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Le burn out : ses symptômes, ses conséquences et quelques trucs

Lundi 9 mars 2009

Le burn-out, maladie de civilisation…Le terme anglais « burn-out », encore  plus évocateur que celui de « dépression nerveuse », décrit un syndrome moderne de plus en plus répandu dans la société occidentale et il est largement passé dans le langage courant, tellement la maladie qu’il décrit est maintenant courante et même répertoriée dans le Codex Psychiatrique comme une pathologie, actuellement remboursée par la plupart des assureurs.

Faits, chiffres et évidences

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe

Aujourd’hui au Québec, la fatigue et la dépression nerveuse touchent un travailleur en exercice sur trois en général, une sur deux quand il s’agit des mères au travail à l’extérieur et surtout entre l’âge de trente et cinquante-cinq  ans, summum de la vie active.

Au Japon, une ruche bourdonnante à la grandeur du pays et symbole absolu de l’ergomanie (obsession du travail) à l’extrême, six personnes sur dix se disent en permanence surmenés et il existe même un terme précis qualifiant l’épuisement professionnel, c’est le « Karoshi » qui tue en moyenne 1000 personnes par an, sans même compter les milliers de suicides dus aux échecs et tensions professionnelles (encore bien pire en ces temps de crise…).

Dans presque tous les pays d’Occident, l’épuisement physique et nerveux par excès de stress est devenu la première cause d’absentéisme et représente une des plus grande dépense  pour cause de perte de profit heure–travail-homme pour la plupart des entreprises, avec des records pour les plus performantes forcément, car c’est là que le niveau de pression psychologique est le plus élevé.

Autrement, ce sont les métiers de relation d’aide : travailleurs sociaux, en éducation et santé, là où les demandes sont démesurées face aux rétributions limitées, que le taux d’épuisement au travail est parmi les plus élevés.

Paradigmes généraux sur les déprimés nerveux :

Dans notre société, où tout se fait en accéléré, de l’hyperconsommation à l’informatique en passant par l’aviation et le réchauffement planétaire galopant, dans nos propres vies les stresseurs sont nombreux et inévitables, ce qui compte ; c’est notre capacité à répondre à notre mission, là où nous nous trouvons…

 Le burn-out vient de trop de stress (du grec strictus : crispé, oppressé, serré) accumulé depuis trop longtemps ou de trop de changements radicaux en trop peu de temps pour s’adapter. Pensez à l’échelle de Holmes sur les unités de changements de vie (U.C.V.) à plus de 300 en un an : point de rupture d’équilibre menant à la maladie (Divorce 100 UCV, mort d’un proche et maladie grave idem etc…) Quelle que soit sa cause, la dépression nerveuse peut avoir des effets fulgurants et des conséquences graves.

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N’oublions pas que la joie de vivre se mesure à notre niveau de satisfaction acquise avec un minimum d’efforts. Comme les petites joies, simples, multiples mais accessibles à celui qui sait les déguster : la fraîcheur flamboyante d’un lever de soleil en été, la beauté et le parfum d’une fleur épanouie à midi, un bon repas entre amis,  l’éclat de rire spontané d’une petite fille…

Les « burnés » sont  souvent des gens d’honneur, mais aussi de devoir et de contrôle qui répètent souvent : « il faut, il faudrait, je dois, j’ai promis… ». Ils ont beaucoup de mal à laisser couler la vie, à lâcher prise et être spontanés. Ils font souvent plusieurs choses à la fois, se projettent dans l’avenir longtemps à l’avance et vivent difficilement le moment présent.

Les signes et symptômes cliniques et réels du burn-out
Il existe autour de 100 symptômes, répertoriés dans le DPSM, d’épuisement nerveux pathologique, à 70% pour cent, on a atteint le seuil de rupture d’équilibre critique.

La simple fatigue se soigne normalement avec du repos, en  principe deux jours de repos ou 3 semaines de vacances aux six mois sont une bonne moyenne de récupération, mais ils sont largement insuffisants en cas de surmenage avancé et n’en viendront pas à bout. (Le trop de quelque chose entraîne toujours un manque d’autre chose… Sagesse populaire).

À force d’être épuisé, on devient de plus en plus irritable et de moins en moins sociable jusqu’à en perdre peu à peu le goût de recevoir et de sortir, et, dans les pires cas, on perd aussi l’appétit et on ne parvient plus à relaxer ses muscles tendus (fibromyalgie), même au repos.

