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Ménopause et gamma oryzanol

Jeudi 17 septembre 2009

jean-guy-bernardRéduisez vos symptômes de la ménopause avec le gamma oryzanol

La ménopause est un phénomène naturel, bien qu’elle puisse constituer une période parfois troublante pour un bon nombre de femmes.

Cette transition peut comporter plusieurs difficultés. Certaines femmes peuvent se sentir démunies envers les changements émotionnels, physiques et mentaux qu’elles ressentent. Les femmes doivent savoir qu’il existe plusieurs approches thérapeutiques pour traiter les symptômes de la ménopause.

Les solutions innovatrices en matière de traitement naturel de la ménopause sont toujours les bienvenues. Afin de favoriser la qualité de vie des femmes durant cette transition, la nature a prévu plusieurs possibilités, qu’on ne cesse de découvrir et d’utiliser, ce qui permet de soulager de plus en plus de femmes.

Le gamma oryzanol est un antioxydant utilisé depuis le début des années 1960 en Asie. Cet antioxydant, qui provient de l’huile de son de riz, a la grande particularité d’agir au niveau de la régularisation des prostaglandines. Les prostaglandines sont des substances associées à l’aspect vasomoteur des bouffées de chaleur, anxiété, étourdissements, et insomnie qui caractérisent le début de la ménopause.

L’avantage d’utiliser des modulateurs de prostaglandines vient de ce mode d’action différent de celui de l’hormonothérapie de synthèse contre-indiquer chez certaines femmes (femmes à risque pour des phlébites ou des cancers hormonodépendants).

femme ménopauseDes études démontrent un soulagement des symptômes associés à la ménopause chez près de 90% des utilisatrices de gamma oryzanol à la dose de 300 mg ou plus par jour. L’usage traditionnel du gamma oryzanol mentionne également une propriété anxiolytique utile lors de nervosité et d’insomnie.

Gamma Force offre aux femmes durant la transition vers la ménopause son huile de son de riz concentrée en gamma oryzanol.

Visitez la boutique de produits naturels Gamma Force en cliquant sur gamma oryzanol.

Bonne santé à tous!

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Sources :

Réf. : Murase, Y et al : «Clinical studies of oral administration of gamma oryzanol on climacteric complants and its syndrome.» Obstet. Gynecol. Prac. (12) 1963 : 147-149.

Ishihara M., Ito Y., et al. : «Effect of gamma oryzanol on climacteric disturbance –on serum lipid peroxides». Nippon Sanka Fujinka Gakkai Zasshi, fév. 1982, vol. 34, nº2, p. 243-51.

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Acides gras «trans»formés : un danger et un risque pour votre santé

Mardi 5 mai 2009

En 2007, le Canada a adopté une résolution pour interdire l’utilisation d’acides gras trans artificiels : interdiction d’avoir plus de 2% d’acide gras trans d’origine artificielle dans un produit, pour devenir le second pays après le Danemark à adopter une telle mesure.

Jean-Guy Bernard, conseiller en nutrition sportive et en alimentation saine

Jean-Guy Bernard, conseiller en nutrition sportive et en alimentation saine

Un acide gras trans fait partie de la famille des acides gras insaturés. Aux États-Unis, les acides gras trans sont considérés comme plus dangereux que les OGM pour la santé! Ces acides gras «trans»formés peuvent être un danger et un risque pour votre santé.

Où trouve-t-on des gras trans ?

Les acides gras trans peuvent se retrouver naturellement en petites quantités dans certains aliments, tels que les produits laitiers; (beurre, crème, fromages, lait); les viandes (bœuf, poulet, mouton, œufs, etc.). Cependant, parmi eux, certains subissent des transformations industrielles majeures d’hydrogénation, ce sont des huiles végétales insaturées et aussi des huiles de poisson riches en acides gras polyinsaturés. Les gras trans se forment au cours du raffinement des huiles, ainsi que lors du processus d’hydrogénation qui transforme l’huile liquide en graisse semi-solide. Lors de l’hydrogénation, une partie des gras insaturés se « trans » forment en gras trans.

Qu’est-ce que l’hydrogénation?

Le procédé de l’hydrogénation, découvert par un Allemand en 1902, a révolutionné l’industrie alimentaire dans la production des margarines. L’hydrogénation est un procédé industriel qui permet la transition des huiles de l’état liquide à solide, procédé couramment utilisé pour la confection des margarines. Cette «trans»formation chimique augmente la durée de conservation et rend ces gras plus résistants aux fortes températures de cuisson. Il existe sur le marché toute une gamme d’huile hydrogénée. Lorsque les huiles sont hydrogénées, les acides gras insaturés se «trans»forment en gras trans. Ils perdent leur structure d’origine, appelée cis et revêtent une nouvelle structure appelée trans. Cette transformation modifie le comportement global des acides gras insaturés, ainsi sous cette  forme trans, ils agissent de façon similaire aux gras saturés.

