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Archive pour la catégorie ‘Éducation alimentaire’

Acides gras «trans»formés : un danger et un risque pour votre santé

Mardi 5 mai 2009

En 2007, le Canada a adopté une résolution pour interdire l’utilisation d’acides gras trans artificiels : interdiction d’avoir plus de 2% d’acide gras trans d’origine artificielle dans un produit, pour devenir le second pays après le Danemark à adopter une telle mesure.

Jean-Guy Bernard, conseiller en nutrition sportive et en alimentation saine

Jean-Guy Bernard, conseiller en nutrition sportive et en alimentation saine

Un acide gras trans fait partie de la famille des acides gras insaturés. Aux États-Unis, les acides gras trans sont considérés comme plus dangereux que les OGM pour la santé! Ces acides gras «trans»formés peuvent être un danger et un risque pour votre santé.

Où trouve-t-on des gras trans ?

Les acides gras trans peuvent se retrouver naturellement en petites quantités dans certains aliments, tels que les produits laitiers; (beurre, crème, fromages, lait); les viandes (bœuf, poulet, mouton, œufs, etc.). Cependant, parmi eux, certains subissent des transformations industrielles majeures d’hydrogénation, ce sont des huiles végétales insaturées et aussi des huiles de poisson riches en acides gras polyinsaturés. Les gras trans se forment au cours du raffinement des huiles, ainsi que lors du processus d’hydrogénation qui transforme l’huile liquide en graisse semi-solide. Lors de l’hydrogénation, une partie des gras insaturés se « trans » forment en gras trans.

Qu’est-ce que l’hydrogénation?

Le procédé de l’hydrogénation, découvert par un Allemand en 1902, a révolutionné l’industrie alimentaire dans la production des margarines. L’hydrogénation est un procédé industriel qui permet la transition des huiles de l’état liquide à solide, procédé couramment utilisé pour la confection des margarines. Cette «trans»formation chimique augmente la durée de conservation et rend ces gras plus résistants aux fortes températures de cuisson. Il existe sur le marché toute une gamme d’huile hydrogénée. Lorsque les huiles sont hydrogénées, les acides gras insaturés se «trans»forment en gras trans. Ils perdent leur structure d’origine, appelée cis et revêtent une nouvelle structure appelée trans. Cette transformation modifie le comportement global des acides gras insaturés, ainsi sous cette  forme trans, ils agissent de façon similaire aux gras saturés.

Les effets des acides gras trans

Les gras monoinsaturés et les gras polyinsaturés peuvent contribuer à la prévention des maladies cardiovasculaires. En revanche, une grande consommation de gras saturés et d’acides gras trans se solde par une plus grande obstruction des artères. Ils augmentent le taux sanguin de « mauvais » cholestérol LDL et de triglycérides, ils augmentent aussi le taux sanguin de CRP (protéines C-réactives qui signalent la présence d’inflammations capables de provoquer des attaques cardiaques ou cérébrales). Ils contribuent alors à augmenter les risques de maladies coronaires. Également, un excès de gras saturés et de gras trans dans l’alimentation favorise les maladies du cœur, du diabète, de certains cancers, et d’obésité. En outre, les acides gras trans abaissent le taux sanguin de « bon » cholestérol HDL et accentue les risques de cardiopathies.

Tout comme les acides gras essentiels, les acides gras trans produisent eux aussi des dérivés qui ne fonctionnent plus comme les prostaglandines originales. Ils affectent directement la membrane cellulaire et n’envoient plus les mêmes messages aux cellules. Ce phénomène conduit à une destruction de l’ADN de la cellule.

Consommer des gras non «trans»formés

etiquette-gras-trans-192x300Environ 80 % des acides gras trans présents dans notre alimentation proviennent  de produits traités tels que les collations et les desserts. Heureusement, plusieurs fabricants de ces produits ont modifié leurs techniques de traitement afin de réduire la quantité de ces acides gras dans leurs produits. Pour savoir si un aliment renferme des acides gras trans, il suffit de lire l’étiquette (la composition) de votre produit, les acides gras trans sont en général décrits comme des gras végétaux hydrogénés.                                                   

Quand on remplace ces « mauvais » gras par des gras monoinsaturés et polyinsaturés de haute qualité, on constate une réduction du taux sanguin de cholestérol LDL, des triglycérides et une augmentation du taux de « bon » cholestérol HDL, d’où une diminution du risque de maladies cardiovasculaires. On note également une amélioration de la sensibilité à l’insuline et de la pression artérielle.

Il est important pour maintenir une bonne santé de minimiser la consommation de ces acides gras « trans » formés qui sont un danger et un risque pour votre santé. Cultiver de bonnes habitudes alimentaires et un meilleur style de vie, c’est récolter un cœur en santé! Faites de l’exercice, soyez joyeux et consommez de bons gras riches en antioxydants.

Dans cette perspective, les recherches démontrent qu’une alimentation comprenant de l’huile de son de riz réduit le taux de « mauvais » cholestérol LDL, ainsi que le taux de triglycérides. Elle augmente le taux de « bon » cholestérol HDL et améliore la santé cardiovasculaire. L’huile de son de riz est une excellente solution de rechange aux huiles hydrogénées trans. Je vous propose l’huile de son de riz Horizon de Gamma Force, une huile de première pression de haute qualité, sans gras trans et non hydrogénée qui a une capacité de résister à un haut degré de cuisson.

