Gammaforce

Archive pour la catégorie ‘Jean-Guy Bernard’

Diabète, obésité et maladies cardiovasculaires : équilibrer votre taux de glycémie

Lundi 9 mars 2009

Actuellement l’augmentation de plusieurs maladies telles que le diabète, l’obésité et plusieurs autres pathologies cardio-vasculaires sont souvent associées à un déséquilibre prolongé du taux de la glycémie.

Jean-Guy Bernard, conseiller en nutrition sportive et en alimentation saine

Jean-Guy Bernard, conseiller en nutrition sportive et en alimentation saine

Un choix alimentaire approprié serait un élément clé dans la gestion de ces maladies chroniques. En gérant les aliments, on influence l’équilibre de son taux de glycémie. Il est important de comprendre cela afin de potentialiser sa vitalité et son espérance de vie.

Une certaine quantité de glucose dans le sang est indispensable au bien-être. À jeûn le matin, la glycémie se situe normalement entre 70 et 120 mg/100 ml. Lorsque vous ne mangez pas, elle peu descendre jusqu’à 60 mg/100 ml. Quand elle descend sous la normale, vous pouvez vous sentir fatigué et affamé. Après avoir mangé, la glycémie augmente. Quand  elle est au-dessus de la normale, vous pouvez également vous sentir endormi. Une glycémie équilibrée est très importante pour le maintien de l’homéostasie de l’organisme. Elle influence l’humeur, la joie de vivre et elle tient en alerte. Le premier organe qui répond à cette élévation de la glycémie est le pancréas.

Après avoir mangé du sucre, une augmentation très rapide de la glycémie se produit. Il s’agit d’un moyen efficace de contrôler l’hypoglycémie. La raison est que le glucose ne nécessite aucune digestion, dans le petit intestin il est presque immédiatement absorbé dans le flux sanguin. Ce phénomène s’applique pratiquement à tous les aliments riches en hydrates de carbone qui sont rapidement transformés en glucose.

Tous les sucres concentrés, y compris les sucres blancs et bruns, le miel et le sirop d’érable, ont un effet puissant sur la glycémie en augmentant rapidement le taux de sucre sanguin.
Ces sucres contraignent souvent les cellules qui contiennent généralement déjà suffisamment de glucose. Comme résultat, ces surplus de sucres amènent de l’hypoglycémie et à moyen ou à  long terme : du diabète et une prise de poids. Il est conseillé de privilégier les aliments qui diffusent les sucres lentement dans l’organisme, c’est-à-dire à indice glycémique bas ou moyen. Ces aliments  permettent l’utilisation de ce sucre nécessaire sans déséquilibrer l’organisme.

Par contre après un effort physique intense, les aliments à index glycémique élevé sont conseillés pour augmenter l’efficacité de la récupération physique. L’activité physique permet un meilleur emploi de l’insuline sanguine.

De 20 à 30 minutes d’exercice trois fois par semaine stimulent dans les cellules l’augmentation des récepteurs d’insuline, ainsi le pancréas n’a pas besoin de produire autant d’insuline.

Les féculents entrent dans la catégorie d’hydrate de carbone ayant un effet immédiat sur la glycémie, notamment plusieurs variétés de riz, la plupart des pains disponibles sur le marché et aussi les pommes de terre, en particulier après la cuisson. C’est parce que l’amidon constitue la plus grande partie des hydrates de carbone contenus dans ces aliments; sous cette forme, il est également transformé en glucose pendant la digestion.

Il existe des aliments riches en hydrates de carbone qui entraînent une augmentation plus progressive et plus faible de la glycémie tels que la plupart des légumes verts, pois chiche, lentilles, haricots, le pain et les produits à base de céréales entières. Ces aliments sont partiellement transformés en glucose dans le petit intestin. Leurs composants d’hydrates de carbone non digérés passent dans le gros intestin, ensuite,  par un processus de fermentation ils sont utilisés par l’organisme d’une façon tout à fait différente. Le résultat est la conversion en glucose de seulement une petite proportion des hydrates de carbone. Le reste est transformé en acides gras qui peuvent également alimenter l’organisme en énergie. Ce type d’hydrates de carbone est le plus adapté aux personnes atteintes de diabètes et aussi aux personnes soucieuses d’améliorer leur santé.

