Acides gras «trans»formés : un danger et un risque pour votre santé
Mardi 5 mai 2009En 2007, le Canada a adopté une résolution pour interdire l’utilisation d’acides gras trans artificiels : interdiction d’avoir plus de 2% d’acide gras trans d’origine artificielle dans un produit, pour devenir le second pays après le Danemark à adopter une telle mesure.

Jean-Guy Bernard, conseiller en nutrition sportive et en alimentation saine
Un acide gras trans fait partie de la famille des acides gras insaturés. Aux États-Unis, les acides gras trans sont considérés comme plus dangereux que les OGM pour la santé! Ces acides gras «trans»formés peuvent être un danger et un risque pour votre santé.
Où trouve-t-on des gras trans ?
Les acides gras trans peuvent se retrouver naturellement en petites quantités dans certains aliments, tels que les produits laitiers; (beurre, crème, fromages, lait); les viandes (bœuf, poulet, mouton, œufs, etc.). Cependant, parmi eux, certains subissent des transformations industrielles majeures d’hydrogénation, ce sont des huiles végétales insaturées et aussi des huiles de poisson riches en acides gras polyinsaturés. Les gras trans se forment au cours du raffinement des huiles, ainsi que lors du processus d’hydrogénation qui transforme l’huile liquide en graisse semi-solide. Lors de l’hydrogénation, une partie des gras insaturés se « trans » forment en gras trans.
Qu’est-ce que l’hydrogénation?
Le procédé de l’hydrogénation, découvert par un Allemand en 1902, a révolutionné l’industrie alimentaire dans la production des margarines. L’hydrogénation est un procédé industriel qui permet la transition des huiles de l’état liquide à solide, procédé couramment utilisé pour la confection des margarines. Cette «trans»formation chimique augmente la durée de conservation et rend ces gras plus résistants aux fortes températures de cuisson. Il existe sur le marché toute une gamme d’huile hydrogénée. Lorsque les huiles sont hydrogénées, les acides gras insaturés se «trans»forment en gras trans. Ils perdent leur structure d’origine, appelée cis et revêtent une nouvelle structure appelée trans. Cette transformation modifie le comportement global des acides gras insaturés, ainsi sous cette forme trans, ils agissent de façon similaire aux gras saturés.
Les effets des acides gras trans
Les gras monoinsaturés et les gras polyinsaturés peuvent contribuer à la prévention des maladies cardiovasculaires. En revanche, une grande consommation de gras saturés et d’acides gras trans se solde par une plus grande obstruction des artères. Ils augmentent le taux sanguin de « mauvais » cholestérol LDL et de triglycérides, ils augmentent aussi le taux sanguin de CRP (protéines C-réactives qui signalent la présence d’inflammations capables de provoquer des attaques cardiaques ou cérébrales). Ils contribuent alors à augmenter les risques de maladies coronaires. Également, un excès de gras saturés et de gras trans dans l’alimentation favorise les maladies du cœur, du diabète, de certains cancers, et d’obésité. En outre, les acides gras trans abaissent le taux sanguin de « bon » cholestérol HDL et accentue les risques de cardiopathies.
Tout comme les acides gras essentiels, les acides gras trans produisent eux aussi des dérivés qui ne fonctionnent plus comme les prostaglandines originales. Ils affectent directement la membrane cellulaire et n’envoient plus les mêmes messages aux cellules. Ce phénomène conduit à une destruction de l’ADN de la cellule.
Consommer des gras non «trans»formés
Environ 80 % des acides gras trans présents dans notre alimentation proviennent de produits traités tels que les collations et les desserts. Heureusement, plusieurs fabricants de ces produits ont modifié leurs techniques de traitement afin de réduire la quantité de ces acides gras dans leurs produits. Pour savoir si un aliment renferme des acides gras trans, il suffit de lire l’étiquette (la composition) de votre produit, les acides gras trans sont en général décrits comme des gras végétaux hydrogénés.
Quand on remplace ces « mauvais » gras par des gras monoinsaturés et polyinsaturés de haute qualité, on constate une réduction du taux sanguin de cholestérol LDL, des triglycérides et une augmentation du taux de « bon » cholestérol HDL, d’où une diminution du risque de maladies cardiovasculaires. On note également une amélioration de la sensibilité à l’insuline et de la pression artérielle.
Il est important pour maintenir une bonne santé de minimiser la consommation de ces acides gras « trans » formés qui sont un danger et un risque pour votre santé. Cultiver de bonnes habitudes alimentaires et un meilleur style de vie, c’est récolter un cœur en santé! Faites de l’exercice, soyez joyeux et consommez de bons gras riches en antioxydants.
Dans cette perspective, les recherches démontrent qu’une alimentation comprenant de l’huile de son de riz réduit le taux de « mauvais » cholestérol LDL, ainsi que le taux de triglycérides. Elle augmente le taux de « bon » cholestérol HDL et améliore la santé cardiovasculaire. L’huile de son de riz est une excellente solution de rechange aux huiles hydrogénées trans. Je vous propose l’huile de son de riz Horizon de Gamma Force, une huile de première pression de haute qualité, sans gras trans et non hydrogénée qui a une capacité de résister à un haut degré de cuisson.
Bonne Santé à tous!
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Les légumes rouges sont surtout connus pour leur richesse en lycopène, l’effet antioxydant du lycopène est deux fois plus puissant que celui du bêta-carotène .Il stabilise les radicaux libres libérés par les réactions métaboliques du corps. Le lycopène réduit les risques de cancer de la prostate. Parmi les légumes les plus concentré en lycopène nous retrouvons :
Ce groupe est riche en vitamine C et en bêta-carotène, agents anticancéreux qui préservent la bonne santé cardio-vasculaire. Parmi les plus concentrés en vitamine C et en bêta-carotène nous retrouvons :


D’autres aromates plus faciles à cultiver sous nos cieux sont des alliés précieux pour la santé en général, reconnus depuis des millénaires : basilic, estragon, sauge, sarriette, thym et romarin, toutes des labiées ou lamiacées qui s’ajoutent parcimonieusement à la cuisine dite méditerranéenne, ou se prennent même individuellement en remède plus concentré, soit en tisane ou en teinture-mère.
