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Stress et cortisol font engraisser

Lundi 24 novembre 2008

Le stress stimule les glandes surrénales (ces glandes sont responsables de la sécrétion de l’adrénaline lors d’une situation de stress) elles  libèrent du cortisol (hormones qui ont des effets inflammatoires bénéfiques mais qui en excès produisent des radicaux libres qui sont néfastes pour la santé) dans le sang.

Jean-Guy Bernard, conseiller en nutrition sportive et en alimentation saine

Jean-Guy Bernard, conseiller en nutrition sportive et en alimentation saine

Ce cortisol est acheminé vers différents tissus de l’organisme. Bien que le corps ait besoin d’un taux normal de cortisol  pour bien fonctionner, un excès de cortisol peut avoir des effets négatifs sur la prise de poids et sur la santé.

Le cortisol peut agir sur le cerveau et provoquer une sensation de faim menant à la suralimentation et donc à la prise de poids. Il influence la mise en réserve des graisses, en particulier autour de la sangle abdominale et de la taille. Il provoque aussi une baisse de la sensibilité à l’insuline, qui pousse l’organisme à produire des quantités excédentaires d’insuline et peut donc provoquer un gain de poids.

La Rhodiola rosea une plante adaptogène remarquable pour réduire le stress

Le cholestérol un allié qui peut devenir un peu trop collant.

Mardi 11 novembre 2008

71275544Le cholestérol un allié qui peut devenir un peu trop collant.
 
Le bon cholestérol est essentiel au fonctionnement de votre corps, mais lorsque le mauvais prend le dessus c’est un départ vers un déséquilibre fondamental de l’organisme qui est responsable d’un taux élevé de maladie cardio-vasculaire en Amérique du Nord.

Les personnes les plus à risque sont celles qui dépassent les deux grammes de LDL par litre de sang. Ce cholestérol adhère aux tissus, aux artères et épaissit le sang… on retrouve fréquemment chez ces mêmes personnes un faible taux de HDL (l’idéal 1.5 g par litre et plus), ce gras d ‘origine biliaire aide à transporter les bons gras là où le corps en a besoin et à évacuer les surplus des mauvais gras LDL.

Pour deux tiers des personnes à risque d’hypercholestérolémie, les causes sont autres que directement alimentaires : problèmes de reins, hypothyroïdie, prise de médicaments ou d’hormones, sinon carences héréditaires en  apolipoprotéines régulatrices, mais un bon régime  alimentaire correcteur est bénéfique dans tous les cas.

Les informations à ce sujet abondent et même les gouvernements s’en sont mêlés, en interdisant l’utilisation de gras trans  dans  les restos rapides, les biscuits et les plats cuisinés de presque toute l’Amérique du Nord.

Un autre facteur, serait de surveiller sa consommation de sucre et autres glucides raffinés (croissants, pain et pâtes blanches) car ceux-ci se transforment rapidement en triglycérides et éventuellement en mauvais cholestérol.

Une autre évidence est qu’en Occident on mange trop et la plupart des gens dépassent de mille à deux mille calories leurs besoins énergétiques et nutritionnels réels, plus particulièrement en ce qui concerne les gras et les sucres. Beaucoup d’expériences prouvent qu’en mangeant moins, on vit plus longtemps.

Élément intéressant : on raffine trop les aliments de base et on en sacrifie des éléments-clés pour la santé pour des raisons de stockage et de profit, c’est vrai pour le blé comme pour bien d’autres céréales.

Par exemple : durant la colonisation britannique en Asie, on s’est mis à raffiner les grains de riz, aliment incontournable en Asie  et c’est là qu’est apparu le béribéri ou pellagre, terrible maladie causée par la carence  en B3, justement un facteur anti-gras saturé très présent dans le son de riz et d’avoine, un autre hypocholestérolémiant.

Retenez bien que le cholestérol est loin d’être nocif, au contraire, en bonne quantité il est même indispensable à la santé, et même à la vie.

Il sert en effet à renouveler l’enveloppe externe des membranes cellulaires artères et de la peau, à stocker la vitamine  D et  à fabriquer des hormones incontournables comme le cortisol, la progestérone et  la testostérone. Ses meilleures sources en sont les fibres et surtout les bons gras de source végétale : huiles de carthame, de  lin, d’olive, de sésame et de soya et l’huile de son de riz.

Jusqu’à maintenant, l’huile de son de riz est l’huile qui se distingue pour ses effets anti-cholestérolémiant. Une huile de son de riz de haute qualité enrichie de gamma oryzanol est offerte actuellement sur le marché, celle de Gamma Force. Pour plus d’information sur cette huile : http://www.gammaforce.ca/FR/produits.php