Multiples solutions abstraites mais aussi matérielles, naturellement!
Comme dans toutes les pathologies chroniques les traitements les plus simples sont les plus efficaces : le premier est l’Amour et l’attention à soi, ainsi que celui reçu des autres, de nos amoureux à celui de thérapeutes bien choisis.

 Il y a aussi le temps, excellent maître qui vient à bout de tous les maux et le repos à satiété (jusqu’à ce qu’on ne soit plus du tout fatigué, en fait), la respiration consciente et tout ce qui est beau et bon : la nature, la nourriture de qualité, l’art et l’humour, de bons livres et la recherche de sens.

Solutions générales mais importantes pour régénérer nos nerfs fatigués :

-Méditer ou prier dans un état de relaxation-réceptivité, tous les jours à la même heure durant au moins 20 minutes, écoutez, re-sentez.

-Suivre une thérapie, avec des rencontres régulières et des devoirs réalistes.
-Apprendre à respirer en profondeur

-Travailler dehors ou faire de l’exercice à l’extérieur chaque jour (minimum 30 minutes)

-Fréquenter des gens inspirants, sereins et pleins d’humour

-Savoir poser ses limites et les respecter, apprendre à dire : NON!

-Tout faire pour bien dormir, se reposer souvent, même le jour.

-Prendre des bains au sel de mer gris.

-S’offrir de bons massages régulièrement

-Partir en voyage, sinon aller  vivre dans le bois au moins un mois, en bonne compagnie.

-En général, trouver les thérapeutes et les thérapies qui vous conviennent.

Remèdes concrets, chimiques et bio-chimiques

Un petit mot sur les remèdes chimiques de synthèse, ceux pour ralentir le rythme, forcer l’oubli et favoriser le lâcher–prise. Quitte à être anesthésié, indifférent, sans plus d’appétit alimentaire ou sexuel. Les antidépresseurs, barbituriques et autres hypnotiques sont toujours à double tranchant, mais peuvent servir de béquilles temporaires et même sauver des vies dans les cas extrêmes. Il faut néanmoins  en user  à très petite dose et trouver la bonne sorte.

thym-en-fleurQuelques plantes et élixirs suggérés qui peuvent vous aider : Le 5 HTP en comprimés (Griffonia simplicifolia), un des meilleurs substituts non abrutissant d’anti-dépresseur. Le jour, pour recharger les surrénales : l’astragale, le ginseng sibérien et la réglisse. Aussi en tisane entre les repas, les reminéralisantes, comme camomille, ortie et pissenlit m’ont fait du bien. Le soir en tisane ou en  teinture-mère: valériane, houblon et scutellaire aident à retrouver un sommeil profond et durable. Les élixirs suggérés sont : le cœur saignant (consolation et compréhension, pardon), de la Rose trémière (Douceur et vigueur), du Thym (Protecteur et purificateur), du Lys Jaune (Joie et noblesse) et  de la rhubarbe (mort et renaissance).

Quelques suppléments salutaires : La levure de bière  Bjäst pour du B complex assimilable, des hautes doses de calcium et magnésium du cycle de Krebs (Jamieson ou Nu-Life), les acides gras essentiels en haute dose (Huile UDO et/ ou Onagre plus Huile de lin Orphée). Le top étant concentré dans ce cher Gamma Force, l’huile de son de riz enrichie en gamma oryzanol ajouté, le nec plus ultra des bons gras!

Amour, gratitude et sérénité pour vous, notre chère Terre-Mère, si patiente, et à toutes les âmes bienveillantes de l’univers!

herbanny@videotron.ca

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DÉPRESSION : remèdes naturels à la déprime hivernale

Mercredi 21 janvier 2009

Nous vivons dans un pays nordique où l’hiver est très long et où la plupart d’entre nous sommes affectés par le manque de chaleur et de lumière. Pire encore, plusieurs seront affligés de ce syndrome maintenant reconnu scientifiquement et nommé : dépression saisonnière.

Constats et solutions pratiques

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe

Au Québec, durant au moins quatre mois, le soleil se fait rare et son absence expose les plus vulnérables d’entre nous à un déficit évident de joie de vivre et de  vitalité, et éventuellement exposés à une carence en vitamine D et de calcium.

La première solution est simple pourtant : aller jouer dehors régulièrement!
Le froid redoutable et les chemins glissants empêchent beaucoup de gens d’aller à l’extérieur : les arthritiques sévères, les asthmatiques, les cardiaques et les handicapés, pour ne citer que ceux-là, les plus à risque d’être affectés par el S.A.D (de l’anglais : Seasonal affective disorder). Toutes ces personnes, souvent des aînés  déjà  hypothéqués, se privent parfois pendant des mois entiers, de la lumière solaire directe et, tôt ou tard, elles en subissent les conséquences. Le plus souvent, c’est d’abord le moral qui est touché, notre système nerveux étant le premier lieu de contact et de perception du monde extérieur.