Il est recommandé de manger un repas équilibré incluant des protéines, des lipides et des glucides complexes. Les lipides ralentissent la digestion et l’absorption des glucides. Ces glucides entrent alors graduellement dans la circulation sans déséquilibrer la glycémie en cascades.

Il est important de manger quand on  a faim et d’éviter d’attendre d’être affamé.

Une glycémie élevée stimule le pancréas qui secrète de l’insuline. Ensuite l’insuline stimule l’entrée du glucose dans les cellules. Le foie et les muscles emmagasinent le glucose sous forme de glycogène. Les cellules du foie peuvent convertir le glycogène en lipides et les laisser aller dans le sang. Les cellules adipeuses captent les lipides et les emmagasinent. Ensuite, le bas taux de glucose stimule le pancréas à sécréter du glucagon dans le sang. Le glucagon stimule les cellules du foie à dégrader le glycogène en glucose qui retourne ensuite dans le sang. En cas de stress aigu, une autre hormone peut intervenir pour faire augmenter la glycémie, c’est l’adrénaline des glandes surrénales. Cette hormone a la même action que le glucagon sur la glycémie.

L’indice glycémique des aliments contenant des hydrates de carbone constitue une méthode utile pour déterminer la mesure dans laquelle ces aliments provoquent une hausse de la glycémie. L’indice glycémique est basé sur l’intensité de la hausse de la glycémie après avoir consommé ces aliments. Les choix d’aliments consommés devraient idéalement se porter sur ceux qui ont des valeurs d’indice glycémique inférieures.

Il y a plusieurs raisons pour lesquelles certains aliments ont un indice glycémique plus faible que d’autres. Lorsque la structure des composantes de la céréale est toujours intacte, comme dans les céréales complètes riches en fibres, l’aliment est plus susceptible de résister à la transformation en glucose dans le petit intestin et de passer dans le gros intestin où il subit la fermentation. De plus, un contenu élevé en fibres (en particulier  les solubles) semble être associé à un faible indice glycémique.

Les  recommandations pour l’équilibre de la glycémie s’orientent vers une alimentation riche en aliments à faible index glycémique. Voici un exemple de tableaux d’aliments d’index glycémiques qui pourront vous aider à faire des choix plus éclairés.

index-glycémique

Afin de contrôler la glycémie de chaque repas, les aliments qui doivent être limités sont les aliments riches en graisses, principalement les trans, et ceux riches en sucres raffinés. Les fruits, céréales et légumes (de préférence entiers et  biologiques) riches en fibres et à faible indice glycémique sont généralement riches en nutriments, pauvres en calories et apportent plus rapidement une sensation de satiété. La consommation de ces aliments sains devrait être privilégiée par toute la population afin d’éviter ces épidémies des temps modernes de l’obésité, du diabète et des maladies cardiovasculaires.

Bonne Santé à tous!

________________________________________________________

Les propriétés justifiées du brocoli

Jeudi 26 février 2009

Son nom vient de l’italien brocco qui veut dire pousse. Broccolo (broccoli  quand le nom est au pluriel) en est le diminutif. En France, l’usage du mot brocoli (avec un seul c) est attesté depuis 1530. Ce chou d’origine sauvage qui poussait sur les rivages de la Méditerranée,  populaire très tôt en Italie, fut surnommé : l’asperge italienne.

Jean-Guy Bernard, conseiller en nutrition sportive et en alimentation saine

Jean-Guy Bernard, conseiller en nutrition sportive et en alimentation saine

L’apport vitaminique du brocoli est tout à fait remarquable. C’est une source exceptionnelle de vitamine C, 110mg pour 100g cru et environ 60mg après la cuisson. Sa teneur en vitamine B9 (acide folique) se situe entre 0,07mg et 0,13mg pour 100g cru.