Bonne Santé à tous!

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IMPORTANCE DES ALIMENTS DANS L’ALIMENTATION ET LA GUERISON

Lundi 4 mai 2009

Nutriments absorbés vs nutriments assimilés

Les systèmes digestifs de deux personnes transforment un même repas (une même quantité d’aliments) en deux quantités de nutriments différentes dans leur circulation sanguine. Cela veut dire que la quantité de substances nutritives et protectrices qui se retrouve dans la circulation sanguine, après un même repas, sera différente d’une personne à l’autre… Est-il possible que même lors d’un repas, l’homme s’alimente d’autre chose que juste des aliments ?  Est-il possible que d’autres énergies que celles des aliments interviennent dans la transformation de notre repas en nourriture pour notre sang ?

Samir Tidjani, Chef, consultant en alimentation santé et conférencier

Samir Tidjani, Chef, consultant en alimentation santé et conférencier

L’homme est une machine qui absorbe et transforme différentes formes d’énergies (aliments, eau, oxygène, lumière, parfums, bruits…) se trouvant sur son chemin, afin de se bâtir, se reproduire et produire lui-même de l’énergie.

Les aliments sont nécessaires, mais pas suffisants.

La façon de manger, le rituel, l’état d’esprit…influencent aussi les valeurs nutritives qui se retrouvent dans notre sang, après un repas. Les aliments ne sont donc pas suffisants pour nous nourrir et nous protéger.

Si on oublie que les transformations alimentaires (en cuisinant) influencent  les valeurs nutritives d’un repas, on ne peut que constater que l’énergie stimulée par nos pensées (ex : manger en regardant la télé…), notre état émotif (tristesse, colère…), notre posture, notre environnement visuel ou olfactif (manger sur le coin de son bureau…), ne peut-être négligée. Bien avant que les aliments n’arrivent en bouche, différentes formes d’énergie se mettent en branle afin que l’homme puisse extraire un maximum de substances nutritives et protectrices (antioxydants) de ses aliments.

Quelles sont les voies de passage de ces énergies à l’organisme humain ?

Ses 5 sens, forcément !  même le sixième (intuition, émotion) et peut-être, surtout le sixième,  puisqu’il aurait rapport au bonheur, sont donc autant de voies d’accès à ces énergies. Ces sens qui stimulent des émotions travaillent donc en synergie afin de nourrir l’être humain. Ignorer l’état d’esprit, l’émotion ressentie lors d’un repas serait donc erroné. L’état émotif serait donc, au moins, aussi déterminant que les valeurs nutritives d’un repas. L’homme et les énergies qui l’entourent (dont les aliments) se combinent, fusionnent et s’agencent ensemble afin de permettre la vie.

Tous nos sens sont autant de bouches à nourrir et à entretenir.

• Il vit dans des maisons et au travail, entre des murs de toutes sortes de couleurs qui influencent son humeur, son inconscient, autant que l’ombre et la lumière peuvent le faire. Il suffit que l’automne arrive avec son manque de lumière ou que le printemps se pointe et rallonge la clarté, pour que l’homme en subisse les conséquences.

• Son cercle social est sain, vivifiant et stimule l’épanouissement, ou bien nocif, figé et procrastinateur.

• Son travail le passionne et est source de récompenses au quotidien, pas juste à la fin du mois.

• Son sommeil est profond et régénérateur ou perturbé et compensatoire.

• Sa peau (vêtements) protégée par des matières naturelles, ou synthétiques (plomb chine),  se bat contre les attaques incessantes d’une infinité de substances et d’organismes invisibles à l’œil nu.

• Les matériaux de construction et même sa demeure le protègent-ils réellement ? (essayer de dormir dans une maison en métal, imaginons une cabine de gros navires).

• Y’a-t-il assez de fenêtres qui laissent passer la lumière ou l’énergie  d’une belle vue sur la mer, ou la montagne? dormir dans un chalet en bois rond dans le bois procure autre chose que dormir dans une maison en plein centre-ville d’une métropole.

• Il entend des bruits et des sons agressants ou des mélodies apaisantes.

• Chez lui et au travail, il est soumis à des reproches qui le détruisent ou à des encouragements qui le stimulent.

• Il respire l’air vicié de sa maison trop bien calfeutrée ou l’air chargé d’oxygène de l’exercice physique quotidien.

• Il est entouré de senteurs et d’odeurs  qui le vitalisent et excitent son imaginaire, ou qui absorbent son énergie (humidité, champignons…) afin de se défendre de ses agressions.

• Il suffit d’un regard de l’autre pour qu’il se sente stimulé, illuminé ou bien vidé de son énergie, éteint.

• L’homme s’alimente de tout ça et bien plus.

• Il entend, il voit, il sent, il respire, son corps se transforme continuellement, alors qu’il ne mange que …3 fois par jour (sic).
Tous ses sens sont autant de bouches à nourrir. Il est donc plus facile de comprendre  que l’alimentation de l’homme ne concerne pas seulement les aliments qu’il absorbe, mais aussi les sons qu’il entend, les choses qu’il voit, ce qu’il respire, ce qu’il touche…

Les aliments et la guérison

La plupart des spécialistes de la santé s’entendent aujourd’hui sur les propriétés préventives, voire curatives des aliments, même s’ils  s’empressent d’ajouter qu’un aliment ne saurait remplacer un médicament et que nul ne peut remplacer un médecin.

