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Archive pour la catégorie ‘APPROCHES THÉRAPEUTIQUES’

Le burn out : ses symptômes, ses conséquences et quelques trucs

Lundi 9 mars 2009

Le burn-out, maladie de civilisation…Le terme anglais « burn-out », encore  plus évocateur que celui de « dépression nerveuse », décrit un syndrome moderne de plus en plus répandu dans la société occidentale et il est largement passé dans le langage courant, tellement la maladie qu’il décrit est maintenant courante et même répertoriée dans le Codex Psychiatrique comme une pathologie, actuellement remboursée par la plupart des assureurs.

Faits, chiffres et évidences

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe

Aujourd’hui au Québec, la fatigue et la dépression nerveuse touchent un travailleur en exercice sur trois en général, une sur deux quand il s’agit des mères au travail à l’extérieur et surtout entre l’âge de trente et cinquante-cinq  ans, summum de la vie active.

Au Japon, une ruche bourdonnante à la grandeur du pays et symbole absolu de l’ergomanie (obsession du travail) à l’extrême, six personnes sur dix se disent en permanence surmenés et il existe même un terme précis qualifiant l’épuisement professionnel, c’est le « Karoshi » qui tue en moyenne 1000 personnes par an, sans même compter les milliers de suicides dus aux échecs et tensions professionnelles (encore bien pire en ces temps de crise…).

Dans presque tous les pays d’Occident, l’épuisement physique et nerveux par excès de stress est devenu la première cause d’absentéisme et représente une des plus grande dépense  pour cause de perte de profit heure–travail-homme pour la plupart des entreprises, avec des records pour les plus performantes forcément, car c’est là que le niveau de pression psychologique est le plus élevé.

Autrement, ce sont les métiers de relation d’aide : travailleurs sociaux, en éducation et santé, là où les demandes sont démesurées face aux rétributions limitées, que le taux d’épuisement au travail est parmi les plus élevés.

Paradigmes généraux sur les déprimés nerveux :

Dans notre société, où tout se fait en accéléré, de l’hyperconsommation à l’informatique en passant par l’aviation et le réchauffement planétaire galopant, dans nos propres vies les stresseurs sont nombreux et inévitables, ce qui compte ; c’est notre capacité à répondre à notre mission, là où nous nous trouvons…

 Le burn-out vient de trop de stress (du grec strictus : crispé, oppressé, serré) accumulé depuis trop longtemps ou de trop de changements radicaux en trop peu de temps pour s’adapter. Pensez à l’échelle de Holmes sur les unités de changements de vie (U.C.V.) à plus de 300 en un an : point de rupture d’équilibre menant à la maladie (Divorce 100 UCV, mort d’un proche et maladie grave idem etc…) Quelle que soit sa cause, la dépression nerveuse peut avoir des effets fulgurants et des conséquences graves.

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N’oublions pas que la joie de vivre se mesure à notre niveau de satisfaction acquise avec un minimum d’efforts. Comme les petites joies, simples, multiples mais accessibles à celui qui sait les déguster : la fraîcheur flamboyante d’un lever de soleil en été, la beauté et le parfum d’une fleur épanouie à midi, un bon repas entre amis,  l’éclat de rire spontané d’une petite fille…

Les « burnés » sont  souvent des gens d’honneur, mais aussi de devoir et de contrôle qui répètent souvent : « il faut, il faudrait, je dois, j’ai promis… ». Ils ont beaucoup de mal à laisser couler la vie, à lâcher prise et être spontanés. Ils font souvent plusieurs choses à la fois, se projettent dans l’avenir longtemps à l’avance et vivent difficilement le moment présent.

Les signes et symptômes cliniques et réels du burn-out
Il existe autour de 100 symptômes, répertoriés dans le DPSM, d’épuisement nerveux pathologique, à 70% pour cent, on a atteint le seuil de rupture d’équilibre critique.

La simple fatigue se soigne normalement avec du repos, en  principe deux jours de repos ou 3 semaines de vacances aux six mois sont une bonne moyenne de récupération, mais ils sont largement insuffisants en cas de surmenage avancé et n’en viendront pas à bout. (Le trop de quelque chose entraîne toujours un manque d’autre chose… Sagesse populaire).

À force d’être épuisé, on devient de plus en plus irritable et de moins en moins sociable jusqu’à en perdre peu à peu le goût de recevoir et de sortir, et, dans les pires cas, on perd aussi l’appétit et on ne parvient plus à relaxer ses muscles tendus (fibromyalgie), même au repos.

Multiples solutions abstraites mais aussi matérielles, naturellement!
Comme dans toutes les pathologies chroniques les traitements les plus simples sont les plus efficaces : le premier est l’Amour et l’attention à soi, ainsi que celui reçu des autres, de nos amoureux à celui de thérapeutes bien choisis.

 Il y a aussi le temps, excellent maître qui vient à bout de tous les maux et le repos à satiété (jusqu’à ce qu’on ne soit plus du tout fatigué, en fait), la respiration consciente et tout ce qui est beau et bon : la nature, la nourriture de qualité, l’art et l’humour, de bons livres et la recherche de sens.

Solutions générales mais importantes pour régénérer nos nerfs fatigués :

-Méditer ou prier dans un état de relaxation-réceptivité, tous les jours à la même heure durant au moins 20 minutes, écoutez, re-sentez.

-Suivre une thérapie, avec des rencontres régulières et des devoirs réalistes.
-Apprendre à respirer en profondeur

-Travailler dehors ou faire de l’exercice à l’extérieur chaque jour (minimum 30 minutes)

-Fréquenter des gens inspirants, sereins et pleins d’humour

-Savoir poser ses limites et les respecter, apprendre à dire : NON!

-Tout faire pour bien dormir, se reposer souvent, même le jour.

-Prendre des bains au sel de mer gris.

-S’offrir de bons massages régulièrement

-Partir en voyage, sinon aller  vivre dans le bois au moins un mois, en bonne compagnie.

-En général, trouver les thérapeutes et les thérapies qui vous conviennent.

Remèdes concrets, chimiques et bio-chimiques

Un petit mot sur les remèdes chimiques de synthèse, ceux pour ralentir le rythme, forcer l’oubli et favoriser le lâcher–prise. Quitte à être anesthésié, indifférent, sans plus d’appétit alimentaire ou sexuel. Les antidépresseurs, barbituriques et autres hypnotiques sont toujours à double tranchant, mais peuvent servir de béquilles temporaires et même sauver des vies dans les cas extrêmes. Il faut néanmoins  en user  à très petite dose et trouver la bonne sorte.

thym-en-fleurQuelques plantes et élixirs suggérés qui peuvent vous aider : Le 5 HTP en comprimés (Griffonia simplicifolia), un des meilleurs substituts non abrutissant d’anti-dépresseur. Le jour, pour recharger les surrénales : l’astragale, le ginseng sibérien et la réglisse. Aussi en tisane entre les repas, les reminéralisantes, comme camomille, ortie et pissenlit m’ont fait du bien. Le soir en tisane ou en  teinture-mère: valériane, houblon et scutellaire aident à retrouver un sommeil profond et durable. Les élixirs suggérés sont : le cœur saignant (consolation et compréhension, pardon), de la Rose trémière (Douceur et vigueur), du Thym (Protecteur et purificateur), du Lys Jaune (Joie et noblesse) et  de la rhubarbe (mort et renaissance).