Pourtant, même l’éclat de la neige immaculée compense en quelque sorte, le manque d’ensoleillement du ciel de janvier. Et qui ne peut aller dehors au moins quelques minutes par jour, idéalement autour de midi, dans une rue ou un parc voisin, soutenu par un bras amical, sinon rassuré par une canne ou de bons crampons?

Plus fondamentalement, on constate  et on reconnaît de plus en plus clairement,  l’influence directe de la lumière solaire sur le système glandulaire, et plus particulièrement sur le duo hypothalamus-épiphyse. En effet, la science déchiffre de mieux en mieux le mécanisme de relance en circuit fermé,  qu’est la danse des hormones et des neurotransmetteurs, tous  influencés par les cycles hormonaux et  la lumière ambiante sans négliger le pouvoir des pensées et des émotions.

On fait aussi de plus en plus nettement les liens avec certains acides aminés (gaba, théanine, thyrosine et tryptophane), les minéraux (calcium magnésium, fer et zinc) et les vitamines
( surtout la B6 et  B12), qui travaillent en équipe pour nous garantir un niveau suffisant de sérotonine, l’hormone de la sérénité, elle-même précurseur de la mélatonine normalement produite par l’épiphyse, dont nous avons absolument besoin pour être heureux et serein, mais aussi pour réussir à relaxer et à  bien dormir après.

À la rescousse de la déprime, un concentré qui a fait ses preuves :

Parfois la ménopause tourmente les dames au point d’en  perdre le sommeil, et l’huile de son de riz Gamma force vous aidera à réguler votre système glandulaire et le réseau hypothalamus-épiphyse  et  même,  par un effet de balancier biochimique, à harmoniser les sécrétions de gaba-noradrénaline-sérotonine,  et même à inhiber naturellement la FSH. Il est prouvé, que quand on est bien reposé, on a plus d’énergie et d’enthousiasme pour entreprendre des activités, y compris extérieures. L’exercice est un inducteur important d’une bonne densité osseuse, d’autant plus chez les boomers, les dames surtout, beaucoup plus à risque d’ostéoporose. Il est évident que l’exercice physique régulier aide à la régénération osseuse, sans oublier la flexibilité articulaire.

Là encore, le Gamma-force agit comme un lubrifiant naturel en « huilant les charnières » et également par ses propriétés anti-inflammatoires.
Mieux encore, en nourrissant directement les enveloppes cellulaires, y compris la peau, il aide, via le bon cholestérol, à capter le cholécalciférol, autre nom de la meilleure forme disponible de vitamine D.
Comme quoi, dans un corps en bonne santé, tout est relié et contribue au bien de l’ensemble !  Ainsi, chaque jour de notre vie, d’autant plus à notre maturité d’âge et plus encore l’hiver pour mieux nous réchauffer, restons actifs et en mouvement! Si nous  entretenons consciemment  un certain équilibre, la santé et la joie de vivre, du dedans et du dehors, à condition que nous y mettions aussi du nôtre, en laissant entrer et aussi sortir la lumière de notre être!

Autres outils concrets pour augmenter les bons neuro-transmetteurs

 *Augmenter  la luminosité, surtout le matin et le soir, y compris dans notre espace par  la  luminothérapie, induite avec des ampoules ou des lampes de chevet spéciales, sinon par des séances de photothérapie et \ou dans des salons de bronzage sécuritaires ….

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*Consommer des aliments riches en carotènes en flavonoïdes et en enzymes : fruits et légumes très colorés gorgés du soleil de l’été et du sud

* Rechercher les aliments riches en tryptophanes, acide aminé  inducteur de sérotonine : œufs, dinde, graines de citrouille, laitages, soya, algues bleu-vert, levure alimentaire

* Boire des tisanes de fleurs euphorisantes, surtout le soir; achillée, bétoine, brunelle, calendule, camomille, millepertuis, rose.
Choisissez autant que possible des plantes de qualité, de culture locale et certifiées bio, évidemment!

Note importante :

Pour les cas plus sérieux de dépression aiguë, mais non médicamentée : prenez des extraits de Millepertuis Hypericum perfoliatum ou de Griffonia simplicifolia, appelée aussi 5HTP (en dose de 50 à 250 mg en magasin naturel et/ou en pharmacie) ou encore, notre tranquillisant nordique, l’orpin de l’Arctique, le Rhodiola rosea.