Les effets des acides gras trans

Les gras monoinsaturés et les gras polyinsaturés peuvent contribuer à la prévention des maladies cardiovasculaires. En revanche, une grande consommation de gras saturés et d’acides gras trans se solde par une plus grande obstruction des artères. Ils augmentent le taux sanguin de « mauvais » cholestérol LDL et de triglycérides, ils augmentent aussi le taux sanguin de CRP (protéines C-réactives qui signalent la présence d’inflammations capables de provoquer des attaques cardiaques ou cérébrales). Ils contribuent alors à augmenter les risques de maladies coronaires. Également, un excès de gras saturés et de gras trans dans l’alimentation favorise les maladies du cœur, du diabète, de certains cancers, et d’obésité. En outre, les acides gras trans abaissent le taux sanguin de « bon » cholestérol HDL et accentue les risques de cardiopathies.

Tout comme les acides gras essentiels, les acides gras trans produisent eux aussi des dérivés qui ne fonctionnent plus comme les prostaglandines originales. Ils affectent directement la membrane cellulaire et n’envoient plus les mêmes messages aux cellules. Ce phénomène conduit à une destruction de l’ADN de la cellule.

Consommer des gras non «trans»formés

etiquette-gras-trans-192x300Environ 80 % des acides gras trans présents dans notre alimentation proviennent  de produits traités tels que les collations et les desserts. Heureusement, plusieurs fabricants de ces produits ont modifié leurs techniques de traitement afin de réduire la quantité de ces acides gras dans leurs produits. Pour savoir si un aliment renferme des acides gras trans, il suffit de lire l’étiquette (la composition) de votre produit, les acides gras trans sont en général décrits comme des gras végétaux hydrogénés.                                                   

Quand on remplace ces « mauvais » gras par des gras monoinsaturés et polyinsaturés de haute qualité, on constate une réduction du taux sanguin de cholestérol LDL, des triglycérides et une augmentation du taux de « bon » cholestérol HDL, d’où une diminution du risque de maladies cardiovasculaires. On note également une amélioration de la sensibilité à l’insuline et de la pression artérielle.

Il est important pour maintenir une bonne santé de minimiser la consommation de ces acides gras « trans » formés qui sont un danger et un risque pour votre santé. Cultiver de bonnes habitudes alimentaires et un meilleur style de vie, c’est récolter un cœur en santé! Faites de l’exercice, soyez joyeux et consommez de bons gras riches en antioxydants.

Dans cette perspective, les recherches démontrent qu’une alimentation comprenant de l’huile de son de riz réduit le taux de « mauvais » cholestérol LDL, ainsi que le taux de triglycérides. Elle augmente le taux de « bon » cholestérol HDL et améliore la santé cardiovasculaire. L’huile de son de riz est une excellente solution de rechange aux huiles hydrogénées trans. Je vous propose l’huile de son de riz Horizon de Gamma Force, une huile de première pression de haute qualité, sans gras trans et non hydrogénée qui a une capacité de résister à un haut degré de cuisson.

Bonne Santé à tous!

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Améliorez votre santé cardio-vasculaire avec Horizon, la nouvelle huile pour la cuisine et pour la cuisson

Mardi 5 mai 2009

Les Entreprises Gamma Force lance aujourd’hui avec fierté une nouvelle huile santé pour la cuisine et pour la cuisson. Il s’agit de l’huile de son de riz de première pression de haute qualité Horizon de Gamma Force, une solution de rechange avantageuse aux huiles contenant des acides gras trans et aux huiles hydrogénées qui existent sur le marché.

grain-de-rizOriginaire du sud de l’Asie, le riz est consommé par les Asiatiques depuis des millénaires. D’une grande valeur nutritive et thérapeutique, cette graminée, l’une des plus anciennes céréales existantes, a su apporter santé et vitalité aux peuples qui l’ont consommée à travers les âges.

La plus grande richesse du riz se trouve dans l’enveloppe du grain, le son, qui contient une substance nutritive exceptionnelle, le gamma oryzanol, dont les propriétés sont multiples. L’huile de son de riz et le gamma oryzanol proviennent tous deux d’une extraction du son de riz.

Les recherches démontrent qu’une alimentation comprenant de l’huile de son de riz réduit le taux de « mauvais » cholestérol LDL, ainsi que le taux de triglycérides. Elle augmente le taux de « bon » cholestérol HDL et améliore la santé cardiovasculaire

Idéale pour la cuisson, sans gras trans et non hydrogénée, l’huile de son de riz gagne en popularité en Occident auprès de chefs réputés et de grands restaurants, de fins gourmets ainsi que chez les gens prenant soin de leur santé. On l’aime particulièrement pour sa saveur légère qui ne laisse aucun arrière-goût prononcé dans la bouche ainsi que pour sa capacité à résister à un haut degré de cuisson (point de fumée à 450°F). Elle est tout aussi efficace pour réaliser une vinaigrette, pour mariner que pour griller des légumes ou faire frire des patates. Tout cela, rappelons-le, sans gras trans!

