Cette fin novembre, avec ses bourrasques de vents glaciales, nous ont rappelé avec vigueur que : « Notre pays, c’est l’hiver…. » mais puisque nous y vivons, pour le pire et le meilleur, autant nous blinder pour passer à travers, sans trop nous laisser écorcher.
Prévenir vaut mieux que guérir…

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe
En naturopathie, nous connaissons tous cet adage de Claude Bernard : « Le microbe n’est rien, le terrain est tout ». Qui n’a pas vérifié dans sa propre vie, que c’est quand on est vraiment épuisé ou irrité, qu’on attrape tous les virus ou bactéries qui passent, rarement quand on est joyeux, positif et en parfait équilibre avec ses choix?
Qu’il s’agisse d’ une grippe ou une maladie plus grave comme la mononucléose , c’est quand on est dans un état de défensive continuelle, qu’on épuise ses réserves immunologiques et qu’on laisse s’installer la maladie, néanmoins parfois le seul moyen de nous freiner et nous inciter à prendre une pause salutaire et à remettre en question la pertinence de nos choix de vie.
Le Stress, un irritant majeur
Toujours pertinente est la vision du Professeur Selye, l’inventeur même de la notion de Stress et ses conséquences sur la santé. Dans son ensemble, le syndrome de stress, ou syndrome général d’adaptation (S.G.A.) évolue selon trois stades successifs : 1) La « réaction d’alarme » pendant laquelle les forces de défense sont mobilisées; 2) Le « stade de résistance » qui reflète la complète adaptation à l’agent « stressant« ; 3) Le « stade d’épuisement, » qui suit inexorablement pourvu que l’agent stressant soit assez puissant et agisse assez longtemps, le pouvoir d’adaptation d’un être vivant étant toujours limité »
Hans Selye, « Du rêve à la découverte », Éditions de La Presse, 1973
Modes de vie à réviser
Dans nos vies, tout fonctionne de cause à effet, ainsi, si par exemple, vous travaillez systématiquement de longues heures, figé devant votre ordinateur, enfermé dans un bureau parfois bruyant dont les fenêtres ne s’ouvrent pas, en prime avec un chef fatiguant qui vous harcèle constamment, vous êtes mal parti coté équilibre nerveux. Ajoutez à cela, un téléphone qui ne dérougit pas et des délais de plus en plus courts à respecter, très courants à notre ère électronique où tout est accéléré, et une menace de fermeture de votre succursale, vous avez là les ingrédients de base parfaits pour miner votre système nerveux et immunitaire.
Par ailleurs, situez le tout dans un contexte urbain et un quartier de tours à bureaux bétonnés qui n’incitent pas à une promenade bienfaisante à midi, où la plupart choisissent d’engloutir debout, à la cafétéria, un menu express, suivi de café fort et de sucreries immunodépresseurs, vous avez là le cocktail parfait pour épaissir les liquides circulants comme le sang et la lymphe et préparer un beau lit accueillant à tous les virus et « bibittes » qui passent par là. Ajoutez à ça, des soirées mornes où le conjoint est absent, car il travaille trop lui aussi, les nombreuses demandes des enfants, les soucis des nombreux comptes à payer et la fatigue de la journée, Ouf ! Épuisement oblige, on cuisine un repas surgelé peu vitaminé sorti du micro-ondes, pour finir écrasé dans son sofa pour une veillée tardive devant un programme insipide de la télévision et des grignotines malsaines, ainsi, tout y est pour passer une mauvaise nuit.
Les soucis, qu’ils sont affectifs, financiers ou professionnels sont les premières causes de tourments et d’insomnie, désagréments que connaissent un nombre croissant d’individus, encore plus répandus lors des crises économiques et l’incertitude qu’elles suscitent.
Prendre les moyens de surmonter les crises
Si je peux d’ors et déjà, prédire que la plupart d’entre nous en seront affectés, je suis également persuadée que les plus sages et que ceux qui sont en meilleure santé les surmonteront beaucoup plus aisément, car ce n’est pas d’hier que nous pratiquons la simplicité volontaire et la solidarité en action !
Ainsi, encore et toujours, prenez soin d e votre corps qui sera ainsi, le fidèle serviteur de votre esprit, sinon au cas contraire, par les signaux de douleur qu’il vous enverra, il deviendra un mauvais maître. Comme disait le grand philosophe français qu’était Voltaire : « Apprenez qu’il n’y a point de panacée dans la nature, mais que l’on se porte toujours bien avec de l’exercice régulier et de la sobriété ».
Outils concrets
Néanmoins, aujourd’hui en Amérique du Nord, très rares sont ceux qui peuvent se permettre le luxe se contenter de vivre en obéissant simplement à leur nature à leur désirs,et encore moins nombreux ceux qui parviennent à produire eux-mêmes toute leur nourriture. Par conséquent, donc nous devons avoir recours aux épiceries à des adjuvants et des concentrés protecteurs trouvés à notre magasin naturel favori.
Bien sûr, pour prévenir les virus de la grippe et d’autres encore, les plantes immunostimulantes suivantes ont largement fait leurs preuves, à choisir selon votre terrain et tempérament : l’ail, l’astragale, le ginseng américain, l’échinacée, l’hydraste, le sureau et le thym, mes championnes toutes catégories. Elles sont particulièrement reconnues contre les attaques virales saisonnières, plus nombreuses en hiver, à cause du manque d’air pur, de vitamines et d’enzymes frais, présents seulement quand on respecte les règles d’une bonne alimentation : fraîche, vivante, verte et variée…
Les vitamines A, C et E le sélénium, le cuivre et le Zinc sont les suppléments protecteurs immunitaires majeurs, surtout présents dans les légumes céréales, huiles et graines fraîches.
Des changements par la bonne huile…
Je conclus cette analyse sommaire, en évoquant le meilleur liant et régénérant cellulaire, découvert ou plutôt redécouvert tout récemment.
J’ai parlé de GAMMA FORCE et du gamma-oryzanol, concentré dans l’huile de son de riz, la plus biocompatible avec le corps humain, ramenant l’équilibre dans l ‘organisme tout entier, particulièrement utile pour régénérer les parois cellulaires aux endroits stratégiques d’échanges cellulaires majeurs. Effectivement, dans le corps humain tout : « baigne dans l’huile », que ce soient les cellules elles-mêmes celles de la peau qui est liposoluble, la lymphe qui justement, charrie tous les globules blancs défensifs, ainsi que les glandes, ces amas concentrés de gras de réserve « intelligents » qui produisent toutes les hormones. N’oublions pas cette précieuse première ligne et barrière de protection que sont les muqueuses internes, qu’elles soient digestives ou pulmonaires et même circulatoires, du cœur aux artères, des veines aux capillaires, tous des agents de liaison au service de la magnifique œuvre de chair qu’est le corps humain, à l’origine, tout à fait parfait !
Bref, une fois de plus, sans dénigrer les autres alliés du système immunitaire, je peux affirmer que le riz est la céréale la plus noble et la plus précieuse du monde et que son son et son huile en sont la meilleure partie, fort utile pour protéger notre plus important territoire.
Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe
herbanny@videotron.ca