Note importante :

Ne faites pas de mélanges produits naturels et pharmaceutiques, parfois incompatibles, consultez éventuellement un bon herboriste-naturopathe qualifié ou un pharmacien avisé en la matière!

En externe, utilisez des huiles essentielles de conifères faites au Québec, en friction locale, soit  sur le troisième œil, les surrénales, le larynx et/ou les poignets.

aliksir_pruche-150x150-Épinette noire : anti-dépresseur, anti-mucus et allergies
-Pruche : rassurante, maternante, immunostimulante
-Sapin baumier : tonique général, euphorisant pectoral et relaxant musculaire, etc.

 

 

Attitudes positives contre la dépression, saisonnière ou pas :

*Méditer et/ou prier régulièrement au moins quelques minutes par jour, à heure fixe si possible. Ramener le calme au plus profond de nous en se branchant, selon nos croyances sur Dieu, Bouddha, le prâna ou la source, toujours bénéfique, que ce soit pour l’âme, le corps et l’esprit.

*Rester allumé et curieux, ne pas cesser de s’émerveiller, se tenir occupé, rire souvent, communiquer avec les autres. (Il est prouvé que faire plaisir à l’autre augmente d’avantage le taux de sérotonine que se contenter soi-même!).

*Aimer la vie et ses semblables. Ne pas se comparer, nourrir la gratitude plutôt que la frustration.

* Cultiver l’amour, toujours l’amour, qu’on soit seul (e) ou pas, nous sommes tous en lien par la pensée et le cœur avec l’univers entier!

herbanny@videotron.ca

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Rhume, grippe, virus et autres intrus : savoir protéger notre territoire

Lundi 1 décembre 2008

Cette fin novembre, avec ses bourrasques de vents glaciales, nous ont rappelé avec vigueur que : « Notre pays, c’est l’hiver…. » mais puisque nous y  vivons,   pour le pire et le meilleur,   autant nous blinder pour passer à travers,   sans trop nous laisser écorcher.

Prévenir vaut mieux que guérir…

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe

En naturopathie, nous connaissons tous cet adage de Claude Bernard : « Le microbe n’est rien, le terrain est tout ». Qui n’a pas vérifié dans sa propre vie, que c’est quand on est vraiment épuisé ou irrité,   qu’on attrape tous les virus ou bactéries qui passent, rarement quand on est joyeux, positif et en parfait équilibre avec ses choix?

Qu’il s’agisse d’ une grippe ou une maladie plus grave comme la mononucléose , c’est quand on est dans un état de défensive continuelle, qu’on épuise ses réserves immunologiques et qu’on laisse s’installer la maladie, néanmoins parfois le seul moyen de nous freiner et nous inciter à prendre une pause salutaire et à remettre en question la pertinence de nos choix de vie.

Le Stress, un irritant majeur

Toujours pertinente est la vision du Professeur Selye, l’inventeur même de la notion de Stress et ses conséquences sur la santé. Dans son ensemble, le syndrome de stress, ou syndrome général d’adaptation (S.G.A.) évolue selon trois stades successifs : 1) La « réaction d’alarme » pendant laquelle les forces de défense sont mobilisées; 2) Le « stade de résistance » qui reflète la complète adaptation à l’agent « stressant« ; 3) Le « stade d’épuisement, » qui suit inexorablement pourvu que l’agent stressant soit assez puissant et agisse assez longtemps, le pouvoir d’adaptation d’un être vivant étant toujours limité »
Hans Selye, « Du rêve à la découverte », Éditions de La Presse, 1973
 
Modes de vie à réviser

Dans nos vies, tout fonctionne de cause à effet, ainsi,  si par exemple, vous travaillez systématiquement de longues heures, figé devant votre  ordinateur, enfermé dans un bureau parfois bruyant dont les fenêtres ne s’ouvrent pas, en prime avec un chef fatiguant qui vous harcèle constamment, vous êtes mal parti coté équilibre nerveux. Ajoutez à cela, un téléphone qui ne dérougit pas et des délais de plus en plus courts à respecter, très courants  à notre ère électronique où tout est accéléré, et une menace de fermeture de votre succursale, vous avez là les ingrédients de base parfaits pour miner  votre système nerveux et immunitaire.