Les autres vitamines du groupe B sont toutes présentes à des taux assez élevés. Selon les conditions de la culture, la provitamine A (bêta carotène)  peut passer de 0,5mg à 2,3mg par 100g et la vitamine E de 0,47mg à 1,3mg  par 100g. De plus, le brocoli fait partie des rares végétaux qui fournissent des apports élevés en vitamine K, avec un taux de 0,17mg pour 100g. Les minéraux y sont aussi présents en quantité intéressante; le potassium à 370mg, le calcium à environ 93mg, le phosphore à environ 67mg, le magnésium varie entre 16mg et 42mg par 100g cru. Les oligoéléments sont nombreux, on y retrouve du fer à 1,4mg par 100g cru, du zinc, du manganèse, du cuivre, du nickel, du cobalt et des traces d’iode et de sélénium.

Les fibres sont abondantes dans le brocoli, environ 3g par 100g. Elles agissent avec une grande efficacité pour stimuler le transit intestinal. Leur action est accentuée par la présence de composés glucidiques particuliers appelés polyuroniques, hexanes et pentosanes. Ceux-ci ne sont que partiellement dégradés dans le tube digestif et ont une action laxative.

brocoli-300x287

Le brocoli,  par sa variété et quantité vitaminique, a une grande importance d’un point de vue nutritionnel. En plus de son contenu en vitamines et minéraux, le brocoli est riche en folates, antioxydant qui interviennent dans la production des globules rouges et blancs dans la synthèse du matériel génétique, ainsi que dans la formation d’anticorps du système immunitaire.

Il a été identifié dans le brocoli une série d’éléments photochimiques dont les effets potentiels dans la prévention de divers types de cancer et autres maladies justifient l’intérêt croissant de sa consommation. Beaucoup de ses vertus sont dues à divers composés parmi lesquels on identifie les glucosinolates, isothiocyanates (inducteurs d’enzymes capables de neutraliser les radicaux libres) aussi les indoles ou fibre. Tous ces composés sont soufrés et sont responsables de la forte odeur que dégage ce légume pendant la cuisson.

On attribue au brocoli un effet protecteur au niveau de plusieurs types de cancer, des poumons, de la prostate, du sein, de l’utérus, ainsi que des tumeurs du tube gastro-intestinal, de l’estomac, foie et côlon. Il semblerait que ce soit dû à sa grande contenance en nutriments antioxydants, comme les vitamines C et E, les beta-carotènes, les photochimiques glucosinolates, isothiocyanates et indoles, parmi lesquelles on retrouve le sulphoraphane (isothiocyanate) et l’indol-3-carbinol (indole). L’indol-3-carbinol intervient dans le métabolisme des œstrogènes, c’est pour cette  raison que ce composé peut avoir un rôle dans la prévention du cancer du sein.

Le brocoli contient aussi de la quercétine, un flavonoïde anti-inflammatoire qui d’après plusieurs études diminue la croissance de certains types de cancer. La consommation de brocoli favorise l’élimination de l’excès de liquides de l’organisme encourageant ainsi l’équilibre en cas d’hypertension et de rétention de liquides dans le corps. C’est pour cette raison qu’il convient de consommer du brocoli pour ceux qui souffrent d’hyperuricémie, de la goutte et aux personnes qui ont tendance à former des calculs rénaux.

Malgré le fait que sa composition présente de multiples effets bénéfiques pour la santé, pour plusieurs personnes, le brocoli a un effet indésirable de flatulence. Après la consommation de brocoli, une infusion de tisane d’herbe carminative telle que camomille, anis verte, menthe ou yerba buena est conseillée pour aider à réduire les gaz intestinaux.

Dans tous les cas, les propriétés justifiées du brocoli constituent une précieuse source de  santé. L’incorporer dans son alimentation est largement bénéfique, tant pour ses qualités nutritionnelles que pour ses propriétés préventives contre différentes pathologies (en particulier le cancer).

Bonne Santé à tous!

________________________________________________________

ALIMENTATION SANTÉ : le Quinoa, un grain de vérité

Lundi 16 février 2009

Considéré comme une pseudo-céréale, le quinoa est en réalité le fruit d’une plante appartenant à une toute autre famille qui comprend la bette, la betterave et l’épinard. Il en existe plusieurs centaines de variétés.

