Gammaforce

Archive pour la catégorie ‘Dépression et anxiété’

Le burn out : ses symptômes, ses conséquences et quelques trucs

Lundi 9 mars 2009

Le burn-out, maladie de civilisation…Le terme anglais « burn-out », encore  plus évocateur que celui de « dépression nerveuse », décrit un syndrome moderne de plus en plus répandu dans la société occidentale et il est largement passé dans le langage courant, tellement la maladie qu’il décrit est maintenant courante et même répertoriée dans le Codex Psychiatrique comme une pathologie, actuellement remboursée par la plupart des assureurs.

Faits, chiffres et évidences

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe

Aujourd’hui au Québec, la fatigue et la dépression nerveuse touchent un travailleur en exercice sur trois en général, une sur deux quand il s’agit des mères au travail à l’extérieur et surtout entre l’âge de trente et cinquante-cinq  ans, summum de la vie active.

Au Japon, une ruche bourdonnante à la grandeur du pays et symbole absolu de l’ergomanie (obsession du travail) à l’extrême, six personnes sur dix se disent en permanence surmenés et il existe même un terme précis qualifiant l’épuisement professionnel, c’est le « Karoshi » qui tue en moyenne 1000 personnes par an, sans même compter les milliers de suicides dus aux échecs et tensions professionnelles (encore bien pire en ces temps de crise…).

Dans presque tous les pays d’Occident, l’épuisement physique et nerveux par excès de stress est devenu la première cause d’absentéisme et représente une des plus grande dépense  pour cause de perte de profit heure–travail-homme pour la plupart des entreprises, avec des records pour les plus performantes forcément, car c’est là que le niveau de pression psychologique est le plus élevé.

Autrement, ce sont les métiers de relation d’aide : travailleurs sociaux, en éducation et santé, là où les demandes sont démesurées face aux rétributions limitées, que le taux d’épuisement au travail est parmi les plus élevés.

Paradigmes généraux sur les déprimés nerveux :

Dans notre société, où tout se fait en accéléré, de l’hyperconsommation à l’informatique en passant par l’aviation et le réchauffement planétaire galopant, dans nos propres vies les stresseurs sont nombreux et inévitables, ce qui compte ; c’est notre capacité à répondre à notre mission, là où nous nous trouvons…

 Le burn-out vient de trop de stress (du grec strictus : crispé, oppressé, serré) accumulé depuis trop longtemps ou de trop de changements radicaux en trop peu de temps pour s’adapter. Pensez à l’échelle de Holmes sur les unités de changements de vie (U.C.V.) à plus de 300 en un an : point de rupture d’équilibre menant à la maladie (Divorce 100 UCV, mort d’un proche et maladie grave idem etc…) Quelle que soit sa cause, la dépression nerveuse peut avoir des effets fulgurants et des conséquences graves.

coucher-de-soleil-300x129

N’oublions pas que la joie de vivre se mesure à notre niveau de satisfaction acquise avec un minimum d’efforts. Comme les petites joies, simples, multiples mais accessibles à celui qui sait les déguster : la fraîcheur flamboyante d’un lever de soleil en été, la beauté et le parfum d’une fleur épanouie à midi, un bon repas entre amis,  l’éclat de rire spontané d’une petite fille…

Les « burnés » sont  souvent des gens d’honneur, mais aussi de devoir et de contrôle qui répètent souvent : « il faut, il faudrait, je dois, j’ai promis… ». Ils ont beaucoup de mal à laisser couler la vie, à lâcher prise et être spontanés. Ils font souvent plusieurs choses à la fois, se projettent dans l’avenir longtemps à l’avance et vivent difficilement le moment présent.

Les signes et symptômes cliniques et réels du burn-out
Il existe autour de 100 symptômes, répertoriés dans le DPSM, d’épuisement nerveux pathologique, à 70% pour cent, on a atteint le seuil de rupture d’équilibre critique.