Par ailleurs, situez le tout dans un contexte urbain et un quartier de tours à bureaux bétonnés qui n’incitent pas à une promenade bienfaisante à midi, où la plupart choisissent d’engloutir debout, à la cafétéria, un menu express, suivi de café fort et de sucreries immunodépresseurs, vous avez là le cocktail parfait pour épaissir les liquides circulants comme le sang et la lymphe et préparer un beau lit accueillant à tous les virus et « bibittes » qui passent par là. Ajoutez à ça, des soirées mornes où le conjoint est absent,   car il travaille trop lui aussi, les nombreuses demandes des enfants, les soucis des nombreux comptes à payer et la fatigue de la journée, Ouf ! Épuisement oblige, on cuisine un repas surgelé peu vitaminé sorti du micro-ondes,   pour finir écrasé dans son sofa pour  une veillée tardive devant un programme insipide de la télévision et  des grignotines malsaines, ainsi, tout y est  pour passer une mauvaise nuit.

Les soucis, qu’ils sont affectifs, financiers ou professionnels sont les premières causes de tourments et d’insomnie, désagréments que connaissent un nombre croissant d’individus, encore plus répandus lors des crises économiques et l’incertitude qu’elles suscitent.

Prendre les moyens de surmonter les crises

Si je peux d’ors et déjà, prédire que la plupart d’entre nous en seront affectés, je suis également persuadée que les plus sages et que ceux qui sont en meilleure santé les surmonteront beaucoup plus aisément, car ce n’est pas d’hier que nous pratiquons la simplicité volontaire et la solidarité en action !

Ainsi, encore et toujours, prenez soin d e votre corps qui sera ainsi,   le fidèle serviteur de votre esprit, sinon au cas contraire, par les signaux de douleur qu’il vous enverra, il deviendra un mauvais maître. Comme disait le grand philosophe français qu’était Voltaire : « Apprenez qu’il n’y a point de panacée dans la nature,   mais que l’on se porte toujours bien avec de l’exercice régulier et de la sobriété ».

Outils concrets

Néanmoins, aujourd’hui  en Amérique du Nord, très rares sont ceux qui peuvent se permettre le luxe se contenter de vivre en obéissant simplement à leur nature à leur désirs,et  encore moins nombreux ceux qui parviennent à produire eux-mêmes toute leur nourriture. Par conséquent, donc nous devons avoir recours aux épiceries à des adjuvants et des concentrés protecteurs trouvés à notre magasin naturel favori.

thym-en-fleur-150x150Bien sûr, pour prévenir les virus de la grippe et d’autres encore, les plantes immunostimulantes suivantes ont largement fait leurs preuves, à choisir selon votre terrain et tempérament : l’ail, l’astragale, le ginseng américain, l’échinacée, l’hydraste, le sureau et le thym, mes championnes toutes catégories. Elles sont particulièrement reconnues contre les attaques virales saisonnières, plus nombreuses en hiver, à cause du manque d’air pur, de vitamines et d’enzymes frais, présents seulement quand on respecte les règles d’une bonne alimentation : fraîche, vivante, verte et variée…

Les vitamines A, C et E le sélénium, le cuivre et le Zinc sont les suppléments protecteurs immunitaires majeurs, surtout présents dans les légumes céréales, huiles et graines fraîches.

Des changements par la bonne huile…

Je conclus cette analyse sommaire, en évoquant le meilleur liant et régénérant cellulaire, découvert ou plutôt redécouvert tout récemment.

J’ai parlé de GAMMA FORCE et du gamma-oryzanol, concentré dans l’huile de son de riz, la plus biocompatible avec le corps humain, ramenant l’équilibre dans l ‘organisme tout  entier, particulièrement utile pour régénérer les parois cellulaires aux endroits stratégiques d’échanges cellulaires majeurs. Effectivement, dans le corps humain tout : « baigne dans l’huile », que ce soient les cellules elles-mêmes celles de la peau qui est liposoluble, la lymphe qui justement,  charrie tous les globules blancs défensifs, ainsi que les glandes, ces  amas concentrés de gras de réserve « intelligents » qui produisent toutes les hormones. N’oublions pas cette précieuse première ligne et barrière de protection que sont les muqueuses internes, qu’elles soient digestives ou pulmonaires et même circulatoires, du cœur aux artères, des veines aux capillaires, tous des agents de liaison au service de la magnifique œuvre de chair qu’est le corps humain, à l’origine, tout à fait parfait !

Bref, une fois de plus, sans dénigrer les autres alliés du système immunitaire,  je peux affirmer que le riz est la céréale la plus noble et la plus précieuse du monde et que son son et son huile en sont la meilleure partie, fort utile pour protéger notre plus important territoire.