Jean-Guy Bernard, conseiller en nutrition sportive et en alimentation saine

Jean-Guy Bernard, conseiller en nutrition sportive et en alimentation saine

Les céréales complètes sont une famille d’aliments que nous devrions consommer en plus grande quantité pour le bon maintien de la santé. Étant donné qu’il y a de plus en plus de preuves que la consommation de céréales/graines complètes peut contribuer à diminuer le risque de nombreuses maladies courantes, il faudrait accorder à ces aliments la place qui leur revient à juste titre. Mise à part les pâtes complètes et le riz brun, sachez qu’il existe d’autres céréales/graines complètes qui, sur le plan nutritionnel, le quinoa l’emportent de loin sur les céréales standard.

Le quinoa est une plante annuelle originaire d’Amérique du Sud, plus particulièrement de la région andine, soit la Bolivie, le Chili et le Pérou. Cette plante est cultivée depuis plus de 5000 ans. Le quinoa constituait la base de l’alimentation des peuples andins. Il était considéré comme sacré par les Incas, qui l’appelaient le grain mère. Sa culture avait décliné depuis la conquête des Espagnols en 1532 qui en avaient interdit la consommation.  Deux Américains, Stephen Gorad et Don McKinley décidèrent eu 1982 d’importer la culture du quinoa au Colorado.

Riche en protéines et en acides aminés

quinoa

Le quinoa contient environ 15 % de protéines et sa composition en acides aminés est mieux balancée que celle de la majorité des autres céréales, telles que le millet, le sorgho, le riz, le blé et le maïs. Le quinoa a une teneur élevée en lysine, un acide aminé souvent manquant dans les produits céréaliers comme le blé et le maïs. Le quinoa a aussi un bon contenu en méthionine, en cystine, en arginine, en histidine et en isoleucine, ce qui en fait un complément parfait pour les légumineuses qui ont une faible proportion de certains de ces acides aminés essentiels. De plus, il est pauvre en  prolamines (sorte de protéines), ce qui indique qu’il est sans gluten et donc intéressant pour les gens qui souffrent de la maladie cœliaque.

Les protéines servent surtout à former, à réparer et à maintenir en bon état les tissus comme la peau, les muscles et les os. Elles servent aussi à la formation des enzymes digestives ainsi que des hormones. Le quinoa est riche en magnésium, fer, potassium, cuivre, zinc, phosphore, riboflavine, thiamine et  niacine. Ses acides gras sont surtout polyinsaturés.

Prévention et santé

Certaines études indiquent que la consommation de grains entiers serait reliée à un risque moindre de maladies cardiovasculaires et de diabète, de certains cancers et d’obésité. Ces effets bénéfiques seraient reliés à la synergie entre les nombreux composés contenus dans les produits céréaliers à grains entiers, tels que les fibres, les antioxydants, les vitamines et les minéraux. Comme la majorité de ces composés sont contenus dans le son et le germe, on a avantage à consommer les céréales le moins raffinées possible.

Les types de fibres retrouvés dans la farine de quinoa améliorent la digestibilité et l’absorption de cette « pseudo-céréale » dans le gros intestin. De façon générale, une alimentation riche en fibres solubles peut aider au traitement des maladies cardiovasculaires et du diabète de type 2 en normalisant les taux sanguins de cholestérol, de glucose et d’insuline. Les fibres insolubles, quant à elles, permettent de maintenir une fonction intestinale adéquate. Une alimentation riche en fibres est aussi associée à un plus faible risque de cancer du côlon.

Grâce à sa haute composition nutritionnelle (assez différente de celle des autres céréales), son absence de gluten et son goût unique, son inclusion au régime alimentaire permet d’apporter de la variété au menu.

Recette de taboulé au quinoa trouvée sur le Blog des astucieuses.

taboule-quinoa

 

 

 

 

 

Consommation

Pour le consommer, il faut le rincer dans l’eau pour éliminer son goût amer. On le fait de préférence cuire dans trois fois son volume d’eau, de 12 à 30 minutes selon la provenance et les goûts. Il peut remplacer en accompagnement le riz, la semoule ou les pâtes.