Quant à moi, je pense que la médecine a ses limites, tout comme les médicaments ou les aliments. C’est-à-dire qu’elle a aussi sa place tout comme les médicaments, les aliments, les herbes ou toute approche qui vise le mieux être des personnes. L’organisme humain est loin d’être décodé par la science et les capacités de notre corps sont loin d’être connues. J’ai la conviction que le corps possède sa propre capacité de guérison et malgré les aliments, malgré les médicaments, quand la maladie frappe, l’homme qui tient à la vie aura plus de cartes en main, que l’homme qui n’y tient plus.

Notre système digestif transforme nos aliments pour nourrir nos cellules et notre cerveau utilise les nutriments pour guérir nos cellules malades.
Autrement dit, pour guérir, l’homme a d’abord besoin de mieux connaître son corps et la maladie qu’il abrite,  de croire en sa guérison, puis s’assurer que les énergies qui l’entourent ne sont pas trop toxiques. Il choisira ensuite des aliments bénéfiques pour sa maladie et ce n’est qu’à ce moment là, après avoir fait sa part, qu’il est prêt à guérir.

Tant qu’on considérera le médecin comme un pompier qui éteint des feux, il ne pourra qu’agir comme il le fait actuellement en Occident: parer au plus urgent. C’est malheureusement les patients, nous, qui imposons ce rôle au médecin et la pratique médicale ne changera, que si nous, les individus, changeons notre façon de faire. Tant que le médecin sera considéré comme un magicien, un gourou qui fait et sait tout, nous n’aurons pas l’attitude qu’il faut pour être soignés. Le médecin peut soigner mais c’est le patient qui guérit.

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Information : Nutricuisine

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ALIMENTS SANTÉ : encore des légumes s.v.p !

Jeudi 19 mars 2009

Étant donné leur action contre les maladies, il y a tellement de raisons de passer plus de temps au rayon des légumes au supermarché ! Voici les principales motivations qui doivent vous pousser à dire : encore des légumes s’il vous plaît.

Jean-Guy Bernard, conseiller en nutrition sportive et en alimentation saine

Jean-Guy Bernard, conseiller en nutrition sportive et en alimentation saine

Aujourd’hui, la science a démontré que les légumes possèdent des vertus remarquables dans la prévention de nombreuses pathologies. Ces propriétés protectrices sont dues à la richesse et la diversité de leurs constituants. Parmi eux les fibres nous retrouvons les minéraux, les oligoéléments, les vitamines, les antioxydants ainsi que d’autres micronutriments. Tous ces éléments forment un ensemble harmonieux agissant en synergie au niveau de l’organisme.

Dans les légumes nous retrouvons des substances chimiques antioxydantes extrêmement
puissantes, appelées phytosubstances. Un légume en produit beaucoup au cours de sa croissance, de nombreuses phytosubstances, comme le lycopène dans les tomates et les caraténoïdes dans les carottes, peuvent aussi prévenir bien des maladies chez l’être humain. Il existe même une famille de phytosubstances appelée indoles (présentes dans les légumes crucifères comme le chou ou le brocoli) qui stimulent des enzymes permettant d’inhiber les effets néfastes des œstrogènes sur la santé. Grâce à leur action antioxydante, les phytosubstances interviennent également dans la régénération des tissus du corps.

Comme ils apportent des fibres, les légumes ralentissent la digestion des aliments, permettant ainsi de réguler le taux de sucre sanguin. Des élévations brutales de la glycémie (souvent provoquées par l’ingestion d’aliments riches en glucides et pauvres en fibres comme le pain blanc) favorisent le stockage des graisses, tandis que des baisses subites de la glycémie sont susceptibles de provoquer un manque d’énergie et de la fatigue chronique. Lorsque vous consommez des légumes vous aurez tendance
à manger moins, car les légumes pauvres en calories mais riches en fibres remplissent l’estomac et libèrent des substances chimiques qui indiquent au cerveau qu’il doit freiner l’appétit. Le fait est qu’en facilitant la digestion, les fibres végétales sont susceptibles d’optimiser l’assimilation des vitamines, des sels minéraux et des acides aminés.

Affichant une faible densité calorique, les légumes sont des aliments à consommer à volonté, sans prendre du poids on peut en manger des quantités presque illimitées. Cet effet minceur appréciable provient uniquement d’un mécanisme chimique réservé aux légumes excepté pour le maïs et les betteraves. Pour digérer les légumes, le corps brûle presque autant de calories que ceux-ci en contiennent. Les calories excédentaires n’ont presque aucune chance de se voir stockées à l’intérieur des cellules adipeuses.

Variez les couleurs, les légumes colorés sont très nutritifs grâce aux substances chimiques qu’ils contiennent, ils rehaussent le système immunitaire.