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe
herbanny@videotron.ca

La ménopause, un tournant mouvementé vers la maturité

Mercredi 12 novembre 2008

Rares sont les quinquagénaires qui échappent à cette révolution physiologique bouleversante qu’est la ménopause située à l’autre pôle de la puberté, mais pour la plupart d’entre nous, elle n’en est pas moins éprouvante.

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe

Même si le phénomène est vieux comme l’humanité, ce n’est qu’au XIXème siècle que le médecin de Napoléon lll appela le phénomène « méno-spausie », ce qui signifiait simplement : arrêt des menstruations.

Fascinants mécanismes physiologiques

Que se passe-t-il précisément dans notre si fascinante machine qu’est le corps, et  qui expliquerait  tous ces bouleversements?

À la puberté, variable selon l’alimentation et la génétique familiale, l’hypophyse antérieure,  stimulée par l’hypothalamus,  commence la production de l’hormone FSH dite gonadotrope ou folliculo-stimulante. Celle-ci ordonne aux ovaires de libérer un ovule, parmi les 400 à 500 libérés en une vie, et ce chaque mois,  précisément lors de ce qu’on appelle l’ovulation. La LH est l’autre hormone hypophysaire qui est libérée en complément et qui stimule la fabrication de progestérone, importante pour la maturation de l’ovule et même chez l’homme, des testicules.

Pendant les années de fertilité, les ovaires stimulés par l’hypophyse  fabriquent et libèrent trois formes d’oestrogènes : l’oestrone, l’oestradiol et de l’oestriol, surtout au début du cycle puis de la progestérone, qui toutes chutent jusqu’aux menstruations, s’il n’y a pas eu fécondation. Comme ces cycles fonctionnent en mode rétroaction cyclique, ou encore  de feed-back positif,   durant trente-cinq ans de nos vies de femmes fertiles, l’hypothalamus prend du temps à saisir  la fin du mécanisme. Ainsi, il s’affole et « tourne dans le beurre » en produisant jusqu’à vingt fois la quantité d’hormones gonadotropes, sans doute les principales responsables des bouffées de chaleur. Quand on sait qu’hormone vient d’hormonos qui signifie : je stimule » et oestrogènes du grec  oestrus  qui signifie « frénésie », on comprendra un peu mieux certaines attitudes étranges des femmes, comme de certains hommes d’ailleurs, durant leurs pires phases de transitions hormonales mouvementées. Saviez-vous  que les femmes ménopausées ont, durant plusieurs mois parfois, un taux de progestérone similaire à celui de l ‘ovulation?  Sachez en profiter, messieurs!

Solutions simples et naturelles

 Les solutions résident dans les mécanismes eux-mêmes, quand les ovaires ou même les testicules ne stockent plus les hormones, que se passe-t-il ? On les retrouve indifféremment répartis surtout dans les surrénales et en général dans les tissus gras accumulés mais encore plus ceux circulants. Aussi, il est essentiel que le foie fasse bien son travail de répartiteur, donc le ménager en évitant tous ses irritants (alcool, épices, mauvais gras, sucres raffinés) et en favorisant la genèse de bon cholestérol, une autre source de bonnes hormones.

Il est conseillé bien sûr de manger beaucoup de légumes verts, des protéines saines (œufs Omega, poissons, tofu) et de consommer surtout de bons gras polyinsaturés : huile canola, carthame, lin, tournesol ou soya). Recherchez aussi les sources d eclacium assimilables : amandes, choux, laitages maigres. N’oubliez pas   de boire beaucoup d’eau pure ou bien sûr de bonnes tisanes rafraîchissantes (même froides), dépuratives et  calmantes hormono-sympathiques qui soulagent bien des désagréments connexes.

Bien sûr qu’une bonne attitude psychologique aussi, atténuera bien des malaises de ces années de transition  : se faire de la bile échauffe le sang, vivre trop de stress également, et la ménopause est une période à haut risque  reconnu de Burn-out.  À nous de retrouver les bénéfices de la lenteur et de nous permettre des pauses plus durables et fréquentes, bénéfices de la sagesse inhérente à la maturité, qui se débarrasse peu à peu des futilités et des  inutiles agitations.