La farine de quinoa permet de faire de nombreuses préparations habituellement réalisées avec du blé, comme les crêpes, fars, … à condition de diviser la quantité par deux car cette farine a un pouvoir d’absorption plus important.

Bonne Santé à tous!

________________________________________________________

SANTÉ : les puissantes vertus du citron

Jeudi 29 janvier 2009

Certaines personnes le tiennent pour un déminéralisant, à cause de son acidité prononcée, mais en réalité le citron est plutôt reminéralisant car il donne un résidu alcalin à l’organisme et participe à diminuer l’acidification.

Jean-Guy Bernard, conseiller en nutrition sportive et en alimentation saine

Jean-Guy Bernard, conseiller en nutrition sportive et en alimentation saine

Ce fruit provient du citronnier, arbre originaire de Chine, de Malaisie et de l’Inde. Il fut introduit en Europe vers la fin du XIIe siècle et fit ensuite le voyage vers l’Amérique en 1493 à bord du bateau de Christophe Colomb. Les puissantes vertus du citron ont  été à l’époque le remède le plus efficace pour éviter le scorbut lors des voyages en mer. Il était tellement relié à la marine qu’on a réglementé son utilisation dans une ordonnance anglaise sur tous les bateaux de guerre et de commerce. Les navires britanniques prirent le surnom de limejuicers et les marins, celui de limeys.

 Ce qui est déminéralisant est l’acide non naturel, comme le vinaigre artificiel ou d’autres acides chimiques qui peuvent être responsables de l’une des causes de la décalcification. L’acide du citron est combiné avec des minéraux et est parfaitement équilibré pour l’organisme. Ces acides favorisent aussi les sécrétions des glandes salivaires, de celles de l’estomac, du foie et de l’intestin.

citron-21

 

 

 

 

 

 

Tout comme l’ensemble des agrumes, le citron appartient à la famille des rutacées. Il constitue une excellente protection contre bien des malaises et en particulier contre les infections de l’hiver. Il est reconnu pour sa richesse en vitamine C, 180mg pour 100 calories  de fruit ou de jus. Ses bioflavonoïdes contenus dans son écorce sont également riches en vitamines P. La vitamine P est un groupe de substances hydrosolubles qui sont associées à la vitamine C du citron et de plusieurs autres agrumes.  Parmi ces substances, nous retrouvons la rutine qui est excellente pour son action sur le renforcissement des capillaires et des vaisseaux sanguins ainsi que l’assimilation de la vitamine C par le corps. On sait aujourd’hui que le scorbut est dû à la fois à une carence en vitamine C et en vitamine P. En cas de problèmes veineux, un jus de citron le matin  permet de restaurer une bonne tonicité des veines. Sa densité en calcium, en fer et en minéraux est élevée. C’est pourquoi il est bien adapté à nos exigences alimentaires actuelles, puisqu’aujourd’hui nous recherchons les aliments dotés d’une haute densité nutritionnelle, mais sans trop de calories.

L’arôme du citron provient en grande partie de ses essences et huiles essentielles abondantes dans les vacuoles de l’écorce. Il s’agit de mélange de limonènes, de citral, de citronnelle, de coumarines; substances très aromatiques et pour certains fortement amères. L’huile de citron est stimulante et revigorante. Antiseptique, anti-inflammatoire, cicatrisante, elle joue un rôle hypotenseur et anti-infectieux. L’huile de citron  régularise le système nerveux, est antirhumatismale, diurétique, désintoxiquante et antibactéricide.

citron-1

 

 

 

 

 

 

 

Les producteurs de certains pays prolongent la durée de conservation et améliorent l’apparence du citron en l’enduisant de diphényle et de cire, il est prudent de laver le citron avec du savon antipesticide et de bien rincer avant la consommation.