Gamma Force vous propose aujourd’hui ces délicieuses et nutritives recettes préparées par le chef Samir Tadjini de l’École Globe-Traiteur avec l’huile de son de riz Horizon:

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Découvrez les recettes santé réalisées avec l’huile de son de riz Horizon de Gamma Force

Trempette aux avocats

Sauce pour poisson au gingembre

Jus de légumes énergisant

Caponatta aux poivrons

Vinaigrette aux framboises et poivre vert

Bruschetta à la sardine

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Consulter les recherches sur l’huile de son de riz :

Michihiro S., Etsuko T. Rice bran oil and cholesterol metabolism. The Journal of Nutrition, mars 1997, vol. 127, nº 3, p. 521S-524S. Consulté en janvier 2008. Disponible sur le site du Journal of nutrition.

Cicero A.F.G., Derosa G. Rice bran and its main components: potential role in the management of coronary risk factors. Current Topics in Nutraceutical Research 2005, vol.3, nº.1, p.29-46 Consulté en avril 2007. Disponible sur le site du Nutraceutical Research..

Rukmini C., Raghuram TC. Nutritional and biochemical aspects of the hypolipidemic action of rice bran oil: a review. J Am Coll Nutr., 1991, vol. 10, nº 6, p. 593-601. Consulté en juillet 2007. Disponible sur le site du National Center for Biotechnology Information.

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Le burn out : ses symptômes, ses conséquences et quelques trucs

Lundi 9 mars 2009

Le burn-out, maladie de civilisation…Le terme anglais « burn-out », encore  plus évocateur que celui de « dépression nerveuse », décrit un syndrome moderne de plus en plus répandu dans la société occidentale et il est largement passé dans le langage courant, tellement la maladie qu’il décrit est maintenant courante et même répertoriée dans le Codex Psychiatrique comme une pathologie, actuellement remboursée par la plupart des assureurs.

Faits, chiffres et évidences

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe

Aujourd’hui au Québec, la fatigue et la dépression nerveuse touchent un travailleur en exercice sur trois en général, une sur deux quand il s’agit des mères au travail à l’extérieur et surtout entre l’âge de trente et cinquante-cinq  ans, summum de la vie active.

Au Japon, une ruche bourdonnante à la grandeur du pays et symbole absolu de l’ergomanie (obsession du travail) à l’extrême, six personnes sur dix se disent en permanence surmenés et il existe même un terme précis qualifiant l’épuisement professionnel, c’est le « Karoshi » qui tue en moyenne 1000 personnes par an, sans même compter les milliers de suicides dus aux échecs et tensions professionnelles (encore bien pire en ces temps de crise…).

Dans presque tous les pays d’Occident, l’épuisement physique et nerveux par excès de stress est devenu la première cause d’absentéisme et représente une des plus grande dépense  pour cause de perte de profit heure–travail-homme pour la plupart des entreprises, avec des records pour les plus performantes forcément, car c’est là que le niveau de pression psychologique est le plus élevé.

Autrement, ce sont les métiers de relation d’aide : travailleurs sociaux, en éducation et santé, là où les demandes sont démesurées face aux rétributions limitées, que le taux d’épuisement au travail est parmi les plus élevés.

Paradigmes généraux sur les déprimés nerveux :

Dans notre société, où tout se fait en accéléré, de l’hyperconsommation à l’informatique en passant par l’aviation et le réchauffement planétaire galopant, dans nos propres vies les stresseurs sont nombreux et inévitables, ce qui compte ; c’est notre capacité à répondre à notre mission, là où nous nous trouvons…

 Le burn-out vient de trop de stress (du grec strictus : crispé, oppressé, serré) accumulé depuis trop longtemps ou de trop de changements radicaux en trop peu de temps pour s’adapter. Pensez à l’échelle de Holmes sur les unités de changements de vie (U.C.V.) à plus de 300 en un an : point de rupture d’équilibre menant à la maladie (Divorce 100 UCV, mort d’un proche et maladie grave idem etc…) Quelle que soit sa cause, la dépression nerveuse peut avoir des effets fulgurants et des conséquences graves.

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N’oublions pas que la joie de vivre se mesure à notre niveau de satisfaction acquise avec un minimum d’efforts. Comme les petites joies, simples, multiples mais accessibles à celui qui sait les déguster : la fraîcheur flamboyante d’un lever de soleil en été, la beauté et le parfum d’une fleur épanouie à midi, un bon repas entre amis,  l’éclat de rire spontané d’une petite fille…

Les « burnés » sont  souvent des gens d’honneur, mais aussi de devoir et de contrôle qui répètent souvent : « il faut, il faudrait, je dois, j’ai promis… ». Ils ont beaucoup de mal à laisser couler la vie, à lâcher prise et être spontanés. Ils font souvent plusieurs choses à la fois, se projettent dans l’avenir longtemps à l’avance et vivent difficilement le moment présent.