Quelques suppléments salutaires : La levure de bière  Bjäst pour du B complex assimilable, des hautes doses de calcium et magnésium du cycle de Krebs (Jamieson ou Nu-Life), les acides gras essentiels en haute dose (Huile UDO et/ ou Onagre plus Huile de lin Orphée). Le top étant concentré dans ce cher Gamma Force, l’huile de son de riz enrichie en gamma oryzanol ajouté, le nec plus ultra des bons gras!

Amour, gratitude et sérénité pour vous, notre chère Terre-Mère, si patiente, et à toutes les âmes bienveillantes de l’univers!

herbanny@videotron.ca

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Exercice de QiGong : position de l’arbre, 2e partie

Mardi 24 février 2009

Lors de mon dernier article nous avons débuté l’explication de l’exercice de l’arbre, une position statique. Nous avons exploré la position « debout ». Cet exercice qui se veut énergisant peut aussi s’effectuer en position assise ou couchée.

Par Johanne Tourville Naturothérapeute Praticienne de QiGong depuis près de 20 ans

Par Johanne Tourville Naturothérapeute Praticienne de QiGong depuis près de 20 ans

Pour bien des gens souffrant de fatigue chronique ou suivant des traitements (chimio, radio ou autres) ou tout simplement étant épuisé après une dure journée de travail, pouvoir récupérer et offrir à son corps un exercice énergisant tout en se reposant est un cadeau en soi.

Il faut en premier savoir maîtriser les exercices de respiration et les exercices de concentration que j’ai expliqués dans de précédentes chroniques. Voir : RESPIRATION : la respiration dans le QiGong

Donc…voici la marche à suivre

S’étendre dans la position la plus confortable possible en ayant le dos droit (voir les images ci-bas). Si possible sans oreiller afin d’avoir le dos le plus droit possible sans courbure au cou afin que l’énergie circule librement. Placer vos mains sur le ventre et respirer… concentrez-vous. Si des idées vous assaillent accueillez-les mais laissez-les s’envoler tout comme un papillon.

Par la suite relever les bras comme pour tenir un gros ballon. Continuez la respiration et la concentration. Si vous sentez trop de pesanteur sur vos bras, appuyez-les tout simplement sur des oreillers.
Relevez vos genoux et ramenez la pointe des pieds vers vous, là encore si la fatigue est trop grande appuyez vos genoux sur des oreillers ou coussins. L’important est de garder la courbure des genoux pour faciliter la circulation d’énergie.

Apaiser votre esprit, concentrez-vous dans la respiration, ressentez l’énergie qui commence à circuler. Gardez cette position 1-2-5 ou 10 minutes. Plus la durée est longue, sans vous fatiguer, sans mettre de tension, plus les bienfaits se font ressentir. Cet exercice nous permet de récupérer doucement. Faire cet exercice au réveil, au coucher, au retour du travail… une simplicité… un cadeau. Par la suite, lorsque vous aurez récupérer, vous pourrez inclure des exercices de mouvements encore plus énergisant.

#20 qigong-postures

Et entre la position « debout » et « couché », vous pouvez faire cet exercice assis. L’important est d’avoir le dos bien droit, les pieds bien à plat au sol, la tête droite comme si elle était suspendue par un fil (vous pourriez y déposer un verre d’eau) et le tout réalisé… sans tension. Vous débuter l’exercice en déposant vos mains sur le ventre, on se concentre, on respire. Par la suite on monte les bras comme pour tenir un gros ballon.Concentration… respiration… l’énergie circule.

Et par la suite, en voiture, au bureau, au salon, il sera facile dans la position assise de faire circuler votre énergie. On prend de cette façon « possession » du calme.

Et puis…

Debout, assis ou couché, il est facile de récupérer. L’important, c’est de prendre quelques minutes par jour pour réaliser cet exercice. Au premier coup d’œil il semble si anodin mais, pour ceux qui le pratiquent régulièrement, tous les bienfaits ressentis en font un exercice indispensable!

Bonne pratique

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Lisez d’autres articles intéressants de Johanne Tourville sur Flash Santé :

Un premier exercice de QiGong : la position de l’arbre

La concentration de l’Esprit dans le QiGong

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La respiration dans le QiGong

Samedi 21 février 2009

Lorsque nous sommes nés, notre respiration était ample et profonde, provenant du ventre. Lorsque nous regardons un nouveau-né (en santé), nous sommes fascinés de le voir s’étirer, gesticuler et respirer amplement. Nous remarquons ce ventre qui se gonfle sans entrave, qui prend de l’expansion sans retenue et qui s’abaisse tout doucement… la respiration abdominale naturelle Et dire que nous étions tous comme cela!

Par Johanne Tourville Naturothérapeute Praticienne de QiGong depuis près de 20 ans

Par Johanne Tourville Naturothérapeute Praticienne de QiGong depuis près de 20 ans

Au fil des ans, notre respiration s’est modifiée, s’est restreinte, la respiration abdominale a quitté nos réflexes, nous avons eu des respirations thoracique, claviculaires, ect… et doucement nous en sommes arrivée à ne respirer que… par le nez! Et puis parfois, il faut se dire et se redire… respire par le nez, car nous oublions de respirer profondément. Notre respiration est saccadée, irrégulière. Notre respiration nous indique souvent notre niveau de stress.

Et là encore je ne pousserai pas très loin mon explication « scientifique » sur le sujet, des spécialistes le font très bien. Je vulgarise tout simplement notre perception et la réalité pour en arriver à simplifier l’application des méthodes de respiration du QiGong.

Les poumons sont les organes où les échanges gazeux se produisent. La porte d’entrée de l’oxygène. Cet oxygène indispensable pour notre corps, sert à produire entre autre, l’énergie nécessaire à nos cellules. Aussi, c’est au niveau des poumons, par l’expiration,  qu’on se débarrasse du gaz carbonique généré par le métabolisme de nos cellules.

Donc, d’une façon simplifiée,  nous pouvons dire que respirer d’une façon restreinte nous empêche de nourrir nos cellules et nous empoisonne tout doucement.

L’un des plus beaux cadeaux de vie qui m’ait  été fait est celui de m’avoir réappris à respirer. Juste prendre le temps de se réapproprier sa respiration nous amène vers une perception différente des situations vécues au quotidien. Cette respiration nous permet de contrôler l’angoisse et les émotions.

Et maintenant au lieu de dire « respire par le nez » la consigne est « respire par le ventre ». Je le dis à mes clients et je me le répète souvent.

La respiration abdominale consiste à gonfler légèrement le ventre en inspirant tout en poussant l’air des poumons vers le bas, c’est-à-dire en descendant le diaphragme vers le bas, ce qui opère un massage sur les organes internes tels que le foie, l’estomac, la rate, les intestins…  Il n’est pas toujours évident de réapprendre à respirer. Il faut se concentrer sur cette respiration. Je suggère de pratiquer cela couché. Déposer un oreiller ou un coussin sur votre ventre afin que vous puissiez voir si vous réussissez à gonfler le ventre.

Lentement on prend l’air par les narines, on gonfle le ventre et on expire tout doucement, tellement doucement que notre expiration ne peut faire bouger une plume.