Cet agrume jaune lumineux, à la chair juteuse et au goût acidulé, est un excellent aliment qui convient à tous, petits et grands. C’est l’un des meilleurs désintoxiquant que nous ait donné la nature. On peut l’utiliser en jus ou en citronnade chaude sucrée avec du miel (un excellent élixir pour la gorge et les bronches). Aussi, comme alternative plus saine pour la santé, remplacer le vinaigre par le citron dans les salades. Il est recommandé  également de boire l’eau avec quelques gouttes de jus de citron pour la stériliser. Alors, n’hésitez pas, en plus des puissantes vertus du citron, chez lui tout est bénéfique; pulpe et zeste.

Bonne Santé à tous!

________________________________________________________

Découvrez d’autres articles de Jean-Guy Bernard sur Flash Santé :

OSTÉOPOROSE : comment la prévenir de façon naturelle?

SANTÉ : La clémentine et ses bienfaits

L’hiver est arrivé : faites le plein de vitamine C naturellement

Savez-vous que stress et cortisol font engraisser ?

_______________________________________________________

OSTÉOPOROSE : comment la prévenir de façon naturelle?

Lundi 12 janvier 2009

L’ostéoporose est une affection qui se caractérise par une diminution de la masse osseuse et une détérioration de l’os qui devient plus fragile et donc plus exposé au risque de fracture.

Jean-Guy Bernard, conseiller en nutrition sportive et en alimentation saine

Jean-Guy Bernard, conseiller en nutrition sportive et en alimentation saine

Les femmes sont particulièrement exposées notamment après la ménopause. La prévention habituelle de l’ostéoporose se limite à conseiller une augmentation des apports en calcium et vitamines D. Mesures insuffisantes qui doivent être complétées par une consommation régulière de fruits et de légumes.

Grâce à leur propriété alcalinisante, les fruits et légumes vont permettre de lutter contre l’acidification du milieu intérieur, ainsi de limiter la décalcification. Action qui est confirmée par plusieurs études démontrant une faible probabilité de l’ostéoporose dans les populations consommant des quantités importantes de végétaux. De plus par leur richesse en éléments antioxydants, ils exercent un effet d’épargne du calcium osseux.

osteoporose-exemple-300x202

Maintenir l’équilibre Acido-basique
Le pH sanguin doit être légèrement alcalin (7.4 pH normal). Pour cela plusieurs mécanismes sont mis en place pour éviter toute variation importante.

 

L’alimentation moderne actuelle est à forte tendance acidifiante à cause de la consommation excessive de protéines (viandes, fromages secs)  de céréales et de sucres raffinés. Ces aliments produisent des acides qui obligent l’organisme à mettre en œuvre ses processus d’alcalinisation (neutralisation des acides) en utilisant ces sels organiques.

Les fruits et légumes présentent un intérêt évident puisqu’ils possèdent, grâce à leur forte teneur en sels organiques de potassium, une forte capacité alcalinisante. Ils peuvent ainsi aider l’organisme à neutraliser les productions acides et lutter contre une acidose chronique comme la déminéralisation osseuse.

Alternative aux produits laitiers
Pour ceux qui évitent de consommer ou ne tolèrent pas les produits laitiers, la consommation régulière de fruits et légumes contribue à assurer une portion significative des apports en calcium. Certains fruits comme le kiwi, la framboise, les figues fraîches fournissent de 38 à 50 mg de calcium pour 100g. Ce qui signifie que la consommation de 240 grammes de figues fraîches apportera 120 mg  de calcium, soit autant qu’un verre de lait. Ce taux est majoré pour les fruits secs comme la figue qui passe à 190mg /100g. Un apport qui rejoint celui de certains fromages.
 
De très nombreuses études ont prouvé que les fruits et les légumes possèdent des vertus remarquables dans la prévention de nombreuses pathologies et de la lutte contre le vieillissement. Ces propriétés protectrices sont dues à la richesse et la diversité de leurs constituants. Parmi eux les fibres, les minéraux et oligoéléments, les vitamines, les antioxydants ainsi que d’autres micronutriments. Tous ces éléments forment un ensemble harmonieux agissant en synergie au niveau de l’organisme pour lui assurer des effets les plus bénéfiques.