Les signes et symptômes cliniques et réels du burn-out
Il existe autour de 100 symptômes, répertoriés dans le DPSM, d’épuisement nerveux pathologique, à 70% pour cent, on a atteint le seuil de rupture d’équilibre critique.

La simple fatigue se soigne normalement avec du repos, en  principe deux jours de repos ou 3 semaines de vacances aux six mois sont une bonne moyenne de récupération, mais ils sont largement insuffisants en cas de surmenage avancé et n’en viendront pas à bout. (Le trop de quelque chose entraîne toujours un manque d’autre chose… Sagesse populaire).

À force d’être épuisé, on devient de plus en plus irritable et de moins en moins sociable jusqu’à en perdre peu à peu le goût de recevoir et de sortir, et, dans les pires cas, on perd aussi l’appétit et on ne parvient plus à relaxer ses muscles tendus (fibromyalgie), même au repos.

Multiples solutions abstraites mais aussi matérielles, naturellement!
Comme dans toutes les pathologies chroniques les traitements les plus simples sont les plus efficaces : le premier est l’Amour et l’attention à soi, ainsi que celui reçu des autres, de nos amoureux à celui de thérapeutes bien choisis.

 Il y a aussi le temps, excellent maître qui vient à bout de tous les maux et le repos à satiété (jusqu’à ce qu’on ne soit plus du tout fatigué, en fait), la respiration consciente et tout ce qui est beau et bon : la nature, la nourriture de qualité, l’art et l’humour, de bons livres et la recherche de sens.

Solutions générales mais importantes pour régénérer nos nerfs fatigués :

-Méditer ou prier dans un état de relaxation-réceptivité, tous les jours à la même heure durant au moins 20 minutes, écoutez, re-sentez.

-Suivre une thérapie, avec des rencontres régulières et des devoirs réalistes.
-Apprendre à respirer en profondeur

-Travailler dehors ou faire de l’exercice à l’extérieur chaque jour (minimum 30 minutes)

-Fréquenter des gens inspirants, sereins et pleins d’humour

-Savoir poser ses limites et les respecter, apprendre à dire : NON!

-Tout faire pour bien dormir, se reposer souvent, même le jour.

-Prendre des bains au sel de mer gris.

-S’offrir de bons massages régulièrement

-Partir en voyage, sinon aller  vivre dans le bois au moins un mois, en bonne compagnie.

-En général, trouver les thérapeutes et les thérapies qui vous conviennent.

Remèdes concrets, chimiques et bio-chimiques

Un petit mot sur les remèdes chimiques de synthèse, ceux pour ralentir le rythme, forcer l’oubli et favoriser le lâcher–prise. Quitte à être anesthésié, indifférent, sans plus d’appétit alimentaire ou sexuel. Les antidépresseurs, barbituriques et autres hypnotiques sont toujours à double tranchant, mais peuvent servir de béquilles temporaires et même sauver des vies dans les cas extrêmes. Il faut néanmoins  en user  à très petite dose et trouver la bonne sorte.

thym-en-fleurQuelques plantes et élixirs suggérés qui peuvent vous aider : Le 5 HTP en comprimés (Griffonia simplicifolia), un des meilleurs substituts non abrutissant d’anti-dépresseur. Le jour, pour recharger les surrénales : l’astragale, le ginseng sibérien et la réglisse. Aussi en tisane entre les repas, les reminéralisantes, comme camomille, ortie et pissenlit m’ont fait du bien. Le soir en tisane ou en  teinture-mère: valériane, houblon et scutellaire aident à retrouver un sommeil profond et durable. Les élixirs suggérés sont : le cœur saignant (consolation et compréhension, pardon), de la Rose trémière (Douceur et vigueur), du Thym (Protecteur et purificateur), du Lys Jaune (Joie et noblesse) et  de la rhubarbe (mort et renaissance).

Quelques suppléments salutaires : La levure de bière  Bjäst pour du B complex assimilable, des hautes doses de calcium et magnésium du cycle de Krebs (Jamieson ou Nu-Life), les acides gras essentiels en haute dose (Huile UDO et/ ou Onagre plus Huile de lin Orphée). Le top étant concentré dans ce cher Gamma Force, l’huile de son de riz enrichie en gamma oryzanol ajouté, le nec plus ultra des bons gras!

Amour, gratitude et sérénité pour vous, notre chère Terre-Mère, si patiente, et à toutes les âmes bienveillantes de l’univers!

herbanny@videotron.ca

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Rhume, grippe, virus et autres intrus : savoir protéger notre territoire

Lundi 1 décembre 2008

Cette fin novembre, avec ses bourrasques de vents glaciales, nous ont rappelé avec vigueur que : « Notre pays, c’est l’hiver…. » mais puisque nous y  vivons,   pour le pire et le meilleur,   autant nous blinder pour passer à travers,   sans trop nous laisser écorcher.

Prévenir vaut mieux que guérir…

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe

En naturopathie, nous connaissons tous cet adage de Claude Bernard : « Le microbe n’est rien, le terrain est tout ». Qui n’a pas vérifié dans sa propre vie, que c’est quand on est vraiment épuisé ou irrité,   qu’on attrape tous les virus ou bactéries qui passent, rarement quand on est joyeux, positif et en parfait équilibre avec ses choix?