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Dans la pratique du Qi Gong, les mouvements atteignent leur efficacité par le fait que les personnes prennent le temps d’être à l’écoute des vibrations internes de leur corps grâce à cette respiration abdominale qui renforce l’énergie interne au Dan Tian, (le Centre des énergies) qui se trouve à trois travers de doigts sous le nombril.  Les inspirations et expirations sont profondes, lentes, régulières et silencieuses avec de courts instants de maintien du souffle. 

Cette respiration libre, ample, profonde et abdominale produit un massage des organes internes et permet de ce fait, une meilleure oxygénation de tous les tissus et une meilleure assimilation des aliments. Que des effets positifs.

Nous pouvons donc à ce moment, parler de respiration énergétique. Cette respiration  assure,  par le rythme régulier du diaphragme,  une ventilation normale qui libère le stress, les tensions de la région sternale et abdominale, ce qui permet d’évacuer les excès de chaleur.

Je termine là cet exposé sur la respiration dans le QiGong.  J’ai juste le goût de vous dire de prendre le temps de prendre le temps. L’initiation au QiGong se fait graduellement. Juste le fait de commencer à respirer différemment, d’une façon consciente, peut changer bien des choses dans votre quotidien, dans vos perceptions et surtout dans votre réalité. Soyez à l’écoute de vous-même. Ne vous posez pas la question : est-ce que je fais bien la respiration? Non… respirez tout simplement à partir du ventre. C’est déjà un plus pour vous.

La semaine prochaine : la concentration dans le QiGong.

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Soigner les problèmes ostéo-articulaires et musculaires avec les huiles essentielles

Lundi 16 février 2009

Choisir les huiles essentielles!

Michel Turbide Auteur, formateur et conférencier en aromathérapie

Michel Turbide Auteur, formateur et conférencier en aromathérapie

Les huiles essentielles interviennent à différend niveaux sur l’être humain. Dans cet article j’aborderai  leur impact sur  l’aspect physique, mais les huiles essentielles agissent aussi sur les émotions, sur l’énergie,  sur les chakras, etc.  Ces aspects des huiles seront  décrits dans les prochains articles dont vous trouverez la liste à la fin de cet article.

Les huiles essentielles et le corps physique

Grâce à leur action immédiate sur le corps physique les huiles essentielles sont vraiment très efficaces pour  soigner rapidement les douleurs, les inflammations, les spasmes musculaire et apaiser le système nerveux. Et ce, sans effets secondaires difficiles pour le système digestif comme pourrait l’avoir les analgésiques ou les anti-inflammatoires traditionnels.

Les huiles essentielles agissent d’abord sur la matière. C’est pourquoi appliquer  les huiles essentielles sur l’épiderme les rend plus performantes. La structure moléculaire de l’huile essentielle agira très rapidement sur le corps physique. Ceci s’explique car la peau est lipophile et les huiles pénètrent facilement les différentes couches cutanées avant de se diffuser dans la circulation sanguine.  Les molécules aromatiques telles que les Ester,  les Phénols méthyl-éthers, etc.,  agiront sur les fibres musculaires ou nerveuses et favoriseront une réduction de l’inflammation, de la douleur ou de la contraction selon l’huile choisit.  Il suffit de mettre des huiles essentielles et de l’huile végétale  pour soulager ces malaises. 

Par exemple, la Lavande hybride super est constituée de composantes biochimiques, dont les Ester (+ – 40 %). Cette molécule a des propriétés relaxantes et calmantes, elle aura un impact immédiat sur les fibres nerveuses en les apaisants.

Voici quelques exemples : appliquer de la Menthe poivrée sur le front pour un mal de tête et très vite il disparaîtra. Pour soigner une tendinite, mélanger de la Menthe poivrée et de l’Eucalyptus citronné, en part égale,  puis les mettre sur la région douloureuse avec un peu d’huile végétale, quelques fois dans la journée.  Elles soulageront la douleur de façon significative. Voir les recettes suggérées à la page suivante.

Les huiles essentielles : leurs effets dermocaustique

La majorité des huiles essentielles sont  très bien tolérées par la peau normale des adultes. D’autre le sont moins, alors on y ajoute un peu ou beaucoup d’huile végétale, selon le niveau d’agressivité, afin d’atténuer leurs effets dermocaustique.  

Il existe un petit groupe d’huiles essentielles très agressives sur la peau et les muqueuses. Elles peuvent  brûler la peau ! Les huiles essentielles qui ont un taux élevé de molécules aromatiques comme les  Phénols (Origan compact, Sarriette des montagnes, Ajowan,..) ou des Aldéhydes aromatiques (Cannelle de Chine, Cannelle du Ceylan écorce) sont considérés très agressives. Par contre, il suffit d’y ajouter de l’huile végétale pour compenser l’agressivité et ainsi  réduire totalement cette dermacausticité. 

Voici quelques recettes d’huiles essentielles pour traiter les problèmes ostéo-articulaires et musculaires

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Livre – Aromathérapie : Applications thérapeutiques

Il est fortement recommandé de consulter le livre Aromathérapie : Applications thérapeutiques pour une meilleure compréhension des huiles essentielles. Il vous donnera tous les détails surs les molécules aromatiques, les bienfaits des huiles et aussi sur leurs effets secondaires possibles.  C’est un outil essentiel !   Voir description du livre : www.sante-arome.com 

Cours d’aromathérapie offert par Michel Turbide

turbidemichel@yahoo.ca

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Huiles essentielles : les principales règles à connaître et à suivre

AVERTISSEMENT : Les propriétés, indications et modes d’utilisation suggérés ici sont issus des ouvrages spécialisés en aromathérapie tirés de la bibliographie ci-dessus. Ces renseignements sont donnés à simple titre informatif. Ils ne sauraient en aucun cas constituer une information médicale, ni engager son auteur à une responsabilité quelconque. Pour tout usage des huiles essentielles dans un but thérapeutique, prière de consulter un médecin ou un autre professionnel de la santé homologué

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De la maladie à la santé avec le Qi Gong

Mardi 10 février 2009

C’est en premier, la maladie qui m’a conduite vers le Qi Gong. Par la suite c’est la santé. Et oui, avoir recouvré la santé avec cette pratique fut une libération. Libération de médicaments en premier et libération du stress de vivre. Atteinte de polyarthrite rhumatoïde  généralisée, le QiGong fut une découverte sensationnelle.

Par Johanne Tourville Naturothérapeute Praticienne de QiGong depuis près de 20 ans

Par Johanne Tourville Naturothérapeute Praticienne de QiGong depuis près de 20 ans

Cette gymnastique chinoise de santé est composée de mouvements énergétiques qui ont pour but d’équilibrer les énergies Yin et Yan dans le corps, de faire circuler et tonifier l’Énergie vitale, le QI.  La maladie est attribuée, entre autres, à un déséquilibre ou une interruption de la circulation du QI.  La pratique du Qi Gong maintient cette énergie QI et corrige le déséquilibre.

Le Qi Gong est composé d’un ensemble d’exercices souples, lents et fluides, qui, associés à une respiration rythmée et une concentration de l’esprit, permet d’acquérir une conscience globale du corps et d’entretenir sa santé par une prise en charge personnelle.  Ouf… on respire pour mieux comprendre…  Dans les faits, le Qi Gong n’est pas une simple gymnastique,  mais bel et bien un mode de vie, une philosophie de vie.