La simple fatigue se soigne normalement avec du repos, en  principe deux jours de repos ou 3 semaines de vacances aux six mois sont une bonne moyenne de récupération, mais ils sont largement insuffisants en cas de surmenage avancé et n’en viendront pas à bout. (Le trop de quelque chose entraîne toujours un manque d’autre chose… Sagesse populaire).

À force d’être épuisé, on devient de plus en plus irritable et de moins en moins sociable jusqu’à en perdre peu à peu le goût de recevoir et de sortir, et, dans les pires cas, on perd aussi l’appétit et on ne parvient plus à relaxer ses muscles tendus (fibromyalgie), même au repos.

Multiples solutions abstraites mais aussi matérielles, naturellement!
Comme dans toutes les pathologies chroniques les traitements les plus simples sont les plus efficaces : le premier est l’Amour et l’attention à soi, ainsi que celui reçu des autres, de nos amoureux à celui de thérapeutes bien choisis.

 Il y a aussi le temps, excellent maître qui vient à bout de tous les maux et le repos à satiété (jusqu’à ce qu’on ne soit plus du tout fatigué, en fait), la respiration consciente et tout ce qui est beau et bon : la nature, la nourriture de qualité, l’art et l’humour, de bons livres et la recherche de sens.

Solutions générales mais importantes pour régénérer nos nerfs fatigués :

-Méditer ou prier dans un état de relaxation-réceptivité, tous les jours à la même heure durant au moins 20 minutes, écoutez, re-sentez.

-Suivre une thérapie, avec des rencontres régulières et des devoirs réalistes.
-Apprendre à respirer en profondeur

-Travailler dehors ou faire de l’exercice à l’extérieur chaque jour (minimum 30 minutes)

-Fréquenter des gens inspirants, sereins et pleins d’humour

-Savoir poser ses limites et les respecter, apprendre à dire : NON!

-Tout faire pour bien dormir, se reposer souvent, même le jour.

-Prendre des bains au sel de mer gris.

-S’offrir de bons massages régulièrement

-Partir en voyage, sinon aller  vivre dans le bois au moins un mois, en bonne compagnie.

-En général, trouver les thérapeutes et les thérapies qui vous conviennent.

Remèdes concrets, chimiques et bio-chimiques

Un petit mot sur les remèdes chimiques de synthèse, ceux pour ralentir le rythme, forcer l’oubli et favoriser le lâcher–prise. Quitte à être anesthésié, indifférent, sans plus d’appétit alimentaire ou sexuel. Les antidépresseurs, barbituriques et autres hypnotiques sont toujours à double tranchant, mais peuvent servir de béquilles temporaires et même sauver des vies dans les cas extrêmes. Il faut néanmoins  en user  à très petite dose et trouver la bonne sorte.

thym-en-fleurQuelques plantes et élixirs suggérés qui peuvent vous aider : Le 5 HTP en comprimés (Griffonia simplicifolia), un des meilleurs substituts non abrutissant d’anti-dépresseur. Le jour, pour recharger les surrénales : l’astragale, le ginseng sibérien et la réglisse. Aussi en tisane entre les repas, les reminéralisantes, comme camomille, ortie et pissenlit m’ont fait du bien. Le soir en tisane ou en  teinture-mère: valériane, houblon et scutellaire aident à retrouver un sommeil profond et durable. Les élixirs suggérés sont : le cœur saignant (consolation et compréhension, pardon), de la Rose trémière (Douceur et vigueur), du Thym (Protecteur et purificateur), du Lys Jaune (Joie et noblesse) et  de la rhubarbe (mort et renaissance).

Quelques suppléments salutaires : La levure de bière  Bjäst pour du B complex assimilable, des hautes doses de calcium et magnésium du cycle de Krebs (Jamieson ou Nu-Life), les acides gras essentiels en haute dose (Huile UDO et/ ou Onagre plus Huile de lin Orphée). Le top étant concentré dans ce cher Gamma Force, l’huile de son de riz enrichie en gamma oryzanol ajouté, le nec plus ultra des bons gras!