Qu’il s’agisse d’ une grippe ou une maladie plus grave comme la mononucléose , c’est quand on est dans un état de défensive continuelle, qu’on épuise ses réserves immunologiques et qu’on laisse s’installer la maladie, néanmoins parfois le seul moyen de nous freiner et nous inciter à prendre une pause salutaire et à remettre en question la pertinence de nos choix de vie.

Le Stress, un irritant majeur

Toujours pertinente est la vision du Professeur Selye, l’inventeur même de la notion de Stress et ses conséquences sur la santé. Dans son ensemble, le syndrome de stress, ou syndrome général d’adaptation (S.G.A.) évolue selon trois stades successifs : 1) La « réaction d’alarme » pendant laquelle les forces de défense sont mobilisées; 2) Le « stade de résistance » qui reflète la complète adaptation à l’agent « stressant« ; 3) Le « stade d’épuisement, » qui suit inexorablement pourvu que l’agent stressant soit assez puissant et agisse assez longtemps, le pouvoir d’adaptation d’un être vivant étant toujours limité »
Hans Selye, « Du rêve à la découverte », Éditions de La Presse, 1973
 
Modes de vie à réviser

Dans nos vies, tout fonctionne de cause à effet, ainsi,  si par exemple, vous travaillez systématiquement de longues heures, figé devant votre  ordinateur, enfermé dans un bureau parfois bruyant dont les fenêtres ne s’ouvrent pas, en prime avec un chef fatiguant qui vous harcèle constamment, vous êtes mal parti coté équilibre nerveux. Ajoutez à cela, un téléphone qui ne dérougit pas et des délais de plus en plus courts à respecter, très courants  à notre ère électronique où tout est accéléré, et une menace de fermeture de votre succursale, vous avez là les ingrédients de base parfaits pour miner  votre système nerveux et immunitaire.

Par ailleurs, situez le tout dans un contexte urbain et un quartier de tours à bureaux bétonnés qui n’incitent pas à une promenade bienfaisante à midi, où la plupart choisissent d’engloutir debout, à la cafétéria, un menu express, suivi de café fort et de sucreries immunodépresseurs, vous avez là le cocktail parfait pour épaissir les liquides circulants comme le sang et la lymphe et préparer un beau lit accueillant à tous les virus et « bibittes » qui passent par là. Ajoutez à ça, des soirées mornes où le conjoint est absent,   car il travaille trop lui aussi, les nombreuses demandes des enfants, les soucis des nombreux comptes à payer et la fatigue de la journée, Ouf ! Épuisement oblige, on cuisine un repas surgelé peu vitaminé sorti du micro-ondes,   pour finir écrasé dans son sofa pour  une veillée tardive devant un programme insipide de la télévision et  des grignotines malsaines, ainsi, tout y est  pour passer une mauvaise nuit.

Les soucis, qu’ils sont affectifs, financiers ou professionnels sont les premières causes de tourments et d’insomnie, désagréments que connaissent un nombre croissant d’individus, encore plus répandus lors des crises économiques et l’incertitude qu’elles suscitent.

Prendre les moyens de surmonter les crises

Si je peux d’ors et déjà, prédire que la plupart d’entre nous en seront affectés, je suis également persuadée que les plus sages et que ceux qui sont en meilleure santé les surmonteront beaucoup plus aisément, car ce n’est pas d’hier que nous pratiquons la simplicité volontaire et la solidarité en action !

Ainsi, encore et toujours, prenez soin d e votre corps qui sera ainsi,   le fidèle serviteur de votre esprit, sinon au cas contraire, par les signaux de douleur qu’il vous enverra, il deviendra un mauvais maître. Comme disait le grand philosophe français qu’était Voltaire : « Apprenez qu’il n’y a point de panacée dans la nature,   mais que l’on se porte toujours bien avec de l’exercice régulier et de la sobriété ».

Outils concrets

Néanmoins, aujourd’hui  en Amérique du Nord, très rares sont ceux qui peuvent se permettre le luxe se contenter de vivre en obéissant simplement à leur nature à leur désirs,et  encore moins nombreux ceux qui parviennent à produire eux-mêmes toute leur nourriture. Par conséquent, donc nous devons avoir recours aux épiceries à des adjuvants et des concentrés protecteurs trouvés à notre magasin naturel favori.

thym-en-fleur-150x150Bien sûr, pour prévenir les virus de la grippe et d’autres encore, les plantes immunostimulantes suivantes ont largement fait leurs preuves, à choisir selon votre terrain et tempérament : l’ail, l’astragale, le ginseng américain, l’échinacée, l’hydraste, le sureau et le thym, mes championnes toutes catégories. Elles sont particulièrement reconnues contre les attaques virales saisonnières, plus nombreuses en hiver, à cause du manque d’air pur, de vitamines et d’enzymes frais, présents seulement quand on respecte les règles d’une bonne alimentation : fraîche, vivante, verte et variée…

Les vitamines A, C et E le sélénium, le cuivre et le Zinc sont les suppléments protecteurs immunitaires majeurs, surtout présents dans les légumes céréales, huiles et graines fraîches.