Tout comme les divers autres aspects de la médecine traditionnelle chinoise,  le Qi Gong est utilisé pour améliorer la santé et l’harmonie interne des organes.  Sa pratique renforce les articulations, les organes internes, assouplit les muscles, etc… Le Qi Gong, est une gymnastique dynamisante par son action stimulante au niveau de la circulation de l’énergie dans les méridiens de l’acupuncture et relaxante par son effet anti-stress grâce aux mouvements respiratoires qui calment l’esprit.  Des mouvements de relâchement musculaire sont aussi remarqués.

Les méridiens d’acupuncture

Au contraire des organes, les méridiens ne sont pas visibles à l’intérieur de notre corps.  Imaginons des lignes très fines comme des fils de soie,  invisibles à l’œil nu,  sur lesquels se succèdent des vaisseaux contenant un précieux fluide, lui aussi invisible, doté de mouvement c’est-à-dire de l’énergie vitale, le QI.  Les méridiens sont comme des fils électriques conducteurs liés aux organes.

On en compte douze principaux et deux vaisseaux secondaires.  Je ne veux pas m’avancer trop loin dans la description qui s’y rattache.  Il faut simplement retenir que tout comme le système de circulation sanguine, il existe un système de circulation d’énergie.  Le Qi Gong, l’acupuncture et l’accu pression s’y réfèrent.

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La stimulation de points précis, géométriquement répertoriés sur ces méridiens, ou le massage des méridiens,  permet à l’énergie de se diriger vers les organes qui y sont reliés, offrant ainsi un accroissement d’énergie permettant une meilleure circulation, une meilleure oxygénation, etc.  Le Qi Gong permet l’autogestion de cette énergie.

Les trois axes de travail en Qi Gong sont : les mouvements, la respiration, et la concentration de l’esprit

Les mouvements

Les exercices lents et souples (traditionnels chinois, le Tai Chi s’y réfère) permettent de mobiliser consciemment la circulation de l’énergie au lieu de se laisser dominer par des contractions involontaires liées au stress.  Ces mouvements favorisent le relâchement des tensions musculaires.  Ils étirent et tonifient les muscles, apaisent le cœur, évacuent la fatigue physique et renforcent les articulations, le fonctionnement des organes internes ainsi que le système immunitaire.

La pratique du Qi Gong permet à chacun d’acquérir une meilleure compréhension de soi par l’écoute de son corps et la découverte de nouvelles sensations reliées au mouvement.

En exemple, la sensation d’enracinement par les pieds au sol et la légèreté par la sensation d’envol ressentie dans le haut du corps est remarquable. Les sensations de vide (Yin) et de plein (Yang) étonnent.  La stimulation de l’énergie Yang qui descend du Ciel sur l’arrière du corps et de l’énergie Yin qui monte de la Terre sur l’avant du corps est surprenante.  Le massage des méridiens se fait naturellement.  Et que dire de la rotation des bras, de la colonne vertébrale, de la tête, faite à la fois en douceur et fermeté.  Il est à remarquer la fluidité dans l’enchaînement des exercices, l’harmonie entre les mouvements et la respiration, élément qui, après peu de pratique devient spontané et, chose impressionnante, les mouvements lents et souples qui font circuler l’Énergie jusqu’au bout des doigts.

Chaque pratiquant évolue à son rythme selon ses capacités physiques et en fonction de ses attentes (enrichissement personnel, découverte et mémorisation d’une méthode, désir de retrouver un équilibre physique ou psychologique, recentrage des émotions, entretien de la santé, ou simplement le plaisir de pratiquer seul ou en groupe.).  La pratique régulière permet d’observer des effets physiques et physiologiques sur le corps humain.

Depuis deux ans, j’offre avec mon partenaire Qi Gong, Pablo Terencio, des ateliers d’initiation au Qi Gong à l’Hôtellerie de la Fondation Québécoise du Cancer de Trois-Rivières. Ces ateliers sont fort appréciés. Il est à noter que de tels ateliers sont offerts à Québec à la même Fondation depuis plusieurs années.

Pourquoi attendre d’être malade pour pratiquer le Qi Gong  alors que la santé s’y réfère naturellement. Au cours des prochains articles vous y retrouvez des exercices, des conseils, des photos, des techniques et cette philosophie si particulière qui se dégage de la pratique du Qi Gong.

Prochaine chronique : la respiration dans le QiGong

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AROMATHÉRAPIE : les huiles essentielles pour combattre les infections

Mercredi 21 janvier 2009

Les huiles essentielles une alternative très intéressante. Le monde d’aujourd’hui a besoin des huiles essentielles parce que les antibiotiques ne suffisent plus à la tâche.

Michel Turbide Auteur, formateur et conférencier en aromathérapie

Michel Turbide Auteur, formateur et conférencier en aromathérapie

Reconnues depuis la plus haute Antiquité pour leurs puissantes propriétés thérapeutiques, les huiles essentielles issues de la distillation des plantes aromatiques méritent d’occuper une place importante dans la médecine moderne. Les  huiles   essentielles   et  leurs   pouvoirs  anti-infectieux  sont un   des   domaines   les mieux   étudiés.  Plusieurs centres de recherche de par le monde on fait des études sur les huiles essentielles.  Ici à Montréal, des institutions  aussi prestigieuses que L’institut Armand Frappier  s’intéressent aux propriétés anti-infectieuses des huiles essentielles. L’université de Sherbrooke a étudié le pouvoir  Anti-VIH des coumarines de l’huile de callophyllum  inophillum  L’Université du Québec a démontré un intérêt sur le pouvoir immunostimulant des huiles essentielles dans le traitement du Sida.

Les avantages des huiles essentielles versus les antibiotiques

L’observation  sur les effets  contre les bactéries, champignons pathogènes est dû à une activité chimique directe. La causticité et la toxicité des H.E. sur les germes expliquent les actions, fongicides, bactériostatiques, bactéricides et bactériolytiques.    Le pharmacien, Dominique Beaudoux, mentionne  que  les huiles essentielles apportent une alternative efficace et valable sur le plan antibactérien pour plusieurs  raisons : 

-Leurs mélanges synergétiques éliminent les germes sans possibilité de créer une résistance. -Elles sont toniques, stimulent l’immunité et la résistance de l’organisme. Cette double action permet un retour à la santé plus rapidement.

-Elles sont bifidogènes et donc elles vont préserver la flore intestinale et vont favoriser une guérison plus rapide, parce que la flore joue une influence très positive sur le système immunitaire.

 -Les huiles essentielles n’ont pas les effets secondaires si on les compares aux antibiotiques.

 -Un antibiotique détruira les bonnes comme les mauvaises bactéries. L’élimination des germes saprophytes laisse des niches libres qui sont rapidement colonisées par d’autres germes non saprophytes (ex. : le Candida albicans en trop grand nombre). Une faiblesse immunitaire apparaît alors et s’accentue avec toute nouvelle antibiothérapie. Le cercle vicieux est enclenché.

-Elles agissent sur les émotions. Lorsque l’on respire, l’odeur affecte le système limbique qui est le siège des émotions et par le fait même influence l’humeur vers une humeur positive et procure un sentiment de bien-être.