LA CLÉMENTINE ET SES BIENFAITS

Lundi 8 décembre 2008

Saviez-vous qu’en mangeant  deux clémentines, vous couvrez la moitié de l’apport quotidien recommandé en vitamine C : un apport particulièrement important durant l’hiver; la pleine saison des clémentines. C’est durant cette période que nous devons faire face aux agressions microbiennes et virales.

Jean-Guy Bernard, conseiller en nutrition sportive et en alimentation saine

Jean-Guy Bernard, conseiller en nutrition sportive et en alimentation saine

L’appellation de clémentine est apparue en 1929 et dérive du nom du Père Clément, un moine agronome de la région d’Oran en Algérie qui, par le croisement d’un mandarinier et d’un oranger amer que l’on nomme bigarade, aurait obtenu ce fruit. Les agrumes possèdent la propriété de pouvoir s’hybrider entre eux.

La clémentine s’avère être une excellente source de minéraux et d’oligo-éléments. Elle fournit une teneur importante en calcium (nécessaire aux cellules osseuses), en magnésium et en fer. Ces deux nutriments jouent un rôle important sur la résistance du système musculaire et nerveux. Ce fruit possède en abondance des bioflavonoïdes et du potassium.

La clémentine est naturellement stimulante pour l’organisme et pas seulement pour son action vitaminique. Ses acides organiques naturels excitent les sécrétions digestives et facilitent une bonne assimilation des aliments. La clémentine et tous les agrumes participent au rééquilibrage du milieu interne. L’alimentation actuelle, lorsqu’elle est trop riche en aliments acides tels que la viande, les charcuteries,  les sucres raffinés et aliments de ce type, a un effet acidifiant marqué sur l’organisme. La clémentine, malgré sa saveur acidulée, possède une action inverse, alcalinisante. Ses acides organiques se combinent dans l’organisme avec les minéraux.

gammaforce-clementine-1La saveur et le parfum caractéristiques de la clémentine sont dû notamment à la présence d’essences et d’huiles essentielles qui  proviennent du rassemblement d’un large éventail de composés aromatiques tels les terpènes qui lui confèrent des vertus expectorantes. L’huile essentielle de clémentine est utilisée en thérapeutique pour ses propriétés antispasmodiques, ainsi que pour améliorer la qualité du sommeil et aussi comme stimulant gastrique et hépatique.  

Ce n’est que depuis peu que l’on peut trouver des clémentines sur les étagères des magasins toute l’année. Autrefois, les agrumes ont souvent trouvé leur chemin dans les petits souliers des enfants au pied de la cheminée à Noël. Des fruits, juteux comme les agrumes, étaient il y a une cinquantaine d’années un luxe réservé aux occasions spéciales.
Présentement  la clémentine est l’un des fruits les plus consommés sur le marché. 

gammaforce-clementine-2-109x150

 

 

 

 

 

Valeur nutritive : (environ 2  clémentines)                             
Calories: 45 Kcal.
Protides: 0.7 g
Glucides : 10.4 g
Lipides: 0.2g

Eau : 87g       
Vitamine C : 45mg         
Carotène : 0.3 mg
Vitamine E : 0.55 mg     
Vitamines du groupe B     
B3, B8, B9
Fibres : 1.4g
Potassium : 145mg
Calcium : 26mg
Phosphore : 15mg
Magnésium : 11mg
Fer : 0.35mg
Acides organiques : 0.6 à 1g

Bonne Santé à tous!

________________________________________________________

Stress et cortisol font engraisser

Lundi 24 novembre 2008

Le stress stimule les glandes surrénales (ces glandes sont responsables de la sécrétion de l’adrénaline lors d’une situation de stress) elles  libèrent du cortisol (hormones qui ont des effets inflammatoires bénéfiques mais qui en excès produisent des radicaux libres qui sont néfastes pour la santé) dans le sang.

Jean-Guy Bernard, conseiller en nutrition sportive et en alimentation saine

Jean-Guy Bernard, conseiller en nutrition sportive et en alimentation saine

Ce cortisol est acheminé vers différents tissus de l’organisme. Bien que le corps ait besoin d’un taux normal de cortisol  pour bien fonctionner, un excès de cortisol peut avoir des effets négatifs sur la prise de poids et sur la santé.