Expérience d’herboriste ménopausée

Moi qui suis herboriste et conseillère en produits de santé naturels depuis trente ans, également en ménopause depuis peu, je peux attester que moi-même et mes patientes ont vécu une  ménopause tout à fait tolérable grâce à certaines plantes en teinture-mère ou en tisanes, simples et accessibles, en nature sinon en herboristerie. Toutes celles-ci ont fait leurs preuves : l’achillée, l’agripaume, l’astragale, le chardon marie, la mélisse, le pissenlit et la sauge, chacune prise selon ses spécificités et celles de nos systèmes, tous  particuliers.

Néanmoins et c’est pour cela que j’en témoigne publiquement, ce qui m’a le plus soulagé et permis de retrouver le sommeil profond de mes nuits d’avant, et d’atténuer des trois quarts les fréquences et intensité de bouffées de chaleur en un mois à peine : c’est GAMMA FORCE, l’Huile de son de riz enrichie de gamma–oryzanol. En période intense , souvent pires aux moments de dépense énergétique accrue, j’en prend une cuillère à table le matin et le soir, en temps normal une seule le soir suffit.

Pas étonnant, que le corps y réponde si bien, quand on connaît ses effets adaptogènes, autant sur les mécanismes hypophysaires et nerveux, que ses effets bénéfiques sur le foie et le système circulatoire en général!
(Voir plus de détails sur http://www.gammaforce.ca/FR/produits.php  )

Pas étonnant non plus que les Japonaises, consommatrices quotidiennes de riz complet et de soya, n’aient même pas dans leur langue d’équivalent au terme « ménopause ».

À nous de tirer les meilleures leçons de cette inévitable phase de transition vers l’acceptation dans la mutation inévitable de l’être humain, vers une période où les choix du cœur et de l’esprit dominent avec plus de mesure ceux du corps, outil docile de nos actions et priorités!

Anny Schneider, auteure, écologiste, herboriste et philosophe
herbanny@videotron.ca

Le cholestérol un allié qui peut devenir un peu trop collant.

Mardi 11 novembre 2008

71275544Le cholestérol un allié qui peut devenir un peu trop collant.
 
Le bon cholestérol est essentiel au fonctionnement de votre corps, mais lorsque le mauvais prend le dessus c’est un départ vers un déséquilibre fondamental de l’organisme qui est responsable d’un taux élevé de maladie cardio-vasculaire en Amérique du Nord.

Les personnes les plus à risque sont celles qui dépassent les deux grammes de LDL par litre de sang. Ce cholestérol adhère aux tissus, aux artères et épaissit le sang… on retrouve fréquemment chez ces mêmes personnes un faible taux de HDL (l’idéal 1.5 g par litre et plus), ce gras d ‘origine biliaire aide à transporter les bons gras là où le corps en a besoin et à évacuer les surplus des mauvais gras LDL.

Pour deux tiers des personnes à risque d’hypercholestérolémie, les causes sont autres que directement alimentaires : problèmes de reins, hypothyroïdie, prise de médicaments ou d’hormones, sinon carences héréditaires en  apolipoprotéines régulatrices, mais un bon régime  alimentaire correcteur est bénéfique dans tous les cas.

Les informations à ce sujet abondent et même les gouvernements s’en sont mêlés, en interdisant l’utilisation de gras trans  dans  les restos rapides, les biscuits et les plats cuisinés de presque toute l’Amérique du Nord.

Un autre facteur, serait de surveiller sa consommation de sucre et autres glucides raffinés (croissants, pain et pâtes blanches) car ceux-ci se transforment rapidement en triglycérides et éventuellement en mauvais cholestérol.

Une autre évidence est qu’en Occident on mange trop et la plupart des gens dépassent de mille à deux mille calories leurs besoins énergétiques et nutritionnels réels, plus particulièrement en ce qui concerne les gras et les sucres. Beaucoup d’expériences prouvent qu’en mangeant moins, on vit plus longtemps.

Élément intéressant : on raffine trop les aliments de base et on en sacrifie des éléments-clés pour la santé pour des raisons de stockage et de profit, c’est vrai pour le blé comme pour bien d’autres céréales.

Par exemple : durant la colonisation britannique en Asie, on s’est mis à raffiner les grains de riz, aliment incontournable en Asie  et c’est là qu’est apparu le béribéri ou pellagre, terrible maladie causée par la carence  en B3, justement un facteur anti-gras saturé très présent dans le son de riz et d’avoine, un autre hypocholestérolémiant.

Retenez bien que le cholestérol est loin d’être nocif, au contraire, en bonne quantité il est même indispensable à la santé, et même à la vie.