Selon le pharmacien, Dominique Beaudoux, la surconsommation, c’est-à-dire les prescriptions abusives, développe des conséquences directes des résistances bactériennes aux antibiotiques toujours de plus en plus puissants et, donc, toujours de plus en plus perturbants et dévitalisant pour notre organisme. Il ajoute ‘ il faut insister sur le fait, que notre flore intestinale au niveau des intestins est responsable de 50 % de notre immunité ’ .

Un antibiotique (son nom l’indique clairement) détruira sur son passage les bons comme les mauvais’’.  Plus on avale des antibiotiques, plus le système immunitaire s’affaiblit. Le risque infectieux s’accroît et de nouveaux antibiotiques se pointent à l’horizon pour aggraver encore cette situation. 

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Les huiles essentielles qui sont les plus efficaces dans le traitement d’infection, se sont des huiles qui sont habitées  de  molécules possédant le coefficient antibactérien le plus élevé comme par exemple les phénols: carvacrol (origan compact), thymol (ajowan), eugénol (clous de girofle), ainsi que les aldéhyde aromatique : cinnamaldéhyde (Cannelle de Chine)

EXEMPLE D’UTILISATION D’HUILES ESSENTIELLES

Infections cutanées

Abcès
H.E. Clou de girofle  1 ml  
H.E. Laurier noble  1 ml  

Posologie : Voie cutanée
Appliquer 3 gouttes sur la zone sensible 5 fois par jour pendant 5 à 7 jours.

Abcès dentaires, douleurs dentaires
H.E. Clou de girofle 1 ml
H.E. Menthe poivré 1 ml
H.E. Lavande aspic    1 ml
Huile végétale  10 ml
Posologie : Voie buccale
Appliquer 3 gouttes sur la zone sensible 5 fois par jour pendant 5 à 7 jours.

Grippe
H.E.  Eucalyptus officinale  5  gouttes 
H.E.  Ravintsare  5  gouttes
H.E.  Palmarosa   3  gouttes 
Posologie : Voie cutanée
Appliquer le mélange sur le le dos, le thorax, les bras et les jambes.  Le premier jour 4 fois par jour.  Le deuxième jour  2 fois par jour.  Les 3 autres jours, appliquez  1 fois le soir

Verrue
H.E. Cannelle cassia (Chine) 3 ml 
H.E. Origan compact  2 ml 
Posologie : Voie cutanée
Application locale 2 à 4 fois par jour pendant 8 semaines.

Zona
H.E. Ravintsare   5 gouttes  
H.E. Menthe poivrée   3 gouttes  
H.E. Lavande aspic   2 gouttes  
Posologie : Voie cutanée
Application  locale  8 fois par jour

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Livre – Aromathérapie : Applications thérapeutiques

Il est fortement recommandé de consulter le livre Aromathérapie : Applications thérapeutiques pour une meilleure compréhension des huiles essentielles. Il vous donnera tous les détails surs les molécules aromatiques, les bienfaits des huiles et aussi sur leurs effets secondaires possibles.  C’est un outil essentiel !   Voir description du livre : www.sante-arome.com

Cours d’aromathérapies offert par Michel Turbide

turbidemichel@yahoo.ca

 michel-turbide

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Huiles essentielles : les principales règles à connaître et à suivre

AVERTISSEMENT : Les propriétés, indications et modes d’utilisation suggérés ici sont issus des ouvrages spécialisés en aromathérapie tirés de la bibliographie ci-dessus. Ces renseignements sont donnés à simple titre informatif. Ils ne sauraient en aucun cas constituer une information médicale, ni engager son auteur à une responsabilité quelconque. Pour tout usage des huiles essentielles dans un but thérapeutique, prière de consulter un médecin ou un autre professionnel de la santé homologué.

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DÉPRESSION : remèdes naturels à la déprime hivernale

Mercredi 21 janvier 2009

Nous vivons dans un pays nordique où l’hiver est très long et où la plupart d’entre nous sommes affectés par le manque de chaleur et de lumière. Pire encore, plusieurs seront affligés de ce syndrome maintenant reconnu scientifiquement et nommé : dépression saisonnière.

Constats et solutions pratiques

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe

Au Québec, durant au moins quatre mois, le soleil se fait rare et son absence expose les plus vulnérables d’entre nous à un déficit évident de joie de vivre et de  vitalité, et éventuellement exposés à une carence en vitamine D et de calcium.

La première solution est simple pourtant : aller jouer dehors régulièrement!
Le froid redoutable et les chemins glissants empêchent beaucoup de gens d’aller à l’extérieur : les arthritiques sévères, les asthmatiques, les cardiaques et les handicapés, pour ne citer que ceux-là, les plus à risque d’être affectés par el S.A.D (de l’anglais : Seasonal affective disorder). Toutes ces personnes, souvent des aînés  déjà  hypothéqués, se privent parfois pendant des mois entiers, de la lumière solaire directe et, tôt ou tard, elles en subissent les conséquences. Le plus souvent, c’est d’abord le moral qui est touché, notre système nerveux étant le premier lieu de contact et de perception du monde extérieur.

Pourtant, même l’éclat de la neige immaculée compense en quelque sorte, le manque d’ensoleillement du ciel de janvier. Et qui ne peut aller dehors au moins quelques minutes par jour, idéalement autour de midi, dans une rue ou un parc voisin, soutenu par un bras amical, sinon rassuré par une canne ou de bons crampons?

Plus fondamentalement, on constate  et on reconnaît de plus en plus clairement,  l’influence directe de la lumière solaire sur le système glandulaire, et plus particulièrement sur le duo hypothalamus-épiphyse. En effet, la science déchiffre de mieux en mieux le mécanisme de relance en circuit fermé,  qu’est la danse des hormones et des neurotransmetteurs, tous  influencés par les cycles hormonaux et  la lumière ambiante sans négliger le pouvoir des pensées et des émotions.

On fait aussi de plus en plus nettement les liens avec certains acides aminés (gaba, théanine, thyrosine et tryptophane), les minéraux (calcium magnésium, fer et zinc) et les vitamines
( surtout la B6 et  B12), qui travaillent en équipe pour nous garantir un niveau suffisant de sérotonine, l’hormone de la sérénité, elle-même précurseur de la mélatonine normalement produite par l’épiphyse, dont nous avons absolument besoin pour être heureux et serein, mais aussi pour réussir à relaxer et à  bien dormir après.

À la rescousse de la déprime, un concentré qui a fait ses preuves :

Parfois la ménopause tourmente les dames au point d’en  perdre le sommeil, et l’huile de son de riz Gamma force vous aidera à réguler votre système glandulaire et le réseau hypothalamus-épiphyse  et  même,  par un effet de balancier biochimique, à harmoniser les sécrétions de gaba-noradrénaline-sérotonine,  et même à inhiber naturellement la FSH. Il est prouvé, que quand on est bien reposé, on a plus d’énergie et d’enthousiasme pour entreprendre des activités, y compris extérieures. L’exercice est un inducteur important d’une bonne densité osseuse, d’autant plus chez les boomers, les dames surtout, beaucoup plus à risque d’ostéoporose. Il est évident que l’exercice physique régulier aide à la régénération osseuse, sans oublier la flexibilité articulaire.