Rouges

oignons-1-150x150Les légumes rouges sont surtout connus pour leur richesse en lycopène, l’effet antioxydant du lycopène est deux fois plus puissant que celui du bêta-carotène .Il  stabilise les radicaux libres libérés par les réactions métaboliques du corps. Le lycopène réduit  les risques de cancer de la prostate. Parmi les légumes les plus concentré en lycopène nous retrouvons :
 
Les betteraves
Les oignons rouges 
Les poivrons rouges
Les pommes de terre rouges
Les radis
Les tomates (les produits à base de tomate concentrée, comme la purée de tomate et la sauce tomate, sont plus riches en lycopène que les tomates crues entières).

Orange et jaune

carottes-source-wikipedi-150x150Ce groupe est riche en vitamine C et en bêta-carotène, agents anticancéreux qui préservent la bonne santé cardio-vasculaire. Parmi les plus concentrés en vitamine C et en bêta-carotène nous retrouvons :

Les carottes
La citrouille
La courge musquée
La courgette jaune
Les navets
Les patates douces
Les poivrons jaunes
Les tomates jaunes

Même si les pommes de terre blanches contiennent davantage de niacine, les patates douces sont plus nutritives : elles sont plus riches en fibres, bêta-carotène, en folate et se digèrent plus lentement que les pommes de terre.

Vert

Les légumes verts sont les plus riches en phytosubstances et regorgent de folate,  une vitamine du groupe de vitamine B, essentielle au développement de nouvelles cellules. Parmi les plus concentrés  nous retrouvons :

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Les artichauts
Les asperges
Le brocoli
Le chou frisé
Les choux de Bruxelles
Le concombre
Les courgettes
Le cresson
Les épinards
La laitue romaine

Blanc

L’allicine, phytosubstance présente dans la famille des oignons, est excellente pour freiner la production de cortisol. Elle participe également à la prévention des maladies cardiovasculaires. Parmi les plus concentrés  nous retrouvons :

L’ail
Les oignons
L’échalote
Les poireaux

Afin d’optimiser la consommation des aliments contenant de l’allicine, évitez de les exposer trop longtemps à la chaleur, ce composant est très sensible et s’y dégrade facilement.
Les légumes ne sont pas tous alléchants, mais leurs propriétés thérapeutiques et curatives sont essentielles pour être au sommet de sa forme et de sa santé. Alors osez dire : encore des légumes s.v.p! quand on vous en propose et profitez d’une santé optimale.

Bonne Santé à tous!

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Orient et Occident : deux visions de l’alimentation

Jeudi 29 janvier 2009

L’avènement des médias et les voyages internationaux ont fait éclore les frontières entre les pays, les cultures ainsi que les us et coutumes des populations. Parmi les domaines qui en ont bénéficié, il y a certainement l’alimentation et la cuisine. Le couscous, la soupe tonkinoise et les shushis montrent à quel point les plats et habitudes alimentaires des uns sont devenus rapidement les nôtres. Malgré cette intégration coté «mets savoureux», les philosophies alimentaires derrière ces aliments restent différentes et peu connues. Faisons le point sur les deux principales habitudes alimentaires.

Comparaison des visions

Samir Tidjani, Chef, consultant en alimentation santé et conférencier

Samir Tidjani, Chef, consultant en alimentation santé et conférencier

Commençons par admettre que les visions orientales et occidentales de toute chose résument la pensée planétaire. Évitons le concept yin yang qui alourdirait le sujet puisque nous ne ferons que l’effleurer. L’Oriental  et l’Occidental  ne sont différents que dans leur compréhension de l’univers. L’Occident analyse et décortique alors que l’orient observe et synthétise. L’un quantifie, alors que l’autre qualifie. L’un considère un aliment comme la somme de ses composants connus ou encore  à découvrir, alors que pour l’autre, un aliment n’a pas vraiment de valeur absolue, il n’existe qu’à travers ses relations avec les autres aliments, avec l’homme, les saisons, les organes sur lesquels il a un effet.

Énergie négative et énergie positive

En occident, l’énergie des aliments (la calorie) est une notion toujours positive, alors qu’en orient, un aliment peut avoir un effet, aussi bien positif que négatif. Cela dépend d’un tas de paramètres, entre autres : la personne qui le consomme!

En effet, tout comme nos empreintes digitales, nos organes, nos organismes et donc nos systèmes digestifs sont uniques. L’observation a amené l’Orient à définir des critères de comparaison pour chaque denrée. Un aliment est classifié selon  sa couleur, sa saveur, sa forme, sa texture, sa chaleur (cuisson), etc.

Pour l’oriental, il y a une notion de qualité énergétique : l’énergie quantitative est transformée dans l’estomac, alors que l’énergie qualitative est extraite des saveurs et des goûts, par la rate et le pancréas.