Il sert en effet à renouveler l’enveloppe externe des membranes cellulaires artères et de la peau, à stocker la vitamine  D et  à fabriquer des hormones incontournables comme le cortisol, la progestérone et  la testostérone. Ses meilleures sources en sont les fibres et surtout les bons gras de source végétale : huiles de carthame, de  lin, d’olive, de sésame et de soya et l’huile de son de riz.

Jusqu’à maintenant, l’huile de son de riz est l’huile qui se distingue pour ses effets anti-cholestérolémiant. Une huile de son de riz de haute qualité enrichie de gamma oryzanol est offerte actuellement sur le marché, celle de Gamma Force. Pour plus d’information sur cette huile : http://www.gammaforce.ca/FR/produits.php

Insomnie et sommeil réparateur

Lundi 10 novembre 2008

L’insomnie touche environ 20% de la population québécoise et, tout de suite après les aînés, ce sont les quinquagénaires qui souffrent le plus d’insomnie répétée.

Conseillère en alimentation saine et instructeur de yoga

Conseillère en alimentation saine et instructeur de yoga

Comme toutes la plupart des problèmes reliés au système nerveux, les causes en sont autant psychologiques que physiologiques. La cinquantaine est une décennie assez difficile à vivre : lassitude et épuisement professionnel, premiers signes tangibles du vieillissement, décollages des grands enfants, prise en charge des parents âgés, bref, moult raisons d’être perturbé dans son équilibre mental et son sommeil.

Comme beaucoup d’outils qu’on a beaucoup utilisé, à coups de stimulis répétés,  d’épreuves et de moult irritants quotidiens accumulés sur des années, l’épuisement peut s’installer, même chez les mieux portants. Comme l’indique la deuxième partie du terme, que ce soit l’andro ou la méno-pause, c’est le moment de s’arrêter, de s’accorder plus de temps de répit, de repos et de réflexion synthèse, sur l’essentiel du passé ainsi que sur ce qui nous reste à vivre comme belles années.

C’est aussi le temps de se demander si notre façon de vivre reflète bel et bien l’impulsion de notre être profond. Pour cela, rien ne vaut un séjour en nature et en bonne compagnie, sinon en maison de cure ou encore en solo, avec un projet créatif qu’on avait laissé de côté. Dans son traité intitulé  La création onirique, Elizabeth Garfield nous dit ceci : « En nous gît une profonde source de connaissances. Nous pouvons l’atteindre par un dialogue créatif avec nos rêves ».

Plus tangible encore, dans notre corps même, il se produit une incontournable révolution glandulaire et son inévitable tempête hormonale, que ce soit l’andropause ou la ménopause, qui  dérèglent chez beaucoup d’adultes matures, le cycle naturel veille- sommeil.

Outre le burn-out, les bouffées de chaleur sont la première cause de réveil et de résistance au sommeil chez les femmes dans la cinquantaine. Les mécanismes hormonaux sont bien connus : l’inhibition surexcitation de l’hypothalamus qui s’affole en produisant un surplus de LH et de FSH, quand les ovaires ne répondent plus. Aussi, l’excès d’adrénaline reliés au stress du quotidien engendre  un manque de bêta endorphines, calmantes comme la sérotonine, mais aussi de dopamine (hormone du plaisir) et de noradrénaline (relaxante). À part les produits laitiers (bio si possible), les œufs sains et les graines oléagineuses,   ce sont les enveloppes des céréales qui induisent le mieux le tryptophane, précurseur des hormones du repos.

Dormir comme un chat

Dormir comme un chat

Les vitamines du complexe B, surtout les trois petites sœurs liposolubles (biotine, choline et inositol) qui  sont elles aussi,  très importantes pour la relaxation des nerfs. Les levures alimentaires, les œufs et les enveloppes de céréales de qualité en contiennent une quantité appréciable.

De toutes ces substances concentrées, après des milliers d’essais cliniques et surtout d’expériences répertoriées, c’est l’huile de son de riz qui renferme le maximum de tous les éléments précités et qui régularise le mieux les circuits neuro-glandulaires déréglés.

Ainsi, il agit sur la production et la régulation des hormones du repos, principale cause de pertubation du sommeil chez l’individu d’âge mûr, autant  que contre les bouffées de chaleur.

Pour toutes ces bonnes raisons et d’autres encore, nous faisons la promotion de l’huile de son de riz enrichie de gamma-oryzanol.
La seule disponible sur le marché  en Amérique du Nord est celle de la marque Gamma Force, un remède tout désigné pour surmonter en douceur ce passage obligé, pas toujours reposant, il faut bien l’avouer!

Bonne Santé à tous!

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