Là encore, le Gamma-force agit comme un lubrifiant naturel en « huilant les charnières » et également par ses propriétés anti-inflammatoires.
Mieux encore, en nourrissant directement les enveloppes cellulaires, y compris la peau, il aide, via le bon cholestérol, à capter le cholécalciférol, autre nom de la meilleure forme disponible de vitamine D.
Comme quoi, dans un corps en bonne santé, tout est relié et contribue au bien de l’ensemble !  Ainsi, chaque jour de notre vie, d’autant plus à notre maturité d’âge et plus encore l’hiver pour mieux nous réchauffer, restons actifs et en mouvement! Si nous  entretenons consciemment  un certain équilibre, la santé et la joie de vivre, du dedans et du dehors, à condition que nous y mettions aussi du nôtre, en laissant entrer et aussi sortir la lumière de notre être!

Autres outils concrets pour augmenter les bons neuro-transmetteurs

 *Augmenter  la luminosité, surtout le matin et le soir, y compris dans notre espace par  la  luminothérapie, induite avec des ampoules ou des lampes de chevet spéciales, sinon par des séances de photothérapie et \ou dans des salons de bronzage sécuritaires ….

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*Consommer des aliments riches en carotènes en flavonoïdes et en enzymes : fruits et légumes très colorés gorgés du soleil de l’été et du sud

* Rechercher les aliments riches en tryptophanes, acide aminé  inducteur de sérotonine : œufs, dinde, graines de citrouille, laitages, soya, algues bleu-vert, levure alimentaire

* Boire des tisanes de fleurs euphorisantes, surtout le soir; achillée, bétoine, brunelle, calendule, camomille, millepertuis, rose.
Choisissez autant que possible des plantes de qualité, de culture locale et certifiées bio, évidemment!

Note importante :

Pour les cas plus sérieux de dépression aiguë, mais non médicamentée : prenez des extraits de Millepertuis Hypericum perfoliatum ou de Griffonia simplicifolia, appelée aussi 5HTP (en dose de 50 à 250 mg en magasin naturel et/ou en pharmacie) ou encore, notre tranquillisant nordique, l’orpin de l’Arctique, le Rhodiola rosea.

Note importante :

Ne faites pas de mélanges produits naturels et pharmaceutiques, parfois incompatibles, consultez éventuellement un bon herboriste-naturopathe qualifié ou un pharmacien avisé en la matière!

En externe, utilisez des huiles essentielles de conifères faites au Québec, en friction locale, soit  sur le troisième œil, les surrénales, le larynx et/ou les poignets.

aliksir_pruche-150x150-Épinette noire : anti-dépresseur, anti-mucus et allergies
-Pruche : rassurante, maternante, immunostimulante
-Sapin baumier : tonique général, euphorisant pectoral et relaxant musculaire, etc.

 

 

Attitudes positives contre la dépression, saisonnière ou pas :

*Méditer et/ou prier régulièrement au moins quelques minutes par jour, à heure fixe si possible. Ramener le calme au plus profond de nous en se branchant, selon nos croyances sur Dieu, Bouddha, le prâna ou la source, toujours bénéfique, que ce soit pour l’âme, le corps et l’esprit.

*Rester allumé et curieux, ne pas cesser de s’émerveiller, se tenir occupé, rire souvent, communiquer avec les autres. (Il est prouvé que faire plaisir à l’autre augmente d’avantage le taux de sérotonine que se contenter soi-même!).

*Aimer la vie et ses semblables. Ne pas se comparer, nourrir la gratitude plutôt que la frustration.

* Cultiver l’amour, toujours l’amour, qu’on soit seul (e) ou pas, nous sommes tous en lien par la pensée et le cœur avec l’univers entier!

herbanny@videotron.ca

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Mon beau sapin Roi des forêts : historique et vertus du sapin

Vendredi 19 décembre 2008
Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe

Le sapin de Noël garni de lumières, remonte à une tradition Babylonienne d’il y a 5000 ans où on vénérait un cèdre garni des fruits et fleurs de l’année, pour s’attirer la prospérité pour celle à venir. En Europe, ce sont les Protestants alsaciens qui les premiers ont introduit à Noël un sapin garni de lumières et de pommes rouges dans les églises. Ce sont eux et les Allemands immigrés en Amérique du Nord qui ont importé cette tradition ici.

L’expression très québécoise « se faire passer un sapin »  a trois sens possibles

1 : Se faire vendre du bois de sapin, qui fissure au séchage, pour du bois  d’épinette, beaucoup plus résistant

2 : Se faire vendre une épinette pour un sapin de Noël (plus courant en ville

3 : Sentir le sapin » signifie être proche de sa mort, car les cercueils étaient surtout faits en bois de sapin.

Vertus thérapeutiques :

Les Amérindiens utilisent depuis toujours le sapin pour de multiples usages: les branches comme litière chasse-insectes, comme tapis du sauna amérindien, les rameaux en tisane, en fumée purificatrice et la gomme comme colle pour le teepee , comme diachylon sur les plaies, comme remède contre la toux, contre les cystites ou infections de la vessie, sans oublier comme vermifuge contre les parasites intestinaux.

Ce sont les Amérindiens qui ont enseigné aux colons les vertus du sapin baumier et, très vite les Jésuites l’envoyaient en Europe à la tonne comme remède contre la tuberculose. Même le plus gros distributeur de gomme de sapin du Québec, Mr. Fortin de Baie-St-Paul, m’a confié qu’il s’était inspiré du savoir de Mr.Robertson de Pointe bleue, ancien Grand chef Montagnais, dont la fille est mon estimée amie.

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Depuis deux siècles on exporte la gomme de notre sapin baumier du Québec, dans le monde entier, aussi comme diluant à peinture, comme vernis pour les instruments de musique et même comme matière première des lentilles pour les outils de précision optique.

Le plus gros collecteur distributeur en exporte toujours dans le monde entier, l’huile essentielle de baume du Canada aussi est très renommée pour sa qualité et ses spécificités, on vient même d’y découvrir une molécule particulière, l’alpha humulène, qui combattrait les tumeurs cancéreuses (sans oublier les vitamine A et vitamine C, l’acide abiétique, les mucilages et terpènes de l’huile essentielle riche en acétate de bornyle, alpha et bêta-pinène et en limonène, entre autres.)

Utilisations diverses :

On peut manger crues les jeunes pousses terminales du printemps, les faire bouillir trois minutes en décoction (une cuillère à thé par tasse) ou séchée pour les tisanes  aux vertus antigrippales, pectorales, digestives et calmantes).

On peut aussi utiliser les rameaux de votre sapin de Noël (2-3 grammes par tasse ou 10 rangées d’aiguilles) bouillies en tisane comme tonique général, laxatif modéré et pectoral (toux, bronchite)

On peut faire brûler une branche comme encens ou les aiguilles séchées sur du charbon (attention aux étincelles!) ou en laisser une branche verte dans sur la sortie d’air chaud dans l’auto pour la parfumer, sinon en coudre dans une pochette de tissu fin, pas mal mieux que les petits sapins en carton, à renouveler chaque mois pour plus d’arôme.