Le cortisol peut agir sur le cerveau et provoquer une sensation de faim menant à la suralimentation et donc à la prise de poids. Il influence la mise en réserve des graisses, en particulier autour de la sangle abdominale et de la taille. Il provoque aussi une baisse de la sensibilité à l’insuline, qui pousse l’organisme à produire des quantités excédentaires d’insuline et peut donc provoquer un gain de poids.

La Rhodiola rosea une plante adaptogène remarquable pour réduire le stress

Le cholestérol un allié qui peut devenir un peu trop collant.

Mardi 11 novembre 2008

71275544Le cholestérol un allié qui peut devenir un peu trop collant.
 
Le bon cholestérol est essentiel au fonctionnement de votre corps, mais lorsque le mauvais prend le dessus c’est un départ vers un déséquilibre fondamental de l’organisme qui est responsable d’un taux élevé de maladie cardio-vasculaire en Amérique du Nord.

Les personnes les plus à risque sont celles qui dépassent les deux grammes de LDL par litre de sang. Ce cholestérol adhère aux tissus, aux artères et épaissit le sang… on retrouve fréquemment chez ces mêmes personnes un faible taux de HDL (l’idéal 1.5 g par litre et plus), ce gras d ‘origine biliaire aide à transporter les bons gras là où le corps en a besoin et à évacuer les surplus des mauvais gras LDL.

Pour deux tiers des personnes à risque d’hypercholestérolémie, les causes sont autres que directement alimentaires : problèmes de reins, hypothyroïdie, prise de médicaments ou d’hormones, sinon carences héréditaires en  apolipoprotéines régulatrices, mais un bon régime  alimentaire correcteur est bénéfique dans tous les cas.

Les informations à ce sujet abondent et même les gouvernements s’en sont mêlés, en interdisant l’utilisation de gras trans  dans  les restos rapides, les biscuits et les plats cuisinés de presque toute l’Amérique du Nord.

Un autre facteur, serait de surveiller sa consommation de sucre et autres glucides raffinés (croissants, pain et pâtes blanches) car ceux-ci se transforment rapidement en triglycérides et éventuellement en mauvais cholestérol.

Une autre évidence est qu’en Occident on mange trop et la plupart des gens dépassent de mille à deux mille calories leurs besoins énergétiques et nutritionnels réels, plus particulièrement en ce qui concerne les gras et les sucres. Beaucoup d’expériences prouvent qu’en mangeant moins, on vit plus longtemps.

Élément intéressant : on raffine trop les aliments de base et on en sacrifie des éléments-clés pour la santé pour des raisons de stockage et de profit, c’est vrai pour le blé comme pour bien d’autres céréales.

Par exemple : durant la colonisation britannique en Asie, on s’est mis à raffiner les grains de riz, aliment incontournable en Asie  et c’est là qu’est apparu le béribéri ou pellagre, terrible maladie causée par la carence  en B3, justement un facteur anti-gras saturé très présent dans le son de riz et d’avoine, un autre hypocholestérolémiant.

Retenez bien que le cholestérol est loin d’être nocif, au contraire, en bonne quantité il est même indispensable à la santé, et même à la vie.

Il sert en effet à renouveler l’enveloppe externe des membranes cellulaires artères et de la peau, à stocker la vitamine  D et  à fabriquer des hormones incontournables comme le cortisol, la progestérone et  la testostérone. Ses meilleures sources en sont les fibres et surtout les bons gras de source végétale : huiles de carthame, de  lin, d’olive, de sésame et de soya et l’huile de son de riz.

Jusqu’à maintenant, l’huile de son de riz est l’huile qui se distingue pour ses effets anti-cholestérolémiant. Une huile de son de riz de haute qualité enrichie de gamma oryzanol est offerte actuellement sur le marché, celle de Gamma Force. Pour plus d’information sur cette huile : http://www.gammaforce.ca/FR/produits.php