Les 5 éléments, sources de vie

Pour l’oriental, l’homme comme le végétal, le minéral (la roche) et l’animal vivent en harmonie sur terre, et sous le ciel. Toute manifestation vivante s’exprime dans le lien entre la terre et le ciel. L’énergie terrestre et l’énergie céleste guident toute vie, tout ce qui pousse, croit, et se développe et les 5 éléments qui régissent toute manifestation vivante sont l’eau, le bois, le feu, la terre et le métal

Ce qui relie les 5 éléments : le cycle (cercle) élémental

Les 5 éléments permettent et sont source de vie, comme les saisons, comme les  organes du corps humain, qui permettent la transformation des aliments en substances nourricières. L’eau s’écoule, imbibe le sol, et donne vie au bois, symbole du végétal qui repousse à chaque printemps. Le bois engendre le feu en brulant. Les cendres retournent à la terre en la recouvrant, et donnent  naissance au métal présent sous forme minérale. La fonte du métal nourrit  l’eau qui se charge de minéraux. Les 5 éléments sont interdépendants et se succèdent dans un cycle appelé : cycle élémental
 

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Classification d’après les saisons

C’est au printemps que les plantes surgissent du sol, la couleur verte lui est associée, tout comme le foie (qui se régénère même amputé de ses 2/3) qui symbolise la régénération.
L’été, le soleil, la chaleur, symbolisent l’épanouissement du règne végétal. Comme la sève de la plante, la circulation des liquides s’accélère. L’été est associé au cœur et à la circulation sanguine, à la couleur rouge et à l’élément feu.

L’été indien est relié à l’élément terre. Une terre fertile donne une plante en santé qui améliore la qualité de notre sang, et donc de notre immunité. La couleur jaune  lui est associée, la saveur sucrée ainsi que la rate et le pancréas.

L’automne, la vie quitte les végétaux qui retournent à la terre où l’élément métal domine. La couleur blanche, ainsi que la saveur piquante lui sont associés L’hiver dominé par l’eau, la couleur noire lui est associée, ainsi que la saveur salée. L’hiver, l’homme reconstitue ses énergies, l’eau nettoie le corps. Les reins sont associés à l’hiver.

Relations transversales entre les éléments :

D’autre part, le bois recouvre la terre, qui endigue l’eau. L’eau éteint le feu, qui fait fondre le métal. Le métal coupe le bois et permet à la plante de se nourrir des minéraux

Ce qu’il faut comprendre

Pour résumer, la consommation d’aliments de saison  bien identifiés permet à l’organisme de nettoyer et renforcer un organe particulier chaque saison.  Les 5 organes du système digestif sont évidemment interdépendants, et fonctionnent en synergie. Le déséquilibre d’un organe a un effet sur un autre, ce qui implique qu’un symptôme est la manifestation d’un désordre certain, mais en aucun cas la maladie elle-même. On comprend qu’en Occident (médecine d’urgence) on traite au plus pressant : le symptôme, alors qu’en Orient (médecine préventive) on traite le terrain.

Exemple

La diététique occidentale considère par exemple, le riz et les pommes de terre comme équivalents, parce que constitués  d’amidon. Tandis qu’en Orient la pomme de terre pousse en dessous du sol, humide et gorgée de minéraux concentrés dans la terre, va alourdir le corps, l’inviter à la sieste. Le riz qui pousse au-dessus du sol, léger, aérien et gorgé de soleil, va au contraire nécessiter moins d’énergie pour la digestion, et permettre un travail cérébral plus optimum. Ce qu’il faut retenir, c’est que comparer le riz et les pommes de terre par rapport à leur contenu en amidon c’est bien, mais savoir qu’avant d’effectuer un travail cérébral, il vaut mieux manger du riz que des pommes de terre, c’est pas mal aussi. N’est-ce pas?

Conclusion

La connaissance d’une seule vision de l’alimentation ne suffit plus aujourd’hui, car notre état de santé, celui de nos sols et de nos aliments ne laissent pas d’autre alternative que de revoir nos certitudes, nos façons de traiter et notre corps et nos aliments. Autrement dit, l’Orient et l’Occident ont deux visions différentes du concept de l’énergie, mais la connaissance des deux visions, permet de réaliser que l’une sans l’autre, ces visions sont théoriques. Mais l’une et l’autre ensemble, elles forment un tout, dont la connaissance représente un bagage unique pour l’appréciation de notre univers et du corps qui nous y promène. Manger pour vivre sous-entend manger pour effectuer un travail, alors qu’un bon souper pour l’instant ne fait que récompenser une dure journée de labeur.

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Les recettes thérapeutiques sont une conception du Chef Samir Tidjani de l’École Globe-Traiteur. Toutes les recettes qu’il présente dans Flash Santé ont des propriétés préventives ou curatives. Elles vous sont offertes dans le but de favoriser la santé. Cependant, elles ne remplacent pas les conseils de votre médecin.

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LE POINT SUR LA CUISINE D’AUJOURD’HUI

Lundi 8 décembre 2008
Samir Tidjani, Chef, consultant en alimentation santé et conférencier

Samir Tidjani, Chef, consultant en alimentation santé et conférencier

Il est indéniable que la meilleure façon de consommer un aliment est : tel quel et fraîchement cueilli. Cependant, la cuisine consiste à transformer sa texture, sa saveur et son goût, afin de combler des besoins nutritionnels et émotionnels. Provoquer des émotions ; en cela le cuisinier rejoint l’artiste.

La cuisine française est incontestablement la plus reconnue dans le monde. De nos jours c’est la cuisine du fondant et de l’onctueux. Elle enseigne la maîtrise de techniques et de façons de faire, très rigoureuses. Aujourd’hui, à l’image de la mondialisation, la cuisine abolit ses frontières,  elle change nos habitudes alimentaires. Le couscous a remplacé le pot au feu, comme le plat le plus mangé par les français. À Montréal, il est plus facile de trouver une soupe tonkinoise ou des nachos, qu’un ragoût de pattes de cochon.

