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IMPORTANCE DES ALIMENTS DANS L’ALIMENTATION ET LA GUERISON

Lundi 4 mai 2009

Nutriments absorbés vs nutriments assimilés

Les systèmes digestifs de deux personnes transforment un même repas (une même quantité d’aliments) en deux quantités de nutriments différentes dans leur circulation sanguine. Cela veut dire que la quantité de substances nutritives et protectrices qui se retrouve dans la circulation sanguine, après un même repas, sera différente d’une personne à l’autre… Est-il possible que même lors d’un repas, l’homme s’alimente d’autre chose que juste des aliments ?  Est-il possible que d’autres énergies que celles des aliments interviennent dans la transformation de notre repas en nourriture pour notre sang ?

Samir Tidjani, Chef, consultant en alimentation santé et conférencier

Samir Tidjani, Chef, consultant en alimentation santé et conférencier

L’homme est une machine qui absorbe et transforme différentes formes d’énergies (aliments, eau, oxygène, lumière, parfums, bruits…) se trouvant sur son chemin, afin de se bâtir, se reproduire et produire lui-même de l’énergie.

Les aliments sont nécessaires, mais pas suffisants.

La façon de manger, le rituel, l’état d’esprit…influencent aussi les valeurs nutritives qui se retrouvent dans notre sang, après un repas. Les aliments ne sont donc pas suffisants pour nous nourrir et nous protéger.

Si on oublie que les transformations alimentaires (en cuisinant) influencent  les valeurs nutritives d’un repas, on ne peut que constater que l’énergie stimulée par nos pensées (ex : manger en regardant la télé…), notre état émotif (tristesse, colère…), notre posture, notre environnement visuel ou olfactif (manger sur le coin de son bureau…), ne peut-être négligée. Bien avant que les aliments n’arrivent en bouche, différentes formes d’énergie se mettent en branle afin que l’homme puisse extraire un maximum de substances nutritives et protectrices (antioxydants) de ses aliments.

Quelles sont les voies de passage de ces énergies à l’organisme humain ?

Ses 5 sens, forcément !  même le sixième (intuition, émotion) et peut-être, surtout le sixième,  puisqu’il aurait rapport au bonheur, sont donc autant de voies d’accès à ces énergies. Ces sens qui stimulent des émotions travaillent donc en synergie afin de nourrir l’être humain. Ignorer l’état d’esprit, l’émotion ressentie lors d’un repas serait donc erroné. L’état émotif serait donc, au moins, aussi déterminant que les valeurs nutritives d’un repas. L’homme et les énergies qui l’entourent (dont les aliments) se combinent, fusionnent et s’agencent ensemble afin de permettre la vie.

Tous nos sens sont autant de bouches à nourrir et à entretenir.

• Il vit dans des maisons et au travail, entre des murs de toutes sortes de couleurs qui influencent son humeur, son inconscient, autant que l’ombre et la lumière peuvent le faire. Il suffit que l’automne arrive avec son manque de lumière ou que le printemps se pointe et rallonge la clarté, pour que l’homme en subisse les conséquences.

• Son cercle social est sain, vivifiant et stimule l’épanouissement, ou bien nocif, figé et procrastinateur.

• Son travail le passionne et est source de récompenses au quotidien, pas juste à la fin du mois.

• Son sommeil est profond et régénérateur ou perturbé et compensatoire.

• Sa peau (vêtements) protégée par des matières naturelles, ou synthétiques (plomb chine),  se bat contre les attaques incessantes d’une infinité de substances et d’organismes invisibles à l’œil nu.

• Les matériaux de construction et même sa demeure le protègent-ils réellement ? (essayer de dormir dans une maison en métal, imaginons une cabine de gros navires).

• Y’a-t-il assez de fenêtres qui laissent passer la lumière ou l’énergie  d’une belle vue sur la mer, ou la montagne? dormir dans un chalet en bois rond dans le bois procure autre chose que dormir dans une maison en plein centre-ville d’une métropole.

• Il entend des bruits et des sons agressants ou des mélodies apaisantes.

• Chez lui et au travail, il est soumis à des reproches qui le détruisent ou à des encouragements qui le stimulent.

• Il respire l’air vicié de sa maison trop bien calfeutrée ou l’air chargé d’oxygène de l’exercice physique quotidien.

• Il est entouré de senteurs et d’odeurs  qui le vitalisent et excitent son imaginaire, ou qui absorbent son énergie (humidité, champignons…) afin de se défendre de ses agressions.

• Il suffit d’un regard de l’autre pour qu’il se sente stimulé, illuminé ou bien vidé de son énergie, éteint.

• L’homme s’alimente de tout ça et bien plus.

• Il entend, il voit, il sent, il respire, son corps se transforme continuellement, alors qu’il ne mange que …3 fois par jour (sic).
Tous ses sens sont autant de bouches à nourrir. Il est donc plus facile de comprendre  que l’alimentation de l’homme ne concerne pas seulement les aliments qu’il absorbe, mais aussi les sons qu’il entend, les choses qu’il voit, ce qu’il respire, ce qu’il touche…

Les aliments et la guérison

La plupart des spécialistes de la santé s’entendent aujourd’hui sur les propriétés préventives, voire curatives des aliments, même s’ils  s’empressent d’ajouter qu’un aliment ne saurait remplacer un médicament et que nul ne peut remplacer un médecin.

Quant à moi, je pense que la médecine a ses limites, tout comme les médicaments ou les aliments. C’est-à-dire qu’elle a aussi sa place tout comme les médicaments, les aliments, les herbes ou toute approche qui vise le mieux être des personnes. L’organisme humain est loin d’être décodé par la science et les capacités de notre corps sont loin d’être connues. J’ai la conviction que le corps possède sa propre capacité de guérison et malgré les aliments, malgré les médicaments, quand la maladie frappe, l’homme qui tient à la vie aura plus de cartes en main, que l’homme qui n’y tient plus.

Notre système digestif transforme nos aliments pour nourrir nos cellules et notre cerveau utilise les nutriments pour guérir nos cellules malades.
Autrement dit, pour guérir, l’homme a d’abord besoin de mieux connaître son corps et la maladie qu’il abrite,  de croire en sa guérison, puis s’assurer que les énergies qui l’entourent ne sont pas trop toxiques. Il choisira ensuite des aliments bénéfiques pour sa maladie et ce n’est qu’à ce moment là, après avoir fait sa part, qu’il est prêt à guérir.

Tant qu’on considérera le médecin comme un pompier qui éteint des feux, il ne pourra qu’agir comme il le fait actuellement en Occident: parer au plus urgent. C’est malheureusement les patients, nous, qui imposons ce rôle au médecin et la pratique médicale ne changera, que si nous, les individus, changeons notre façon de faire. Tant que le médecin sera considéré comme un magicien, un gourou qui fait et sait tout, nous n’aurons pas l’attitude qu’il faut pour être soignés. Le médecin peut soigner mais c’est le patient qui guérit.

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Information : Nutricuisine

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