Faire bouillir une bonne branche (150 grammes) dans un gros chaudron de quatre litres d’eau pour embaumer la maison avant les veillées ou en cas de grippe, dégager les sinus et poumons et on peut aussi l’ajouter au bain pour ses effets calmants, antisudorifiques, expectorants et relaxants).

resineLa gomme -résine de sapin -, comme l’huile essentielle d’ailleurs, aide à supprimer l’envie de fumer et nettoie les poumons, désinfecte les plaies et supprime les verrues, est laxative et vermifuge, calme les nerfs et fortifie les glandes surrénales, désodorise l’air et la sueur, aide à protéger les poumons contre la pollution et favorise le sommeil.

Elle s’utilise pure ou pur diluée dans l’alcool ou l’huile, les deux solvants de la gomme sinon en interne en gélule, il faut la prendre après les repas car elle peut être indigeste.

La gomme -résine de sapin- se recueille avec un picoué ou gommeur et se retrouve, outre les anciennes forêts, commercialisée dans les magasins de produits naturels ou en pharmacies sous diverses formes : pure, en gélules, en sirop, bonbons, onguents etc…

Conclusion :

Le sapin est l’arbre le plus utile et vénérable de nos contrées nordiques. Il mérite bien son titre de « roi des forêts » et se doit d’être protégé, surtout les adultes semenciers, de plus en plus rares et menacés, comme hélas nos plus vieilles forêts!

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe
herbanny@videotron.ca

Rhume, grippe, virus et autres intrus : savoir protéger notre territoire

Lundi 1 décembre 2008

Cette fin novembre, avec ses bourrasques de vents glaciales, nous ont rappelé avec vigueur que : « Notre pays, c’est l’hiver…. » mais puisque nous y  vivons,   pour le pire et le meilleur,   autant nous blinder pour passer à travers,   sans trop nous laisser écorcher.

Prévenir vaut mieux que guérir…

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe

En naturopathie, nous connaissons tous cet adage de Claude Bernard : « Le microbe n’est rien, le terrain est tout ». Qui n’a pas vérifié dans sa propre vie, que c’est quand on est vraiment épuisé ou irrité,   qu’on attrape tous les virus ou bactéries qui passent, rarement quand on est joyeux, positif et en parfait équilibre avec ses choix?

Qu’il s’agisse d’ une grippe ou une maladie plus grave comme la mononucléose , c’est quand on est dans un état de défensive continuelle, qu’on épuise ses réserves immunologiques et qu’on laisse s’installer la maladie, néanmoins parfois le seul moyen de nous freiner et nous inciter à prendre une pause salutaire et à remettre en question la pertinence de nos choix de vie.

Le Stress, un irritant majeur

Toujours pertinente est la vision du Professeur Selye, l’inventeur même de la notion de Stress et ses conséquences sur la santé. Dans son ensemble, le syndrome de stress, ou syndrome général d’adaptation (S.G.A.) évolue selon trois stades successifs : 1) La « réaction d’alarme » pendant laquelle les forces de défense sont mobilisées; 2) Le « stade de résistance » qui reflète la complète adaptation à l’agent « stressant« ; 3) Le « stade d’épuisement, » qui suit inexorablement pourvu que l’agent stressant soit assez puissant et agisse assez longtemps, le pouvoir d’adaptation d’un être vivant étant toujours limité »
Hans Selye, « Du rêve à la découverte », Éditions de La Presse, 1973
 
Modes de vie à réviser

Dans nos vies, tout fonctionne de cause à effet, ainsi,  si par exemple, vous travaillez systématiquement de longues heures, figé devant votre  ordinateur, enfermé dans un bureau parfois bruyant dont les fenêtres ne s’ouvrent pas, en prime avec un chef fatiguant qui vous harcèle constamment, vous êtes mal parti coté équilibre nerveux. Ajoutez à cela, un téléphone qui ne dérougit pas et des délais de plus en plus courts à respecter, très courants  à notre ère électronique où tout est accéléré, et une menace de fermeture de votre succursale, vous avez là les ingrédients de base parfaits pour miner  votre système nerveux et immunitaire.

Par ailleurs, situez le tout dans un contexte urbain et un quartier de tours à bureaux bétonnés qui n’incitent pas à une promenade bienfaisante à midi, où la plupart choisissent d’engloutir debout, à la cafétéria, un menu express, suivi de café fort et de sucreries immunodépresseurs, vous avez là le cocktail parfait pour épaissir les liquides circulants comme le sang et la lymphe et préparer un beau lit accueillant à tous les virus et « bibittes » qui passent par là. Ajoutez à ça, des soirées mornes où le conjoint est absent,   car il travaille trop lui aussi, les nombreuses demandes des enfants, les soucis des nombreux comptes à payer et la fatigue de la journée, Ouf ! Épuisement oblige, on cuisine un repas surgelé peu vitaminé sorti du micro-ondes,   pour finir écrasé dans son sofa pour  une veillée tardive devant un programme insipide de la télévision et  des grignotines malsaines, ainsi, tout y est  pour passer une mauvaise nuit.

Les soucis, qu’ils sont affectifs, financiers ou professionnels sont les premières causes de tourments et d’insomnie, désagréments que connaissent un nombre croissant d’individus, encore plus répandus lors des crises économiques et l’incertitude qu’elles suscitent.

Prendre les moyens de surmonter les crises

Si je peux d’ors et déjà, prédire que la plupart d’entre nous en seront affectés, je suis également persuadée que les plus sages et que ceux qui sont en meilleure santé les surmonteront beaucoup plus aisément, car ce n’est pas d’hier que nous pratiquons la simplicité volontaire et la solidarité en action !

Ainsi, encore et toujours, prenez soin d e votre corps qui sera ainsi,   le fidèle serviteur de votre esprit, sinon au cas contraire, par les signaux de douleur qu’il vous enverra, il deviendra un mauvais maître. Comme disait le grand philosophe français qu’était Voltaire : « Apprenez qu’il n’y a point de panacée dans la nature,   mais que l’on se porte toujours bien avec de l’exercice régulier et de la sobriété ».

Outils concrets

Néanmoins, aujourd’hui  en Amérique du Nord, très rares sont ceux qui peuvent se permettre le luxe se contenter de vivre en obéissant simplement à leur nature à leur désirs,et  encore moins nombreux ceux qui parviennent à produire eux-mêmes toute leur nourriture. Par conséquent, donc nous devons avoir recours aux épiceries à des adjuvants et des concentrés protecteurs trouvés à notre magasin naturel favori.

thym-en-fleur-150x150Bien sûr, pour prévenir les virus de la grippe et d’autres encore, les plantes immunostimulantes suivantes ont largement fait leurs preuves, à choisir selon votre terrain et tempérament : l’ail, l’astragale, le ginseng américain, l’échinacée, l’hydraste, le sureau et le thym, mes championnes toutes catégories. Elles sont particulièrement reconnues contre les attaques virales saisonnières, plus nombreuses en hiver, à cause du manque d’air pur, de vitamines et d’enzymes frais, présents seulement quand on respecte les règles d’une bonne alimentation : fraîche, vivante, verte et variée…

Les vitamines A, C et E le sélénium, le cuivre et le Zinc sont les suppléments protecteurs immunitaires majeurs, surtout présents dans les légumes céréales, huiles et graines fraîches.

Des changements par la bonne huile…

Je conclus cette analyse sommaire, en évoquant le meilleur liant et régénérant cellulaire, découvert ou plutôt redécouvert tout récemment.