La nouvelle conscience alimentaire remet en question, entre autres, les additifs alimentaires et la sur-utilisation du beurre, de la crème et de la farine blanche. Les nouvelles technologies et l’accès à l’information font découvrir des cuisines, jusque là méconnues et qui, heureusement, ne dépendent pas toujours de ces trois ingrédients. Les cuisines du monde représentent une source inépuisable d’inspiration et de savoir-faire, un hymne à la variété dans la cuisine de tous les jours, un outil accessible pour chasser la monotonie de nos assiettes. Comme la santé commence par la variété, voilà un pas à la portée de tous.

Je vous invite, tout au long des recettes qui accompagnent mes chroniques, à une initiation aux saveurs du monde, afin que dans votre cuisine de tous les jours vous puissiez voyager à travers le monde, simplement, facilement, et surtout en un rien de temps. La cuisine internationale permet de se passer de bases de sauces en poudre utilisées pour donner du goût à notre cuisine et de préparations de toutes sortes qui sont surtout concentrés en additifs alimentaires.

L’exploration de la cuisine internationale traditionnelle révèle qu’une samsa, un samossa, un empanada ou une tourtière ne sont que des appellations différentes pour désigner le même plat : une pâte farcie de viande ou de légumes. L’ancêtre africaine, indienne, mexicaine ou québécoise a pensé aux mêmes transformations alimentaires à des endroits et des époques différentes. Une logique en arrière de l’art culinaire ?

La chimie alimentaire aidant les cuisines du monde sont revisitées et le constat est sans équivoque : les aliments d’hier n’existent plus. Les valeurs nutritives des végétaux ont chuté de 10 à 70% durant les vingt dernières années!  L’alimentation du bétail après la deuxième guerre mondiale, à base de tourteau de soya après extraction de l’huile, serait à l’origine de certains troubles chez l’homme, comme la carence en certains acides gras tels que les omégas 3. L’industrie propose des produits enrichis d’oméga 3. Est-ce la bonne voie ? Nos enfants seront sûrement plus exigeants que nous face à l’industrie qui n’aura d’autre choix que de s’adapter. La nouvelle conscience alimentaire va nous amener à revoir les traitements que subissent nos aliments, aussi bien à l’usine qu’à la cuisine.

Je pense aujourd’hui que la cuisine et la santé sont tellement interdépendantes l’une de l’autre, que le concept même de l’une sans l’autre est caduque. Nous aurions plus besoin d’une  nouvelle vision de la cuisine que de livres de recettes. Il faudrait commencer à penser à se nourrir en fonction d’une dépense d’énergie à venir, plutôt que pour compenser pour une énergie déjà dépensée. Manger afin de ne pas éprouver la faim.  Manger en utilisant son cerveau, plutôt que répondre au besoin primaire. Cette attitude conscientise un acte primitif et crée une relation étroite entre l’être et la machine. Ce lien semble être le premier pas vers un équilibre corps-esprit. La vision orientale de l’alimentation vise cet équilibre et l’explique parfaitement. Je traiterai de ce sujet lors de ma prochaine chronique.

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Un surplus de poids : beaucoup plus que le résultat de mauvaises habitudes alimentaires

Lundi 24 novembre 2008

Saviez-vous que même si vous optez pour un bon régime alimentaire bien calculé, votre perte de poids peut-être ralentie, voir même freinée par plusieurs autres facteurs importants?

Conseillère en alimentation saine et instructeur de yoga

Conseillère en alimentation saine et instructeur de yoga

Il est important de prendre en considération la globalité de votre être et de votre organisme lorsque vous souhaitez retrouver une silhouette plus harmonieuse.

Reprendre de bonnes habitudes alimentaires; voilà un bon point de départ.

Effectivement, adhérer à un bon plan alimentaire équilibré bien calculé et spécifiquement adapté pour vous, comportant un bon ratio de protéine animale ou végétale, de bons gras bien balancés (plutôt que de gras saturés) ainsi que de glucides provenant de céréales complètes, de fruits et de légumes frais vous fourniront une teneur élevée en fibres, minéraux et multiples vitamines. Pensez également à consommer une quantité suffisante d’eau chaque jour. Lorsque nous disons que l’eau est source de vie, c’est que votre corps en est principalement composé. L’eau donne à votre corps le moyen de se purifier, d’évacuer ses déchets et de nourrir vos cellules. Ceci est la première étape vers un succès assuré.

Ne vous arrêtez pas là! Votre corps est une machine beaucoup plus merveilleuse, complexe et sophistiquée qui requiert plus d’attention pour obtenir des résultats optimaux.

Votre condition physique est le résultat de plusieurs facteurs aussi importants et tous inter reliés les uns aux autres. Il est important de faire le point. Êtes-vous actif ou plutôt devenu sédentaire au fil des années? Votre sommeil est-il de bonne qualité? Dormez-vous suffisamment? Votre occupation du temps est-elle en harmonie avec vous ou vous procure-t-il des tensions, des tracas, des soucis, du stress…?  Votre emploi du temps est-il devenu trop chargé pour que vous ayez dû mettre de côté votre bien-être et votre santé? Voilà plusieurs questions qu’il est important de prendre en considération.