Amour, gratitude et sérénité pour vous, notre chère Terre-Mère, si patiente, et à toutes les âmes bienveillantes de l’univers!

herbanny@videotron.ca

________________________________________________________

DÉPRESSION : remèdes naturels à la déprime hivernale

Mercredi 21 janvier 2009

Nous vivons dans un pays nordique où l’hiver est très long et où la plupart d’entre nous sommes affectés par le manque de chaleur et de lumière. Pire encore, plusieurs seront affligés de ce syndrome maintenant reconnu scientifiquement et nommé : dépression saisonnière.

Constats et solutions pratiques

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe

Au Québec, durant au moins quatre mois, le soleil se fait rare et son absence expose les plus vulnérables d’entre nous à un déficit évident de joie de vivre et de  vitalité, et éventuellement exposés à une carence en vitamine D et de calcium.

La première solution est simple pourtant : aller jouer dehors régulièrement!
Le froid redoutable et les chemins glissants empêchent beaucoup de gens d’aller à l’extérieur : les arthritiques sévères, les asthmatiques, les cardiaques et les handicapés, pour ne citer que ceux-là, les plus à risque d’être affectés par el S.A.D (de l’anglais : Seasonal affective disorder). Toutes ces personnes, souvent des aînés  déjà  hypothéqués, se privent parfois pendant des mois entiers, de la lumière solaire directe et, tôt ou tard, elles en subissent les conséquences. Le plus souvent, c’est d’abord le moral qui est touché, notre système nerveux étant le premier lieu de contact et de perception du monde extérieur.

Pourtant, même l’éclat de la neige immaculée compense en quelque sorte, le manque d’ensoleillement du ciel de janvier. Et qui ne peut aller dehors au moins quelques minutes par jour, idéalement autour de midi, dans une rue ou un parc voisin, soutenu par un bras amical, sinon rassuré par une canne ou de bons crampons?

Plus fondamentalement, on constate  et on reconnaît de plus en plus clairement,  l’influence directe de la lumière solaire sur le système glandulaire, et plus particulièrement sur le duo hypothalamus-épiphyse. En effet, la science déchiffre de mieux en mieux le mécanisme de relance en circuit fermé,  qu’est la danse des hormones et des neurotransmetteurs, tous  influencés par les cycles hormonaux et  la lumière ambiante sans négliger le pouvoir des pensées et des émotions.

On fait aussi de plus en plus nettement les liens avec certains acides aminés (gaba, théanine, thyrosine et tryptophane), les minéraux (calcium magnésium, fer et zinc) et les vitamines
( surtout la B6 et  B12), qui travaillent en équipe pour nous garantir un niveau suffisant de sérotonine, l’hormone de la sérénité, elle-même précurseur de la mélatonine normalement produite par l’épiphyse, dont nous avons absolument besoin pour être heureux et serein, mais aussi pour réussir à relaxer et à  bien dormir après.

À la rescousse de la déprime, un concentré qui a fait ses preuves :

Parfois la ménopause tourmente les dames au point d’en  perdre le sommeil, et l’huile de son de riz Gamma force vous aidera à réguler votre système glandulaire et le réseau hypothalamus-épiphyse  et  même,  par un effet de balancier biochimique, à harmoniser les sécrétions de gaba-noradrénaline-sérotonine,  et même à inhiber naturellement la FSH. Il est prouvé, que quand on est bien reposé, on a plus d’énergie et d’enthousiasme pour entreprendre des activités, y compris extérieures. L’exercice est un inducteur important d’une bonne densité osseuse, d’autant plus chez les boomers, les dames surtout, beaucoup plus à risque d’ostéoporose. Il est évident que l’exercice physique régulier aide à la régénération osseuse, sans oublier la flexibilité articulaire.