Des changements par la bonne huile…

Je conclus cette analyse sommaire, en évoquant le meilleur liant et régénérant cellulaire, découvert ou plutôt redécouvert tout récemment.

J’ai parlé de GAMMA FORCE et du gamma-oryzanol, concentré dans l’huile de son de riz, la plus biocompatible avec le corps humain, ramenant l’équilibre dans l ‘organisme tout  entier, particulièrement utile pour régénérer les parois cellulaires aux endroits stratégiques d’échanges cellulaires majeurs. Effectivement, dans le corps humain tout : « baigne dans l’huile », que ce soient les cellules elles-mêmes celles de la peau qui est liposoluble, la lymphe qui justement,  charrie tous les globules blancs défensifs, ainsi que les glandes, ces  amas concentrés de gras de réserve « intelligents » qui produisent toutes les hormones. N’oublions pas cette précieuse première ligne et barrière de protection que sont les muqueuses internes, qu’elles soient digestives ou pulmonaires et même circulatoires, du cœur aux artères, des veines aux capillaires, tous des agents de liaison au service de la magnifique œuvre de chair qu’est le corps humain, à l’origine, tout à fait parfait !

Bref, une fois de plus, sans dénigrer les autres alliés du système immunitaire,  je peux affirmer que le riz est la céréale la plus noble et la plus précieuse du monde et que son son et son huile en sont la meilleure partie, fort utile pour protéger notre plus important territoire.

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe
herbanny@videotron.ca

La ménopause, un tournant mouvementé vers la maturité

Mercredi 12 novembre 2008

Rares sont les quinquagénaires qui échappent à cette révolution physiologique bouleversante qu’est la ménopause située à l’autre pôle de la puberté, mais pour la plupart d’entre nous, elle n’en est pas moins éprouvante.

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe

Même si le phénomène est vieux comme l’humanité, ce n’est qu’au XIXème siècle que le médecin de Napoléon lll appela le phénomène « méno-spausie », ce qui signifiait simplement : arrêt des menstruations.

Fascinants mécanismes physiologiques

Que se passe-t-il précisément dans notre si fascinante machine qu’est le corps, et  qui expliquerait  tous ces bouleversements?

À la puberté, variable selon l’alimentation et la génétique familiale, l’hypophyse antérieure,  stimulée par l’hypothalamus,  commence la production de l’hormone FSH dite gonadotrope ou folliculo-stimulante. Celle-ci ordonne aux ovaires de libérer un ovule, parmi les 400 à 500 libérés en une vie, et ce chaque mois,  précisément lors de ce qu’on appelle l’ovulation. La LH est l’autre hormone hypophysaire qui est libérée en complément et qui stimule la fabrication de progestérone, importante pour la maturation de l’ovule et même chez l’homme, des testicules.

Pendant les années de fertilité, les ovaires stimulés par l’hypophyse  fabriquent et libèrent trois formes d’oestrogènes : l’oestrone, l’oestradiol et de l’oestriol, surtout au début du cycle puis de la progestérone, qui toutes chutent jusqu’aux menstruations, s’il n’y a pas eu fécondation. Comme ces cycles fonctionnent en mode rétroaction cyclique, ou encore  de feed-back positif,   durant trente-cinq ans de nos vies de femmes fertiles, l’hypothalamus prend du temps à saisir  la fin du mécanisme. Ainsi, il s’affole et « tourne dans le beurre » en produisant jusqu’à vingt fois la quantité d’hormones gonadotropes, sans doute les principales responsables des bouffées de chaleur. Quand on sait qu’hormone vient d’hormonos qui signifie : je stimule » et oestrogènes du grec  oestrus  qui signifie « frénésie », on comprendra un peu mieux certaines attitudes étranges des femmes, comme de certains hommes d’ailleurs, durant leurs pires phases de transitions hormonales mouvementées. Saviez-vous  que les femmes ménopausées ont, durant plusieurs mois parfois, un taux de progestérone similaire à celui de l ‘ovulation?  Sachez en profiter, messieurs!

Solutions simples et naturelles

 Les solutions résident dans les mécanismes eux-mêmes, quand les ovaires ou même les testicules ne stockent plus les hormones, que se passe-t-il ? On les retrouve indifféremment répartis surtout dans les surrénales et en général dans les tissus gras accumulés mais encore plus ceux circulants. Aussi, il est essentiel que le foie fasse bien son travail de répartiteur, donc le ménager en évitant tous ses irritants (alcool, épices, mauvais gras, sucres raffinés) et en favorisant la genèse de bon cholestérol, une autre source de bonnes hormones.