Un surplus de poids est beaucoup plus que le résultat de mauvaises habitudes alimentaires acquises au fil des ans, c’est aussi le résultat de l’équation d’une vie, de vos états d’âme et de vos émotions.

Ces états d’âme et d’émotions font sécréter des cascades d’hormones importantes dans votre corps. Certaines peuvent même ralentir considérablement le processus de l’amaigrissement. Parmi les plus néfastes se retrouve le cortisol (voir article : « stress et cortisol font engraisser » ). Il est un facteur important dans la prise de poids.  Il y a aussi les stimulants qui affluent de toutes parts. Toute forme de stimulants : caféine, boisson énergisante ou même les suppléments sportifs à base d’éphédrines peuvent vous donner des résultats à court terme, mais coûtent très cher à votre santé globale. Ces produits épuisent vos organes, plus particulièrement vos glandes surrénales, et vous donnent un sentiment éphémère de bien-être et d’énergie, mais ces poisons travaillent en douceur, ils vous épuisent et peuvent même vous rendrent dépressif et dépendant. Réfléchissez bien avant de consommer ces produits et demandez-vous si vous préférez avoir une santé naturelle ou maintenue artificiellement. Rien ne vaut de bonnes nuits de sommeil de qualité pour être en forme et fonctionner de façon optimale tout naturellement.

Être plus actif est une autre clé vers le succès. Êtes-vous actif ?

L’activité physique contribue grandement au processus de l’amaigrissement et au bien-être global.  Il est important de choisir l’exercice qui vous convient, celui qui vous connecte avec vous-même et dans lequel vous vous sentez bien. Peut-être aimeriez-vous marcher dans la nature, faire de la natation ou du conditionnement physique… L’activité physique active le métabolisme de base, ce qui permet un meilleur fonctionnement des organes dont une meilleure élimination des toxines. Elle oxygène également toutes les cellules de votre corps et augmente la sécrétion des endorphines. Ces hormones sont associées au bien-être, à la bonne humeur et à la détente, donc elles contribuent à la réduction du stress. Tous ces facteurs sont essentiels au processus d’amaigrissement.

Soleil brillant

 

Adopter une démarche saine afin d’introduire dans votre quotidien un bon rythme de vie équilibré est au départ un acte d’amour envers soi. Tout changement requiert au départ un peu de discipline qui se transforme très souvent en quête d’harmonie et de bonheur.

 

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Santé alimentation et cuisine de demain

Vendredi 14 novembre 2008
Samir Tidjani, Chef, consultant en alimentation santé et conférencier

Samir Tidjani, Chef, consultant en alimentation santé et conférencier

Bonjour, je me présente Samir Tidjani, Chef, consultant en alimentation santé et conférencier.

Je serai présent tous les mois, pour partager avec vous des réflexions, sur  l’alimentation d’hier à aujourd’hui, en espérant qu’elles éclaireront l’alimentation de demain. Je concocterai pour vous, une recette par semaine sur différents thèmes. Pour cet automne, je vous propose de commencer par combattre la grippe, et se préparer pour l’hiver. J’espère que cette chronique  vous inspirera  et vous incitera à entamer, si ce n’est pas déjà fait, un long et merveilleux voyage vers une santé optimale.

Mon premier contact avec la cuisine il y a trente ans, fut  sous l’autorité simultanée de dix chefs,  femmes, mères et immigrantes : la meilleure école de cuisine au monde. La variété étant le premier pas vers une alimentation saine, je me suis donc intéressé aux liens entre les aliments et notre santé.  20 ans plus tard cette passion m’a conduit aux Aliments Remèdes.

En étudiant l’Anatomie et la physiologie humaines, j’ai réalisé, que notre corps était constitué à 96.1% de carbone, d’oxygène, d’hydrogène et  d’azote, tout comme les aliments.  En survolant différents concepts alimentaires, j’ai réalisé qu’on pourrait dire : il y’a une philosophie orientale, et une,  occidentale, de l’alimentation. L’occident analyse, tandis que l’orient globalise. Les visions sont différentes, mais complémentaires. C’est cette découverte qui est le point de départ de mes recherches.  C’est la synthèse de tout ce parcours que je me propose de partager avec vous dans  cette chronique.

Durant les 10 dernières années, la vision de l’homme quant aux aliments qui le nourrissent a énormément changé.  Les aliments ne font plus que combler la faim, mais peuvent aider à guérir le corps tout autant que l’esprit.  Ils agissent sur les capacités physiques et mentales. Nos émotions aussi, sont influencées par eux! Par exemple les acides gras essentiels que l’on retrouve dans l’huile de poisson ainsi que certaines huiles végétales, telles que l’huile de tournesol , ou de son de riz, pour ne citer que ceux-là ont effectivement un effet bénéfique sur l’équilibre émotionnel et sur de nombreux troubles de l’humeur.

La conscientisation à la composition des aliments, nous a éveillés  aux  traitements que l’industrie leur fait subir depuis une centaine d’années. Nous réalisons à peine, que  les effets secondaires  de leur consommation par l’homme,  n’ont pas été…pour le moins une priorité de l’industrie.