J’ai parlé de GAMMA FORCE et du gamma-oryzanol, concentré dans l’huile de son de riz, la plus biocompatible avec le corps humain, ramenant l’équilibre dans l ‘organisme tout  entier, particulièrement utile pour régénérer les parois cellulaires aux endroits stratégiques d’échanges cellulaires majeurs. Effectivement, dans le corps humain tout : « baigne dans l’huile », que ce soient les cellules elles-mêmes celles de la peau qui est liposoluble, la lymphe qui justement,  charrie tous les globules blancs défensifs, ainsi que les glandes, ces  amas concentrés de gras de réserve « intelligents » qui produisent toutes les hormones. N’oublions pas cette précieuse première ligne et barrière de protection que sont les muqueuses internes, qu’elles soient digestives ou pulmonaires et même circulatoires, du cœur aux artères, des veines aux capillaires, tous des agents de liaison au service de la magnifique œuvre de chair qu’est le corps humain, à l’origine, tout à fait parfait !

Bref, une fois de plus, sans dénigrer les autres alliés du système immunitaire,  je peux affirmer que le riz est la céréale la plus noble et la plus précieuse du monde et que son son et son huile en sont la meilleure partie, fort utile pour protéger notre plus important territoire.

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe
herbanny@videotron.ca

La ménopause, un tournant mouvementé vers la maturité

Mercredi 12 novembre 2008

Rares sont les quinquagénaires qui échappent à cette révolution physiologique bouleversante qu’est la ménopause située à l’autre pôle de la puberté, mais pour la plupart d’entre nous, elle n’en est pas moins éprouvante.

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe

Même si le phénomène est vieux comme l’humanité, ce n’est qu’au XIXème siècle que le médecin de Napoléon lll appela le phénomène « méno-spausie », ce qui signifiait simplement : arrêt des menstruations.

Fascinants mécanismes physiologiques

Que se passe-t-il précisément dans notre si fascinante machine qu’est le corps, et  qui expliquerait  tous ces bouleversements?

À la puberté, variable selon l’alimentation et la génétique familiale, l’hypophyse antérieure,  stimulée par l’hypothalamus,  commence la production de l’hormone FSH dite gonadotrope ou folliculo-stimulante. Celle-ci ordonne aux ovaires de libérer un ovule, parmi les 400 à 500 libérés en une vie, et ce chaque mois,  précisément lors de ce qu’on appelle l’ovulation. La LH est l’autre hormone hypophysaire qui est libérée en complément et qui stimule la fabrication de progestérone, importante pour la maturation de l’ovule et même chez l’homme, des testicules.

Pendant les années de fertilité, les ovaires stimulés par l’hypophyse  fabriquent et libèrent trois formes d’oestrogènes : l’oestrone, l’oestradiol et de l’oestriol, surtout au début du cycle puis de la progestérone, qui toutes chutent jusqu’aux menstruations, s’il n’y a pas eu fécondation. Comme ces cycles fonctionnent en mode rétroaction cyclique, ou encore  de feed-back positif,   durant trente-cinq ans de nos vies de femmes fertiles, l’hypothalamus prend du temps à saisir  la fin du mécanisme. Ainsi, il s’affole et « tourne dans le beurre » en produisant jusqu’à vingt fois la quantité d’hormones gonadotropes, sans doute les principales responsables des bouffées de chaleur. Quand on sait qu’hormone vient d’hormonos qui signifie : je stimule » et oestrogènes du grec  oestrus  qui signifie « frénésie », on comprendra un peu mieux certaines attitudes étranges des femmes, comme de certains hommes d’ailleurs, durant leurs pires phases de transitions hormonales mouvementées. Saviez-vous  que les femmes ménopausées ont, durant plusieurs mois parfois, un taux de progestérone similaire à celui de l ‘ovulation?  Sachez en profiter, messieurs!

Solutions simples et naturelles

 Les solutions résident dans les mécanismes eux-mêmes, quand les ovaires ou même les testicules ne stockent plus les hormones, que se passe-t-il ? On les retrouve indifféremment répartis surtout dans les surrénales et en général dans les tissus gras accumulés mais encore plus ceux circulants. Aussi, il est essentiel que le foie fasse bien son travail de répartiteur, donc le ménager en évitant tous ses irritants (alcool, épices, mauvais gras, sucres raffinés) et en favorisant la genèse de bon cholestérol, une autre source de bonnes hormones.

Il est conseillé bien sûr de manger beaucoup de légumes verts, des protéines saines (œufs Omega, poissons, tofu) et de consommer surtout de bons gras polyinsaturés : huile canola, carthame, lin, tournesol ou soya). Recherchez aussi les sources d eclacium assimilables : amandes, choux, laitages maigres. N’oubliez pas   de boire beaucoup d’eau pure ou bien sûr de bonnes tisanes rafraîchissantes (même froides), dépuratives et  calmantes hormono-sympathiques qui soulagent bien des désagréments connexes.

Bien sûr qu’une bonne attitude psychologique aussi, atténuera bien des malaises de ces années de transition  : se faire de la bile échauffe le sang, vivre trop de stress également, et la ménopause est une période à haut risque  reconnu de Burn-out.  À nous de retrouver les bénéfices de la lenteur et de nous permettre des pauses plus durables et fréquentes, bénéfices de la sagesse inhérente à la maturité, qui se débarrasse peu à peu des futilités et des  inutiles agitations.

Expérience d’herboriste ménopausée

Moi qui suis herboriste et conseillère en produits de santé naturels depuis trente ans, également en ménopause depuis peu, je peux attester que moi-même et mes patientes ont vécu une  ménopause tout à fait tolérable grâce à certaines plantes en teinture-mère ou en tisanes, simples et accessibles, en nature sinon en herboristerie. Toutes celles-ci ont fait leurs preuves : l’achillée, l’agripaume, l’astragale, le chardon marie, la mélisse, le pissenlit et la sauge, chacune prise selon ses spécificités et celles de nos systèmes, tous  particuliers.

Néanmoins et c’est pour cela que j’en témoigne publiquement, ce qui m’a le plus soulagé et permis de retrouver le sommeil profond de mes nuits d’avant, et d’atténuer des trois quarts les fréquences et intensité de bouffées de chaleur en un mois à peine : c’est GAMMA FORCE, l’Huile de son de riz enrichie de gamma–oryzanol. En période intense , souvent pires aux moments de dépense énergétique accrue, j’en prend une cuillère à table le matin et le soir, en temps normal une seule le soir suffit.

Pas étonnant, que le corps y réponde si bien, quand on connaît ses effets adaptogènes, autant sur les mécanismes hypophysaires et nerveux, que ses effets bénéfiques sur le foie et le système circulatoire en général!
(Voir plus de détails sur http://www.gammaforce.ca/FR/produits.php  )

Pas étonnant non plus que les Japonaises, consommatrices quotidiennes de riz complet et de soya, n’aient même pas dans leur langue d’équivalent au terme « ménopause ».

À nous de tirer les meilleures leçons de cette inévitable phase de transition vers l’acceptation dans la mutation inévitable de l’être humain, vers une période où les choix du cœur et de l’esprit dominent avec plus de mesure ceux du corps, outil docile de nos actions et priorités!

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe
herbanny@videotron.ca