Il est conseillé bien sûr de manger beaucoup de légumes verts, des protéines saines (œufs Omega, poissons, tofu) et de consommer surtout de bons gras polyinsaturés : huile canola, carthame, lin, tournesol ou soya). Recherchez aussi les sources d eclacium assimilables : amandes, choux, laitages maigres. N’oubliez pas   de boire beaucoup d’eau pure ou bien sûr de bonnes tisanes rafraîchissantes (même froides), dépuratives et  calmantes hormono-sympathiques qui soulagent bien des désagréments connexes.

Bien sûr qu’une bonne attitude psychologique aussi, atténuera bien des malaises de ces années de transition  : se faire de la bile échauffe le sang, vivre trop de stress également, et la ménopause est une période à haut risque  reconnu de Burn-out.  À nous de retrouver les bénéfices de la lenteur et de nous permettre des pauses plus durables et fréquentes, bénéfices de la sagesse inhérente à la maturité, qui se débarrasse peu à peu des futilités et des  inutiles agitations.

Expérience d’herboriste ménopausée

Moi qui suis herboriste et conseillère en produits de santé naturels depuis trente ans, également en ménopause depuis peu, je peux attester que moi-même et mes patientes ont vécu une  ménopause tout à fait tolérable grâce à certaines plantes en teinture-mère ou en tisanes, simples et accessibles, en nature sinon en herboristerie. Toutes celles-ci ont fait leurs preuves : l’achillée, l’agripaume, l’astragale, le chardon marie, la mélisse, le pissenlit et la sauge, chacune prise selon ses spécificités et celles de nos systèmes, tous  particuliers.

Néanmoins et c’est pour cela que j’en témoigne publiquement, ce qui m’a le plus soulagé et permis de retrouver le sommeil profond de mes nuits d’avant, et d’atténuer des trois quarts les fréquences et intensité de bouffées de chaleur en un mois à peine : c’est GAMMA FORCE, l’Huile de son de riz enrichie de gamma–oryzanol. En période intense , souvent pires aux moments de dépense énergétique accrue, j’en prend une cuillère à table le matin et le soir, en temps normal une seule le soir suffit.

Pas étonnant, que le corps y réponde si bien, quand on connaît ses effets adaptogènes, autant sur les mécanismes hypophysaires et nerveux, que ses effets bénéfiques sur le foie et le système circulatoire en général!
(Voir plus de détails sur http://www.gammaforce.ca/FR/produits.php  )

Pas étonnant non plus que les Japonaises, consommatrices quotidiennes de riz complet et de soya, n’aient même pas dans leur langue d’équivalent au terme « ménopause ».

À nous de tirer les meilleures leçons de cette inévitable phase de transition vers l’acceptation dans la mutation inévitable de l’être humain, vers une période où les choix du cœur et de l’esprit dominent avec plus de mesure ceux du corps, outil docile de nos actions et priorités!

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe
herbanny@videotron.ca

Bien vieillir pour mieux vivre : trucs faciles et pistes réalistes

Mardi 11 novembre 2008

Les radicaux libres forment des chaînes d’éléments inorganiques intrus qui se couplent ensemble et forment ce qu’on appelle des liaisons transversales. Ceux-ci forment des plaques dans les artères, voire dans le cerveau et creusent des rides et des crevasses dans les artères, les muqueuses comme dans la peau, ils altèrent jusqu’à l’ADN_ARN des noyaux cellulaires et perturbent leur division-régénération.

Conseillère en alimentation saine et instructeur de yoga

Conseillère en alimentation saine et instructeur de yoga

Les freins biochimiques naturels des radicaux libres résideraient dans les anti-oxydants, présents dans nombre de boissons et d’aliments tout à fait accessibles.

Chez les végétaux en général : « Toute vie est issue de la graine et y retourne », et dans le  cycle du vivant, c’est presque logique que ce soit dans les graines qu’on trouve le plus d’antioxydants et d’hormones naturelles de croissance-regénérative. À preuve : le resvératrol des pépins de raisins, la fragarine de la fraise, la myrtilline du bleuet et  l’acide éllagique des framboises rouges et noires, bientôt des mûres,  en sont les sources les plus concentrées. Comme nous sommes en pleine saison de leurs récoltes, ne nous en privons pas d’en déguster toutes fraîches dans les friches  et les jardins.

Parmi les protecteurs cellulaires, nous retrouvons entre autre des aliments à déguster en plus petites quantités au quotidien, par exemple les algues, dont  le goémon, les laminaires et la nori    (celle des sushis),   comptant parmi les meilleures sources d’alginates et d’oligo-éléments.

Ajoutons du piquant plus exotique à nos plats : Cayenne, curcuma, gingembre, poivre noir fraîchement moulu, contenant tous des éléments bactéricides et anti-inflammatoires reconnus.

thym-en-fleur-150x150D’autres aromates plus  faciles à cultiver sous nos cieux sont des alliés précieux pour la santé en général, reconnus depuis des millénaires : basilic, estragon, sauge, sarriette, thym et romarin, toutes des labiées ou lamiacées qui s’ajoutent parcimonieusement à la cuisine dite méditerranéenne, ou se prennent même individuellement en remède plus concentré, soit en tisane ou en teinture-mère.