Pire que ça, les additifs alimentaires tels que les alginates de sodium, chlorure de calcium, citrate de sodium, gluconolactate calcique, sont remis à l’ordre du jour, par de nouvelles tendances culinaires, notamment en cuisine moléculaire ou ils représentent les ingrédients de base

D’après le docteur Richard Béliveau, il y a même une catégorie d’aliments, les charcuteries qui devraient disparaitre de notre cuisine. D’autres aliments seraient aussi efficaces qu’une chimiothérapie, que leur consommation régulière pouvait être une solide protection  contre certains cancers.

Si on accepte l’idée que nous vivons le début d’une nouvelle vision de l’alimentation, il est logique qu’une nouvelle vision de la cuisine s’impose.

J’ai consacré ma vie de cuisinier à décrypter le pourquoi plutôt que le comment nos mères ont crée des recettes.  Rompre la monotonie par la variété,  semble être l’étincelle qui a nourrit toutes les mères du globe. Bien avant la recette, la transformation autour de laquelle se conçoit la recette.  Quand l’art  et la science s’unissent pour définir la cuisine de demain, l’homme commencera à manger pour vivre au lieu de manger pour calmer sa faim. Vivre pour manger.

Les recettes thérapeutiques sont une conception du Chef Samir Tidjani de l’École Globe-Traiteur. Toutes les recettes qu’il présente dans Flash Santé ont des propriétés préventives ou curatives. Elles vous sont offertes dans le but de favoriser la santé. Cependant, elles ne remplacent pas les conseils de votre médecin.

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Participez aux Conférences Nutricuisine avec le chef  Samir Tidjani

Information : Nutricuisine

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Bien vieillir pour mieux vivre : trucs faciles et pistes réalistes

Mardi 11 novembre 2008

Les radicaux libres forment des chaînes d’éléments inorganiques intrus qui se couplent ensemble et forment ce qu’on appelle des liaisons transversales. Ceux-ci forment des plaques dans les artères, voire dans le cerveau et creusent des rides et des crevasses dans les artères, les muqueuses comme dans la peau, ils altèrent jusqu’à l’ADN_ARN des noyaux cellulaires et perturbent leur division-régénération.

Conseillère en alimentation saine et instructeur de yoga

Conseillère en alimentation saine et instructeur de yoga

Les freins biochimiques naturels des radicaux libres résideraient dans les anti-oxydants, présents dans nombre de boissons et d’aliments tout à fait accessibles.

Chez les végétaux en général : « Toute vie est issue de la graine et y retourne », et dans le  cycle du vivant, c’est presque logique que ce soit dans les graines qu’on trouve le plus d’antioxydants et d’hormones naturelles de croissance-regénérative. À preuve : le resvératrol des pépins de raisins, la fragarine de la fraise, la myrtilline du bleuet et  l’acide éllagique des framboises rouges et noires, bientôt des mûres,  en sont les sources les plus concentrées. Comme nous sommes en pleine saison de leurs récoltes, ne nous en privons pas d’en déguster toutes fraîches dans les friches  et les jardins.

Parmi les protecteurs cellulaires, nous retrouvons entre autre des aliments à déguster en plus petites quantités au quotidien, par exemple les algues, dont  le goémon, les laminaires et la nori    (celle des sushis),   comptant parmi les meilleures sources d’alginates et d’oligo-éléments.

Ajoutons du piquant plus exotique à nos plats : Cayenne, curcuma, gingembre, poivre noir fraîchement moulu, contenant tous des éléments bactéricides et anti-inflammatoires reconnus.

thym-en-fleur-150x150D’autres aromates plus  faciles à cultiver sous nos cieux sont des alliés précieux pour la santé en général, reconnus depuis des millénaires : basilic, estragon, sauge, sarriette, thym et romarin, toutes des labiées ou lamiacées qui s’ajoutent parcimonieusement à la cuisine dite méditerranéenne, ou se prennent même individuellement en remède plus concentré, soit en tisane ou en teinture-mère.

Comme le disait la sage Doctoresse  suisse Catherine Kousmine dans son célèbre ouvrage : Soyez bien dans votre assiette jusqu’à 80 ans et plus,   Éditions Tchou)  illustré par ce vieux proverbe savoyard : « Il vaut mieux aller au moulin qu’au médecin! »

Imitons également les Asiatiques, si minces et toniques, en consommant comme eux, plus de soya au quotidien. Il est  disponible  sous des dizaines de formes d’utilisation (Lait, germes, tofu, okara, miso, noix grillées, texturé etc.…) et constitue un de leurs  secrets de longévité et explique leur faible taux de cancers hormono-dépendants.

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Le riz, complet est l’une des céréales dès plus nutritive, la plus saine et aussi la plus consommée sur la planète. Le docteur Oshawa, un célèbre médecin japonais  macrobiotique japonais, disait qu’en cas de maladies très graves, ou simplement pour faire une cure de nettoyage sans jeûner, de manger durant une semaine, que du riz complet biologique  lentement mastiqué.

La partie la plus fascinante du riz  est  le germe et le son du riz qui contient un puissant antioxydant, le gamma oryzanol. Gamma Force offre son huile de son de riz enrichie en gamma oryzanol.

Pour plus de détails : http://www.gammaforce.ca/FR/index.php

Ajoutez de la vie à vos années en optant pour une alimentation saine tous en prenant soin de vous.

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