Là encore, le Gamma-force agit comme un lubrifiant naturel en « huilant les charnières » et également par ses propriétés anti-inflammatoires.
Mieux encore, en nourrissant directement les enveloppes cellulaires, y compris la peau, il aide, via le bon cholestérol, à capter le cholécalciférol, autre nom de la meilleure forme disponible de vitamine D.
Comme quoi, dans un corps en bonne santé, tout est relié et contribue au bien de l’ensemble !  Ainsi, chaque jour de notre vie, d’autant plus à notre maturité d’âge et plus encore l’hiver pour mieux nous réchauffer, restons actifs et en mouvement! Si nous  entretenons consciemment  un certain équilibre, la santé et la joie de vivre, du dedans et du dehors, à condition que nous y mettions aussi du nôtre, en laissant entrer et aussi sortir la lumière de notre être!

Autres outils concrets pour augmenter les bons neuro-transmetteurs

 *Augmenter  la luminosité, surtout le matin et le soir, y compris dans notre espace par  la  luminothérapie, induite avec des ampoules ou des lampes de chevet spéciales, sinon par des séances de photothérapie et \ou dans des salons de bronzage sécuritaires ….

2007-11-12-la-deprime-hivernale-300x168

*Consommer des aliments riches en carotènes en flavonoïdes et en enzymes : fruits et légumes très colorés gorgés du soleil de l’été et du sud

* Rechercher les aliments riches en tryptophanes, acide aminé  inducteur de sérotonine : œufs, dinde, graines de citrouille, laitages, soya, algues bleu-vert, levure alimentaire

* Boire des tisanes de fleurs euphorisantes, surtout le soir; achillée, bétoine, brunelle, calendule, camomille, millepertuis, rose.
Choisissez autant que possible des plantes de qualité, de culture locale et certifiées bio, évidemment!

Note importante :

Pour les cas plus sérieux de dépression aiguë, mais non médicamentée : prenez des extraits de Millepertuis Hypericum perfoliatum ou de Griffonia simplicifolia, appelée aussi 5HTP (en dose de 50 à 250 mg en magasin naturel et/ou en pharmacie) ou encore, notre tranquillisant nordique, l’orpin de l’Arctique, le Rhodiola rosea.

Note importante :

Ne faites pas de mélanges produits naturels et pharmaceutiques, parfois incompatibles, consultez éventuellement un bon herboriste-naturopathe qualifié ou un pharmacien avisé en la matière!

En externe, utilisez des huiles essentielles de conifères faites au Québec, en friction locale, soit  sur le troisième œil, les surrénales, le larynx et/ou les poignets.

aliksir_pruche-150x150-Épinette noire : anti-dépresseur, anti-mucus et allergies
-Pruche : rassurante, maternante, immunostimulante
-Sapin baumier : tonique général, euphorisant pectoral et relaxant musculaire, etc.

 

 

Attitudes positives contre la dépression, saisonnière ou pas :

*Méditer et/ou prier régulièrement au moins quelques minutes par jour, à heure fixe si possible. Ramener le calme au plus profond de nous en se branchant, selon nos croyances sur Dieu, Bouddha, le prâna ou la source, toujours bénéfique, que ce soit pour l’âme, le corps et l’esprit.

*Rester allumé et curieux, ne pas cesser de s’émerveiller, se tenir occupé, rire souvent, communiquer avec les autres. (Il est prouvé que faire plaisir à l’autre augmente d’avantage le taux de sérotonine que se contenter soi-même!).

*Aimer la vie et ses semblables. Ne pas se comparer, nourrir la gratitude plutôt que la frustration.

* Cultiver l’amour, toujours l’amour, qu’on soit seul (e) ou pas, nous sommes tous en lien par la pensée et le cœur avec l’univers entier!

herbanny@videotron.ca

________________________________________________________