Comme le disait la sage Doctoresse  suisse Catherine Kousmine dans son célèbre ouvrage : Soyez bien dans votre assiette jusqu’à 80 ans et plus,   Éditions Tchou)  illustré par ce vieux proverbe savoyard : « Il vaut mieux aller au moulin qu’au médecin! »

Imitons également les Asiatiques, si minces et toniques, en consommant comme eux, plus de soya au quotidien. Il est  disponible  sous des dizaines de formes d’utilisation (Lait, germes, tofu, okara, miso, noix grillées, texturé etc.…) et constitue un de leurs  secrets de longévité et explique leur faible taux de cancers hormono-dépendants.

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Le riz, complet est l’une des céréales dès plus nutritive, la plus saine et aussi la plus consommée sur la planète. Le docteur Oshawa, un célèbre médecin japonais  macrobiotique japonais, disait qu’en cas de maladies très graves, ou simplement pour faire une cure de nettoyage sans jeûner, de manger durant une semaine, que du riz complet biologique  lentement mastiqué.

La partie la plus fascinante du riz  est  le germe et le son du riz qui contient un puissant antioxydant, le gamma oryzanol. Gamma Force offre son huile de son de riz enrichie en gamma oryzanol.

Pour plus de détails : http://www.gammaforce.ca/FR/index.php

Ajoutez de la vie à vos années en optant pour une alimentation saine tous en prenant soin de vous.

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Le cholestérol un allié qui peut devenir un peu trop collant.

Mardi 11 novembre 2008

71275544Le cholestérol un allié qui peut devenir un peu trop collant.
 
Le bon cholestérol est essentiel au fonctionnement de votre corps, mais lorsque le mauvais prend le dessus c’est un départ vers un déséquilibre fondamental de l’organisme qui est responsable d’un taux élevé de maladie cardio-vasculaire en Amérique du Nord.

Les personnes les plus à risque sont celles qui dépassent les deux grammes de LDL par litre de sang. Ce cholestérol adhère aux tissus, aux artères et épaissit le sang… on retrouve fréquemment chez ces mêmes personnes un faible taux de HDL (l’idéal 1.5 g par litre et plus), ce gras d ‘origine biliaire aide à transporter les bons gras là où le corps en a besoin et à évacuer les surplus des mauvais gras LDL.

Pour deux tiers des personnes à risque d’hypercholestérolémie, les causes sont autres que directement alimentaires : problèmes de reins, hypothyroïdie, prise de médicaments ou d’hormones, sinon carences héréditaires en  apolipoprotéines régulatrices, mais un bon régime  alimentaire correcteur est bénéfique dans tous les cas.

Les informations à ce sujet abondent et même les gouvernements s’en sont mêlés, en interdisant l’utilisation de gras trans  dans  les restos rapides, les biscuits et les plats cuisinés de presque toute l’Amérique du Nord.

Un autre facteur, serait de surveiller sa consommation de sucre et autres glucides raffinés (croissants, pain et pâtes blanches) car ceux-ci se transforment rapidement en triglycérides et éventuellement en mauvais cholestérol.

Une autre évidence est qu’en Occident on mange trop et la plupart des gens dépassent de mille à deux mille calories leurs besoins énergétiques et nutritionnels réels, plus particulièrement en ce qui concerne les gras et les sucres. Beaucoup d’expériences prouvent qu’en mangeant moins, on vit plus longtemps.

Élément intéressant : on raffine trop les aliments de base et on en sacrifie des éléments-clés pour la santé pour des raisons de stockage et de profit, c’est vrai pour le blé comme pour bien d’autres céréales.

Par exemple : durant la colonisation britannique en Asie, on s’est mis à raffiner les grains de riz, aliment incontournable en Asie  et c’est là qu’est apparu le béribéri ou pellagre, terrible maladie causée par la carence  en B3, justement un facteur anti-gras saturé très présent dans le son de riz et d’avoine, un autre hypocholestérolémiant.

Retenez bien que le cholestérol est loin d’être nocif, au contraire, en bonne quantité il est même indispensable à la santé, et même à la vie.

Il sert en effet à renouveler l’enveloppe externe des membranes cellulaires artères et de la peau, à stocker la vitamine  D et  à fabriquer des hormones incontournables comme le cortisol, la progestérone et  la testostérone. Ses meilleures sources en sont les fibres et surtout les bons gras de source végétale : huiles de carthame, de  lin, d’olive, de sésame et de soya et l’huile de son de riz.

Jusqu’à maintenant, l’huile de son de riz est l’huile qui se distingue pour ses effets anti-cholestérolémiant. Une huile de son de riz de haute qualité enrichie de gamma oryzanol est offerte actuellement sur le marché, celle de Gamma Force. Pour plus d’information sur cette huile : http://www.gammaforce.ca/FR/produits.php